- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

samedi 31 juillet 2010

O Toulouse….

Tu es de Toulouse, dit–elle, j'y suis allée pour mon boulot parfois, une belle ville. Je me souviens poursuit-elle, d'un petit restaurant, un soir, j'étais seule, un bel été. Le patron m'avait accueillie avec un grand sourire mais en me disant être désolé, ne plus avoir aucune table libre, mais ajoutait-il, éventuellement, en face du monsieur tout seul là. À ma moue dubitative, il n'avait pas insisté, un peu déçu espérais-je. Je m'étais alors penchée vers lui, désignant des yeux une autre table, en face de celui-là par contre, je ne dirais pas non. Il me sourit du regard, alla parler à cet homme, et je dois avouer que la soirée fut délicieuse.

Deux semaines plus tard, de retour à Toulouse, le patron du restaurant m'avait glissé dans un sourire : " la table là, ou vous préférez attendre que toutes les tables soient occupées ? "


vendredi 30 juillet 2010

Un mail d'une belle…

Chez moi quand je suis seule, j’aime déambuler nue à travers la maison, regarder les ombres chinoises que joue mon corps sur les différents murs.

Souvent, lorsque les amants se font rares, je me caresse nonchalamment. Tous les endroits sont bons : le fond de mon lit, la douche, le canapé, le mur de la cuisine. Je prends les plus impudiques postures pour aller perdre mes mains sur ma peau, seule spectatrice de mon impudique spectacle. Je m’étire, m’écarte, m'ouvre et me ferme tour à tour,  jusqu'à gémir de plaisir, jusqu'à l'épuisement.

Souvent ma main s’égare presque malgré moi, pendant que je lis, que je téléphone, même lors d’une discussion sérieuse. Je m’ausculte minutieusement, caressant l’arrondi de mon sexe, la douceur de ma peau là ou elle est si lisse et parfaite En inspectrice expérimentée, je recherche ce petit bouton de rose si tendre et si dur à la fois, presque étonnée d’avoir une telle merveille.

Enfin il faut sortir, se rhabiller. J’en oublie quelques vêtements pour continuer ces petits moments d’intimité. C’est sans sous -vêtements que je remets ma jupe et que je pars faire les courses. Tous ces messieurs que je croise, agacés dans le magasin, ne savent pas  et  sont loin de se douter que faire les courses pour une femme comme moi peut être aussi très excitant……

lundi 26 juillet 2010

Sexy…


Discuter du sexe des anges fut, paraitrait-il, une activité aussi inutile que répandue pendant des siècles. Futilités de périodes révolues diraient certains, voire beaucoup, ceci ne pourrait se produire de nos jours, empreints que nous sommes de science et de rationalité. Certes, mais savez-vous que certains de nos mathématiciens traquent des nombres premiers sexy ?
Ne vous tortillez pas sur vos chaises en imaginant d'improbables assemblages érotiques de nombres, en mathématiques, tout simplement, un couple de nombres premiers sexy est un couple de nombres premiers  qui diffèrent de six unités, soit un couple de la forme (p,p+6). C'est le cas, par exemple, des nombres 5 et 11. Et il s'agit là d'une activité l'on ne peut plus sérieuse, le plus grand couple de nombre premiers sexy connu est (p, p+6) pour  = (48011837012 × ((53238 × 7879#)² - 1) + 2310) × 53238 × 7879# / 385 + 1. Ceux qui voudraient prendre à bras le corps ce calcul devront être dotés d'une grosse calculette, le résultat étant un nombre à 10.154 chiffres.
Mais les nombres sexy aiment la fantaisie puisqu'ils jouent aussi à trois, à quatre et même à cinq. Par contre, ils ne pratiquent pas la partouze et s'arrêtent là.
Enfin, et pour calmer définitivement les ardeurs, ou hardeurs, à l'inverse du 69 qui est certes difficilement inversable, les nombres sexy ne le sont qu'à la suite un affreux jeu de mots latin…

