- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

samedi 27 février 2010

La première fille…

J'écoutais Brassens tout à l'heure "Jamais de la vie On ne l'oubliera La première fille Qu'on a pris dans ses bras." Je ne l'ai pas oublié en effet, cette première fille, mais je dois avouer qu'il est quelques autres premières fois qui sont ancrées dans ma mémoire avec une grande fidélité.
Je me souviens encore,, je me souviens toujours d'une nuit d'été, dans le sud-ouest, nous n'étions éclairés que par la lumière de la lune, dans un grand lit. Elle était douce. Sa tête était plongée dans un traversin, sur lequel ses mains s'agrippaient, et qu'elle mordait tout en gémissant et en râlant.
Jamais de la vie On ne l'oubliera La première fille Qu'on a sodomisée..

Un cul inoubliable ?


Mon dernier billet, ici ou ailleurs qu'importe, a suscité un commentaire "petit ou gros, c'est surtout beau et dansant qu'il sied le mieux."  Et je dois avouer que cette idée d'un beau cul dansant me sied à merveille. Bien évidemment, mon esprit s'est mis à vagabonder en songeant à tous les culs que j'ai regardés, contemplés, caressés, embrassés, effleurés, léchés, claqués, fouillés, pris ....
Mais tous ces culs, m'en souviens-je vraiment, les reconnaitrais-je ?
Je me suis alors souvenu d'une amie, une bordelaise qui se définissait comme joyeusement gironde,  et qui avait un cul charmant et terriblement spirituel. Elle me parlait un jour d'un de ses anciens camarades de jeu qu'elle avait retrouvé quelques années plus tard, et était effarée qu'il lui ait avoué ne plus se souvenir s'il l'avait sodomisé.
Et lorsque je lui ai demandé si elle s'en souvenait, elle éclata de rire "ce n'est pas un souvenir inoubliable", et dans un sourire ajouta " et si tu me laissais un souvenir impérissable là, tout de suite..."

vendredi 26 février 2010

Sensuellement femme


Un seul être vous manque et tout est dépeuplé…

Quelle que soit les pratiques, même les plus extravagantes, déviantes, surprenantes, c'est avant tout, c'est au-delà des actes une relations entre deux êtres, et "ça" nous déchire l'âme, "ça" nous laisse incapable de respirer, "ça" nous laisse avec une douleur infinie qui vrille…

Et ce salaud de soleil qui n'en sait rien brille toujours, et cette saloperie de terrer tourne toujours, même pas la décence de tourner à l'envers, de s'ouvrir pour enfanter à l'envers de cette monstruosité…

Le monde poursuite sa vie pendant que l'on souffre.

Et l'on réapprend à vivre, sans rien oublier.

On oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout, chantait Jacques Brel…

Comment la reconnaître ?



Rien que de très classique, un site de rencontre, des échanges de mails qui glissent lentement, d'allusion en sous-entendus, de mots entrecroisés en mots à sens multiples, de sens éveillés en sensualité, nous nous découvrons, nous dévoilons. L'idée, l'envie d'une rencontre nait de tous ses mots.
Nous choisissons le jour, l'heure, le lieu, un bar sympa, et vient la question rituelle, nous n'avons échangé que des mots, pas d'images, comment vais-je te reconnaître ? Et sa réponse dans laquelle je devine le sourire, tu ne peux pas te tromper, je ne porterai pas de string, mais des bas, et une jupe au-dessus du genou, sinon ce ne serait pas drôle !
Et je rentre dans ce bar, loin d'être vide, avec pour seul indice, elle est brune, les rousses sont pourtant plus faciles à repérer, et elle ne porte pas de string …

jeudi 25 février 2010

Un vieux précepte catholique



Jamais dans le diocèse et surtout pas dans la paroisse, sage adage de notre sainte mère l’Église. Et je m'y suis toujours tenu scrupuleusement, évitons de nous compliquer la vie au bureau. Mais il y a quelques jours je bavardais avec l'occupante du bureau voisin du mien, juste bavarder, rien de plus. Lorsqu'une collègue passe dans le couloir et me demande du feu. A ma voisine un peu distraite voulant savoir ce qu'elle avait dit, je réponds elle voulait que je l'allume. Éclat de rire, accompagné de "pas étonnant elle te cherche". Devant mon air perplexe, elle ajoute, "tu n'as pas vu sa manière de te sourire, et te montrant son décolleté ?" Encore plus étonné. Et elle ajoute, "et c'est rien, la grande blonde du 1er, elle se tortille carrément devant toi, t'avais pas remarqué ?"
Peut-être devrais-je abandonner d'urgence ce vieux précepte catholique…

mercredi 24 février 2010

Bissexualité


De blog en blog, au hasard des clics,  je furète, je fouille, je farfouille je trifouille. Au-delà des différences de styles, de tons, d'approches quelque constante apparaît. Avez-vous remarqué à quel point la traitement des bisexualités féminine et masculine est différent. La bisexualité féminine est mise en avant, valorisée, sur valorisées, considérée comme un must incontournable. Er lorsqu'il est question d'un trio avec deux femmes, celles-ci se touchent, s'embrassent, se caressent, se.. vous connaissez bien la suite. Par contre lors le trio est à majorité masculine, l'ambiance est plutôt à la poignée de main, voir à la claque virile, sur l'épaule, pas sur les fesses. Bien sur de ci, de là une exception,, comme une jolie Saint Valentin chez Rose Eros.

Mais enfin, Mes Seigneurs, ne serions nous jamais attirés par un autre, aurions-nous peur de la confrontation avec un autre phallus, peur d'être plus petit, moins endurant, craindrions-nous que notre image de grand mâle viril en prenne un coup ainsi ?

Ou bien, gentes Dames, est-ce vous qui frémissez d'horreur à l'idée de votre homme jouant avec un autre phallus, alors que vous léchez dans la plus grande allégresse votre charmante camarade de jeux.

Voyons, est-il moins troublant de voir un homme sucer avec gourmandise un vit avant de se faire posséder joyeusement que de voir une belle s'offrir à la langue aux doigts d'une joueuse à qui elle en fait tout autant ?

Pour vous, je ne sais pas, mais moi, ça me titille !!

Entendu à la sortie du RER


- Personne n'est parfait
- On ne peut pas être à 100% tout le temps, regarde Gilles l'autre jour rien à faire, alors que d'habitude il assure, avec lui ça dure des heures…
- Oui, je sais, avec lui c'est géant !
- ????

mardi 23 février 2010

Tout a commencé…




Tout a commencé par un message reçu par l'intermédiaire de mon blog: "J'aimerais vous rencontrer avec ou sans les mots, des soupirs et des plaisirs.. Votre plume est belle, je vous montrerai la mienne si vous le souhaitez."
Et elle me découvrit ses mots. Ses mots tristes et beaux, sa vie où apparaissait un homme présent et déjà disparaissant,  mais toujours pesant, un homme dont elle cherchait à effacer l'histoire avec ceux rencontrés au hasard à gommer sa présence au fond de ses draps.
Et elle m'écrivit " Vous pouvez oser...tout".
Les mots s'emballèrent…

Un SMS



Un SMS reçu; bonjour, avez-vous un peu de temps, je me languis de vous. Comment résister à un tel message ? Sa voix au téléphone douce et rieuse, j'avais envie de vos mots. Quelques banalités échangées pour se dire le plaisir de s'entendre et sa voix vibre, devient un peu rauque, son rythme saccadé. Où avez-vous mis vos doigts ma belle ? elle feule son désir. Les mots fusent des deux cotés, envie de s'ouvrir et désir de prendre, envies et désirs se croisent, s'entrecroisent, s'entremêlent, se bousculent, se chevauchent, de plus en plus vite, de plus en plus décousus et dévêtus. Soupirs, gémissements, exultation…
Retour à la réalité. Elle m'avait bien dit qu'elle partait  une semaine en vacances ? Mais que fait donc son mec; déjà fatigué après deux jours ?

Tout a commencé…



Tout a commencé par un message reçu par l'intermédiaire de mon blog: "J'aimerais vous rencontrer avec ou sans les mots, des soupirs et des plaisirs.. Votre plume est belle, je vous montrerai la mienne si vous le souhaitez."

Et elle me découvrit ses mots. Ses mots tristes et beaux, sa vie où apparaissait un homme présent et déjà disparaissant,  mais toujours pesant, un homme dont elle cherchait à effacer l'histoire avec ceux rencontrés au hasard à gommer sa présence au fond de ses draps.

Et elle m'écrivit " Vous pouvez oser...tout".

Les mots s'emballèrent…

lundi 22 février 2010

MA cousine sert un café…


Elle me susurra alors, je vous en prie, venez avec moi, je voudrais tant vous servir un café, je voudrais tant vous servir… Et elle m'entraine chez elle, je la prends par l'épaule, mais très vite ma main se pose sur sa nuque et elle me gémit, j'aime votre main sur ma nuque, j'aime en sentir le poids.

Nous arrivons chez elle,  je vous prépare un café ? et ma réponse fuse, bien sur, mais crois tu que cette tenue convienne. Sans un mot, ses yeux dans les miens, en quelques instants, elle n'est plus vêtue que de ses escarpins, ses bas et sa guêpière, impudique, offerte et désirante.  J'aime, assis dans le canapé,  à la regarder servir ainsi le café, et venir s'agenouiller devant moi.

L'image est si belle de cette femme s'abandonnant ainsi. Et nous jouons, claquement mat de ma main sur son cul, pinces placées, déplacées, et replacées, fouilles et insertions,  sifflements du cuir, gémissements, halètements, chavirements…

Mots et maux



J'ai découvert votre blog, vos mots, je ne sais comment j'y suis arrivé, surement de clics en clics, de glissement en glissements, d'égarements en égarements. Au fil des écrans qui s'enchainent parfois quelque chose, une image, un mot, donne envie, titille, et l'on reste plus longtemps, l'on s'arrête, l'on lit, relit, passe au texte d'avant ou à la l'image d'après, on est intéressé, parfois troublé, surement touché par des mots qui sonnent bien, par des mots qui sont vrais.
Et j'aime, vous l'aurez compris les vôtres !
L'emprise, dites vous, un mot qui en effet veut, ou peut dire, contenir, sous entendre tant de choses, mais et vous le dites si bien "pas pour n’importe qui, pas n’importe comment, pas à n’importe quel prix". Quelles que soient nos pratiques, des plus extrêmes au plus déroutantes, loin des dérives glauques, conservons la beauté de l'âme, la joliesse des mots et la magie de l'instant.

dimanche 21 février 2010

Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…


Elle est jeune, jolie et surtout affreusement délurée. Et, alors qu'elle me laisse, enfin, souffler un peu,  me sourit, tu as vraiment vécu tout ce que tu racontes ? Quelques années de plus que toi ma jolie et tant d'expériences vécues…

Et je me souviens alors. Aujourd'hui internet, des sites de rencontres, msn, quelques clics et les photos s'échangent, les cam en direct permettent tous les dévoilements, et les téléphones portables autorisent tous les contacts, rendent les rendez-vous inratables. Et je me souviens, il y a quelques années, le minitel, 3615 Ulla, les connections d'une lenteur absolue, les factures qui flambaient, la recherche de plan d'accès en 3614, et surtout l'émotion que pouvait susciter la simple apparition d'une ligne blanche sur un écran noir.  Et je me souviens quelques années avant, les petites annonces de Libé, quelques dizaines de caractères, ou un courrier de réponse pour tenter de répondre, et attendre…

Délicieuse magie de l'avancée technologique !

samedi 20 février 2010

Echange de mails avant une première rencontre.




Drôle de manque que vous avez créé, manque de votre voix que j adore, car elle est pour moi chaude et excitante et je dois avouer que j aime me laisser aller à vos intonations; manque de votre sadisme; manque de sentir vos mains que j imagine douces et fermes aussi ! Manque de votre regard rieur et perçant et moi ça me donne envie de le sentir posé sur moi. Manque de votre sale caractère aussi et de vos reparties

Envie de te faire perdre pied.. envie de tes cris étouffés.. Envie de tes pleurs, envie de te caresser pendant que tu pleures pour te consoler, avant de te faire mal à nouveau… et de regarder ton regard … Encore et encore…


Dans une brasserie

- Moi je les aime plutôt grosses
- Non, les petites c'est meilleur, plus agréable en bouche, et puis les petites on peut en prendre plus !
- Bon, alors, on les commande ces huitres ?

vendredi 19 février 2010

Un peu de mesure ?


Un échange au travers un écran avec une  blogueuse

- … merci mon petit joueur!

- Petit ? pas si petit que ça !

- A voir si pas si petit que ca !lol

- 1m88 ce n'est pas si petit…

- Mais ce n'est  pas cette taille la que je préfère ..!!lol

- Selon la dernière mesure que j'ai faite XX cm.. (et non lectrices et lecteurs, vous ne le saurez pas, pas aujourd'hui …)

- Êtes-vous certain ? Vous devriez faire vérifier par une géomètre experte !!!

Vous en connaissez une, vous ?

jeudi 18 février 2010

Jeux olympiques divers


Ce soir début des qualifications pour le Half pipe féminin. Je ne connaissais pas cette discipline olympique. Mon anglais n'est pas très brillant, mais je sais au moins que half signifie demi, donc half pipe serait une demie pipe.
Serait-ce une manière de se réchauffer pendant le froid de l'hiver ou serait-ce la version buccale du coitus interruptus ?

Lutte contre le dopage....



- Avec ces petits jeunes en grande forme, et ceux qui se dopent au Viagra, la concurrence devient dure.
- Faudra faire comme dans le sport et interdire le dopage…

Bientôt des contrôles anti-dopage à l'entrée les clubs échangistes ?

mercredi 17 février 2010

Banal

Un frémissement, puis a suite fut délicieuse, mais finalement délicieusement banale, ai-je écrit, et ce mot a semblé surprenant. Mais peut-être était il plus surprenant encore. En effet si tout le mode croit connaître le sens du mot "banal" la réalité est un moins simple.
"banal" signifie effectivement courant, ordinaire, qui manque d'originalité, mais ce terme a aussi un autre sens. A il vise un bien four ou moulin mis à la disposition de tous moyennant le paiement d'une redevance au seigneur, puis par extension signifie accessible à tous.
La suite en deviendrait délicieuse, et beaucoup moins ordinaire si après cet effleurement nous avions poursuivi par des jeux accessibles à tous !

Quel est ton plus beau souvenir érotique

Quel est ton plus beau souvenir érotique me demanda-t-elle soudain, et d'ajouter devant mon air absent, non, là tout de suite. Et mon cerveau entre en ébullition, les souvenirs affluent en masse. Oui, mais le plus joli, lequel est-ce ? Cette blonde-ci troussée allègrement, cette brune alanguie, celle-là qui gémissait dans le noir, ou celle-ci qui hurlait en pleine lumière, celle qui en demandait toujours plus, ou l'autre qui se faisait toujours prier, cette qui criait encore alors que j'avais une crampe, non pas érotique ça, au mieux comique, celle qui ne mettait jamais de culotte ou celle qui ne portait que des guêpières lors de nos rendez-vous..
Et soudain, fulgurant, le plus beau me revient.
Un soir, une inconnue croisée, entrecroisée dans le métro, un regard, un sourie qui flotte sur ses lèvres, elle est devant moi dans l'escalier, ses hanches se balancent devant moi. J'arrive à sa hauteur, un banal bonjour, en réponse un sourire narquois assorti d'une répartie, banal comme entrée en matière, je retente, vous êtes ravissante, elle sourit franchement, et vous allez me dire que vous avez envie de moi… J'ose un oui, bien sur. Elle s'approche de moi, tout prés, son regard rit et plonge dans mes yeux, elle lâche un , ah oui ? et sa main effleure mon entrejambes.
Un frémissement, puis a suite fut délicieuse, mais finalement délicieusement banale.
Mais ce moment, cette magie, quel souvenir, quelle intensité…. toutes les diablesses de l'enfer ne pourront jamais recréer cela.

mardi 16 février 2010

Sa main dans la mienne


Enfin, nous sommes face à face dans ce restaurant. Les mots s'échangent.

Et je prends sa main dans la mienne, ses yeux se baissent, un sourire nait sur ses lèvres, des fossettes de dessinent sur ses joues.

Une éternité, et ses yeux reviennent dans les miens. Et je suis bouleversé, englouti par une vague de sentiments, envie de la serrer tendrement dans mes bras et de la bercer et tout autant désir de plaisir animal avec elle.

Et ainsi sa main dans la mienne je lui dis ces sentiments qui m'assaillent.

Elle baisse à nouveau ses yeux un instant, son sourire s'élargit et elle murmure j'ai les mêmes sentiments à votre égard.

Et ses yeux se replantent dans les miens pétillant de désir.

Nous parlons encore et encore de nos désirs, de nos envies de nos folies à venir. La serveuse nous sourit, sourire pas si commercial que cela, aurait-elle saisi de bribes de nos échanges. Ne la trouvez vous pas accorte, me demande-t-elle, comme toutes les serveuses, bien sur, sa jupe flotte joyeusement et son pull cache délicieusement  ses seins, elle vous plait ? oui me répond-elle vous savez bien que j'aime autant les femmes que les hommes.

Est-ce l'effet du Brouilly mais il me semble que les yeux de la serveuse pétillent maintenant  autant que ceux dans lesquels je plante les miens, et lorsque leurs regards se croisent n'est ce pas un sourire que je lis sur leurs lèvres ?

Le repas arrive à sa fin, en servant le moelleux au chocolat la serveuse est tout prés d'elle qui lui sourit je te l'avais dit tu lui plais,  et ajoute devant mon regard, je vous avais promis une belle surprise, c'est une amie dont je suis parfois terriblement proche, si vous voulez, l'on attend la fin de son service. Un oui jaillit de ma bouche.

Nous l'avons attendue quelques instants, elle réapparut, paraissant plus grande soudainement. Les escarpins ce n'est pas pratique pour servir sourit-elle.

Nous sortons tous trois, et elle me prend dans ses bras m'embrasse longuement, et me susurre, et maintenant elle va encore nous servir tous deux notre petite serveuse, tout en posant ma main sur ses fesses douces et fermes.

Et…


lundi 15 février 2010

Illuminons nous !


Sur France Culture cet après-midi, dans l'émission "A plus d'un titre", Tewfik Hakem s'entretient avec Brigitte Fontaine et Charles Dantzig. Et ce dernier déclare, je vous laisse chercher quel était le contexte, "Je ne parle guère des illuminations".

Il y a quelques jours,  Belinda Cannon est reçue pour parler de son dernier ouvrage " la tentation de Pénélope".ce qui permet d'évoquer un chapitre de cet ouvrage, l'éloge de la pénétration…

Et si l'on rapprochait ces deux éléments, en essayant avec quelques belles pénétrations de créer de belles illuminations !

Saint Valentin



J'ai certes peu de retard, Saint-Valentin étant enterré pour cette année. Mais en me promenant ici et là, après avoir lu quelques commentaires, et en ayant commenté quelques uns, je ne peux m'empêcher d'écrire à mon tour sur ce saint là.

Oui, Saint Valentin est un traitre, qui a vendu son âme au diable, ou pour le moins son droit d'image aux marchands du temple et d'ailleurs. il a rejoint la longue cohorte des martyres vendus, Saint Honoré vendu aux pâtissiers, Saint Marc aux nettoyeurs, avec ou sans Léon, Saint-Cyr au prestige de l'uniforme, Saint Marcellin, Saint Albray, Saint-Félicien, et Saint Nectaire aux crémiers, avec ou sans le sourire de la crémière, Saint Amour aux pinardiers…

Fêtons l'amour, en tous sens, sans attendre l'absolution d'un saint quelconque, mais vouons-nous sans plus attendre à tous les seins !

De plus, de quoi est-il mort, même pas d'épuisement après un marathon de fornication, même pas pendu, l'érection du pendu, tout un poème, même pas empalé comme Saint Benjamin de Perse, le pal, ce supplice qui commence si bien et qui finit si mal selon Oscar Wilde…

Fêtons l'amour avec allégresse, en nous rappelant que Valentin est venu sous coller sa canonisation sur la date des lupercales, fête romaine en l'honneur de Lupercus dieu de la fertilité, représenté vêtu de peaux de chèvre.

Fêtons l'amour encore et encore, e jour de la  Saint Valentin, mais fêtons aussi les 364 non Saint Valentin de l'année…

Une seule conclusion s'impose, en rut pour de nouvelles fêtes de l'Amour !!!

dimanche 14 février 2010

La princesse et le Crapaud




petit "conte érotique du XXI siècle". envoyé par Lili-Too

LUI J'ai adoré baiser vos pieds... Princesse

ELLE Je le sais et vous les baiserez encore.. Vous serez mon esclave... et vous me "servirez" exactement comme je le souhaite jusqu'à me faire rugir de plaisir

LUI J'aimerais cela Princesse... être à vos pieds, offert, et docile ! J'aimerais oui... M'autorisez-vous à baiser vos cuissardes ?

ELLE Non, vous n'êtes pour l'instant autorisé qu'à regarder

ELLE D'abord je m'assiérai en face de vous.. jambes croisées.. je frotterais mes jambes l'une contre l'autre pour

faire entendre le crissement de mes collants…

LUI Je vous regarderais... écouterais ce bruit... Je suis a vous... offert... docile a vos désirs !

ELLE Je vous attacherais - gentiment - au fauteuil et je m'exhiberais sous vos yeux... d'abord habillée, avec ma jupe courte et mes bottes cuissardes en cuir...

LUI Je serai à vous... attaché, nu ?, ...

ELLE Nu, si vous voulez

ELLE Puis, au bout d'un long moment, j'écarterais un peu mes jambes, pour offrir à votre vue le haut de mes cuisses, le début de mon entrejambe

LUI Je serai là... les yeux rivés sur vos cuisses… A genoux...

ELLE Voir mon sexe nu sous mon collant transparent érigerait votre sexe...

LUI Oui... cette vue... ce trouble... Et ne pas pouvoir vous toucher... mon sexe raide de désir

ELLE j'écarte un peu les cuisses... vous devinez mon sexe épilé... votre trouble grandit et je m'engaillardis

LUI Je suis à vous Princesse... J'aime être ainsi a vos pieds Princesse...

Je vous en prie laissez-moi baiser vos pieds chaussés de si belles cuissardes

ELLE Je me lève et viens vous frôler... Frotter mes fesses contre votre visage… en remontant ma jupe... Un peu... Juste assez pour laisser apparaître le haut de mes cuises, le début de mes fesses...

LUI Je tends mon visage... ma bouche… ma langue vers vous

ELLE Je me pousse et me trousse sous votre nez !

LUI J'aime cette sensation Princesse... je vous implore

ELLE Vous ne pouvez que me regarder ! vos mains sont attachées !

Je me trémousse, mes fesses cambrées, nues... Je regarde votre sexe réclamer et vos yeux excités

LUI Vous m'excitez terriblement...

ELLE J'enlève ma jupe ! je suis en bottes et collant, mon petit pull laisse entrevoir mes seins

LUI Hooo.. Princesse... vous êtes sublime ainsi... et j'aime être nu... pour vous...

ELLE Je viens prendre votre sexe dans ma main, pour le serrer un peu, juste un peu...

Votre corps se cabre, votre souffle s'accélère,... une fois deux fois puis je m’éloigne encore…

LUI Oui DELICIEUX !! Je gémis de désir... Princesse

ELLE Et je vous laisse là.. C'est l'heure de rentrer... mon carrosse va se transformer en citrouille...

Vite je délie le foulard de soie qui tenait vos mains...

LUI Vous êtes... ma Princesse... puis je me caresser là... Sur vos cuissardes ?

ELLE Non je pars.. vous vous caresserez sans moi.. Si vous le souhaitez...

LUI Je me caresserai sans vous... comme vous le voulez Princesse

ELLE Alors amusez-vous bien... Et surtout imaginez mon cul offert à vos yeux quand vous jouirez !!!

LUI Oui Princesse...

samedi 13 février 2010

Fourrager dans sa petite culotte


Me culbuter cul par-dessus tête, disait-elle, oui, mais qu'aimerais-tu me faire encore ?
Tant de choses, tants de choses aussi, explorer nos désirs et nos plaisirs.
Mais là que me ferais-tu ?
Là ? J'ai envie de fourrager dans ta petite culotte.
Fourrager n'est-il pas superbe de mot-là ? Deux clics et l'on apprends que Fourrager signifie fouiller sans méthode, en mettant du désordre, par exemple Fourrager dans un tiroir, dans un sac. Et par extension, Fourrager dans ses cheveux, dans sa barbe, les mettre en désordre  en y passant la main.
Donc pour fourrager dans sa petite culotte en étant syntaxiquement correct, il faudrait pouvoir y mettre du désordre, donc qu'elle ne soit pas totalement épilée..
Cruel dilemme, un sexe nu, offert impudique ou le plaisir de fourrager dans sa petite culotte. Et elle réussit à merveille à résoudre cette contradiction,  ah, la joie du maillot américain !!



Les gémissements perdus…


Essayer de mettre en mots ici, lire des mots dans mes errances ici ou là, en croiser en tous sens est un plaisir sans cesse renouvelé. Mais c'est aussi une manière de faire revenir en surface des souvenirs qui semblaient enfouis, engloutis, sans aller jusqu'au divan du psy. Quoique ne serait-il pas délicieuse de s'allonger sur un tel divan avec la psy non pas assise à coté, mais assise sur moi. Mais en attendant de trouver une telle psy avec qui approfondir cette idée, des souvenirs qui affluent.

Me reviens en mémoire un repas, dans un restaurant, sans me souvenir ni de l'endroit, ni du menu, mais je n'ai oublié celle qui était assise en face de moi. Ou pour être plus précis, nous étions à une table d'angle et donc assis tous deux sur cette banquette d'angle. Elle portait une jupe fendue. Et lors de ce repas, mes doigts l'efflueraient distraitement sous la nappe.

Mais lorsque ma main s'éloigna d'elle, dans un sourire elle murmura "c'est tout ?", mes yeux dans les siens " je ne voudrais pas te troubler et t'empêcher de déguster ton repas.." et elle osa " continue, je serai imperturbable".

Et mes doigts repartirent sous la nappe, sous la jupe, glissant le long des bas, découvrant son sexe nu….

Et elle tint parole, poursuivit son repas, sans même un gémissement, seul son regard la trahissait, son regard qui basculait, chavirait…

Mais après le repas, dans la chambre elle rattrapa le temps perdu, ou plutôt les gémissements perdus…

vendredi 12 février 2010

Le con d'Irène


En lisant un texte joli à la gloire des queues de sa vie, m'est venue naturellement l'idée d'écrire un texte aux chattes de ma vie, ou de mon vit, aux chattes caressées, aux chattes léchées, aux chattes fouillées, aux chattes pénétrés, aux chattes bourrées…

En essayant des mots, j'ai repensé à temps à ce texte si beau "Le con d'Irène", au jour où je l'ai découvert…

Mais aussi, mais surtout, à celle avec qui j'avais évoqué ce texte et qui, les yeux pétillants, avait bondi de son siège pour cueillir ce livre dans sa bibliothèque.

Elle s'était calée dans son fauteuil, cuisses ouvertes, impudique, et le regard plus lumineux que jamais, m'avait dans un sourire lancé " Je lis le Con d'Irène, et tu lèches t'occupes du mieux avec tes doigts ta bouche"

Quelle belle lecture, haletante et troublante.

jeudi 11 février 2010

LA solution



Je ne sais combien je reçois de mail me proposant des solutions pour améliorer ma sexualité, depuis le désormais classique Viagra, jusqu'au procédé révolutionnaire pour augmenter la taille de mon sexe de je ne vous dis même pas combien de centimètres. Mais ce matin, ca y est j'ai trouvé LA solution. C'est vrai, puisqu'ils l'ont dit à la télé !!! Les hommes qui partagent les tâches ménagères ont une meilleure vie sexuelle.
La solution était donc à portée de main. Sur je vais me jeter sur l'aspirateur, le fer à repasser, la machine à laver.
Et moi qui pensais que seules les sorcières s'envolaient sur leur manche à balai !!!

mardi 9 février 2010

Cul par-dessus tête


Dans nos échanges par clavier interposé, je lui écrivais que j'avais envie de la trousser, troussez-moi fut sa réponse, même si je suis en pantalon, ajouta-t-elle et son sourire était perceptible au travers de l'écran.

Troussez-moi, culbutez-moi.

Je vous culbuterai donc cul par-dessus tête.

Oui, conclut-elle, avec allégresse…

Cul par-dessus tête, quelle belle expression, après une recherche rapide, toujours avec le même clavier, cette définition apparaît, expression apparue au XVème siècle  s'utilise en général avec des verbes tels que "tomber" ou "renverser". Elle signifie qu'une chose ou qu'une personne est "à l'envers", "renversée"..

Quel délice de l'imaginer ainsi, cul par-dessus tête, ouverte et impudique, offerte à mes envies, à toutes mes envies, folles et allègres…

lundi 8 février 2010

MA douce cousine…



Des mots échangés au travers d'un écran, rien que de très banal à priori… Mais, dès les premiers échanges  des mots qui ont un goût intense, des mots qui titillent, des mots qui touchent, émeuvent et éveillent mille sensations, mille désirs.
Dans le même temps, elle restait à distance, ne souhaitait pas une rencontre, et c'est ainsi que un jour elle devint entre deux phrases ma cousine, ma délicieuse cousine.
Et nos échanges se poursuivent, caresses et effleurements du bout des mots. Nous nous découvrions l'un à l'autre et nous découvrions la complémentarité de nos envies, des désirs que nous éveillions l'un chez l'autre.
Puis un jour enfin, d'échanges en échanges, l'idée d'un déjeuner est venue, s'est installée.
Nous en avions fixé le lieu et l'heure, et lorsque la veille je lui demandais comment la reconnaitrais je, la réponse jaillit, "je sais me tenir, j'aurais une tenue adéquate"

Et le jour du déjeuner est arrivé.
Elle m'attendait, comme convenu, devant le restaurant. Comment aurais je pu ne pas la reconnaître ? Elle savait effectivement se tenir. Des escarpins, une jupe à la limite du trop court et un décolleté qui ne demandait qu'à s'ouvrir.

Le repas fut un délice. Elle s'offrit, s'ouvrit tout au long du repas. Elle me redit ses envies de s'offrir, de s'abandonner, ses envies d'appartenir…
Et les yeux dans les yeux me soupira, je veux être à vous, tout en dévoilant les dentelles noires au fond de son décolleté….

Elle me susurra alors, je vous en prie, venez avec moi, je voudrais tant vous servir un café, je voudrais tant vous servir…

dimanche 7 février 2010

Répertoire téléphonique



Mais si, il a un nom italien, et tu avais rentré son numéro sur ton portable, tu n'as qu'à parcourir ton répertoire, tu cas le trouver. Et donc j'ai écouté ma collègue de bureau et ait balayé mon répertoire.
Avez-vous déjà joué à ce eu-là? Parmi les noms des parents, des amis, des contacts professionnels, apparaissent ici et là quelques prénoms, Anne, Catherine, Fabienne, Elisabeth, Marie….
Et les mages se bousculent dans ma tête, kaléidoscope délicieux, lèvres entre ouvertes, jupe qui remonte sur des cuisses dévêtues des de bas noirs, décolleté vertigineux, mains qui effleurent, langues qui se cherchent..
Et soudain une voix " Ben alors à quoi rêves-tu ?"
Dois-je tout lui raconter ?

vendredi 5 février 2010

"Do you want some more tea ?"



Elle aimait le thé, ou pour être plus précis, elle aimait prendre le thé.  Et prendre le thé avec elle relevait du cérémonial.
Chez elle, avec une petite musique en bruit de fond, un service à thé très british, des petits gâteaux, et un nuage de lait.
Elle posait le plateau sur la table basse, et s'installait sur le fauteuil, toujours le même, moi sur le canapé, de l'autre coté de la table.
Sa tenue était toujours la même aussi, très classique, tailleurs et escarpins. Et nous parlions de choses insignifiantes, je ne pouvais à chaque fois m'empêcher de la dévorer des yeux pendant qu'elle buvait son thé à petites gorgées.
Et nous bavardions toujours, et soudain sa main posée sur sa jambe commençait à glisser, doucement, très lentement sous sa jupe. Elle posait alors la tasse, libérant son autre main qui disparaissait très vite dans son décolleté. Elle parlait toujours, et sa voix devenait un peu plus rauque pendant que ses mains d'activaient, que ses cuisses s'ouvraient, voluptueusement impudique.
Magie de l'instant, superbe spectacle.
Et nous restions face à face,  mes mains n'étaient pas en reste. Et nous finissions par exploser de plaisir tous deux.
Dans un sourire, elle me demandait alors "Do you want some more tea ?"

jeudi 4 février 2010

Je la suis…




Je la suis, depuis combien de temps, depuis combien de mètres… Elle est blonde. De grands cheveux noués en une tresse qui balance sur son dos.  De longues jambes, halées, et dévoilées. Des fesses superbes qui ondulent devant moi.
Je la suis, et ne peux détacher mes yeux de cette blonde.
Je la suis et j'en rêve déjà.
Je la suis et j'imagine arriver à sa hauteur, lui sourire et espérer un sourire sur ses lèvres ou dans ses yeux.
Je la suis, mais elle accélère un peu, s'éloigne, disparait.
Je ne la rattraperai pas, et il reste encore plus de dix kilomètres à courir dans ce marathon.

mercredi 3 février 2010

une Saint Valentin bien conventionnelle


Comme tous les matins, en lisant mes mails je suis envahi, englouti par un flot de messages publicitaires en tous genres de la voiture de mes rêves, à la défiscalisation des cellules photovoltaïques, en passant par l'inévitable Viagra, serait-ce un ciblage par âge ?, l'acquisition de la maison de mes rêves au Maroc…

Mais ce matin, enfin un message intéressant COUETTES et OREILLERS jusqu'a -60%…  Je clique allègrement, et découvre des promotions sur les bijoux., et les couettes et oreillers, avec livraison pour la Saint Valentin !!!!

Jolie idée… offrir une couette…. !

Mais, si le site décline dans sa nuit turquoise sa gamme en 1 personne, 1-2 personnes, 2 personnes.. la déclinaison s'arrête là.

Finalement, une Saint Valentin bien conventionnelle !!!


mardi 2 février 2010

Une petit fille



Un sourire ravageur et des yeux qui pétillent, première image que j'eus d'elle. Puis, ses mots en cascade, qui s'emmêlent avec ses profonds silences. Charmante et charmeuse…


Tu es une délicieuse petite fille, une petite fille aux jeux d'adultes ajouta-t-elle aussitôt avec les yeux brillants de désir. Et je découvris alors la douceur de sa bouche, et l'agilité de sa langue, je découvrais ses petits seins durcis de désir, son petit cul à se damner et son sexe fontaine.


Une joueuse infatigable au goût délicieux, son corps collé au mien, son regard qui chavirent. Une petite fille aux yeux qui virent tristes.


Une petite fille aux mots bouleversants.


Est-ce d'avoir déjà tant vécu qu'elle est telle ?

lundi 1 février 2010

Une belle parenthèse



Nous avions échangé longuement. Dans nos premiers messages nous avions évoqué nos lectures, et constaté que nous avions fort peu de goûts communs hors une passion pour les mots, mots qu'elle maniait avec une belle ironie. Puis peu à peu, du plaisir des mots nous avions glissé vers d'autres plaisirs.

Elle voulait une parenthèse.  Nous évoquions le plaisir des effleurements des doigts, des lèvres, des langues qui effleurent, des corps qui frémissent.

Du plaisir de ces effleurements, nous avons évoqué d'autres plaisirs, et peu à peu elle avoua, quel doux aveu, qu'elle aimait être fouillée, ouverte. Elle aimait sentir une main entière en elle, elle aimait cette "caresse extrême"…

Et finalement, après nos nombreux, très nombreux échanges, nous sommes arrivés au soir de cette parenthèse.

Elle avait réservé une chambre dans un petit hôtel, j'étais passé, comme convenu déposer un cadeau pour elle, un petit œuf vibrant à télécommande avant de partir l'attendre au restaurant.

Et je la vis enfin arriver. Grande, très grande sur ses escarpins. Des talons très hauts avait-elle dit, des talons faits non pour marcher mais pour s'allonger. Une robe noire que d'aucuns auraient trouvé trop longue mais soulignant à merveille sa taille. Nos visages s'effleurent et elle me souffle à l'oreille," je l'ai glissé en moi".

Ce repas fut un délice, certes grâce à la cuisine et à ce joli vin mais aussi, surtout, en regardant son regard qui chavirait au rythme des vibrations dont je jouais

Nous nous sommes retrouvés ensuite dans la chambre d'hôtel et nos jeux furent sublimes. Le plaisir de la sentir s'ouvrir peu à peu, à mes doigts, à ma main… la sentir onduler autour de ma main…




Quelle belle parenthèse que celle-là….