Une rencontre prévue 6/6


Elle se sait trempée de plaisir, tendue de désir, elle sait qu'elle est cambrée à l'extrême, ses fesses enserrant les doigts qui viennent de la fouiller, de la faire jouir. Ses pointes de seins sont brulantes de douleur et de plaisir mélangés. Elle halète, elle se sent femelle, elle est chienne. Et soudain, les doigts glissent hors de ses fesses, elle les tend, cherche à prolonger le lien, reste là tendue ouverte et offerte. Aussitôt, quelque chose se pose là, entre ses fesses, dur, rigide, un jouet, il le pousse en elle, elle s'ouvre, elle pousse elle aussi pour être prise totalement, c'est gros, ça ouvre ses fesses plus encore, elle gémit doucement, au-delà de la douleur du plaisir. Il pousse encore, elle gémit encore, et ça rentre, c'est calé en elle, elle le sent bien au fond d'elle. Le plug ne bouge plus. Elle est prise, ouverte, elle aime la position, l'indécence. Elle sait qu'il regarde.
Une main caresse à nouveau ses cheveux, elle entend, sent sa respiration. Elle redresse sa tête, ses seins brulent sous les pinces. Il caresse à nouveau sa bouche, et elle entend son sourire " tu aimes en baver petite chienne…" Elle ose murmurer un oui. Ses doigts jouent avec ses lèvres, pincent sa langue. Le salaud, il ne va pas faire ça, l'idée est là, fulgurante. Elle est là à quatre pattes, il lui maintient la bouche ouverte, et elle sent sa salive couler, oui, elle en bave, et elle sent bien qu'il aime cela, la voir ainsi, son sexe ruisselant, et maintenant sa bouche. Elle n'est même pas surprise quand elle sent sur sa langue le contact d'une pince qu'il pose doucement. Elle serre à peine, il sait bien que le pire ce n'est pas la douleur là, c'est de rester ainsi, bouche ouverte, ne plus pouvoir parler, et couler. Chienne, femelle, et de plus en plus. Son corps n'est plus que désir, que jouissance, que demande de plaisirs, de folies. Elle veut s'offrir à toutes ses folies, à tous ses jeux. Elle sait qu'il va l'emmener jouer sur les frontières de ses désirs, elle veut cela, elle ne veut plus que cela…

dimanche 25 juillet 2010

Le monde selon…

L'histoire se passe aux Etats-Unis. Première version, une jeune femme de 23 ans déclare à la police avoir été victime d'un carjacking, elle a pris un homme, précision utile en auto-stop. Celui-ci peu reconnaissant, l'a menacée et s'est emparé de son véhicule. Encore une femme victime de sa naïveté.
Deuxième version, elle avoue ensuite avoir pris un homme, toujours en auto-stop, lui avoir laissé le volant pour pouvoir alors le prendre non plus en auto-stop mais dans sa bouche. L'homme a alors perdu le contrôle du véhicule voire davantage mais l'article ne le précise pas, et il a alors percuté un arbre.
Elle ajoute qu'il va bien. La précision est utile, je dois avouer avoir ressenti, à la lecture de cette nouvelle, un frisson le long de la colonne vertébrale, bien sur… Depuis le jour où j'ai lu Le monde selon Garp, les fellations en voiture même, surtout, à l'arrêt, me paraissent toujours une activité à très haut risque. Pour celles, ceux qui ne le connaissent pas, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus, sur le livre , et notamment de déguster un passage où, pour le moins, la protagoniste a la niaque….

jeudi 22 juillet 2010

Poussée d'adrénaline…

Un soir, sur un site de rencontre, un pseudo féminin inconnu et sans photo, et un dialogue qui s'amorce.
- Bonsoir
- Bonsoir
- Comment allez-vous ?
- Très bien et vous même?
Pas très original, j'en conviens, mais l'échange commence, et assez classiquement ma question suivante sera
- Et puis-je vous demander qui vous êtes ?
Mais si la question est banale, la réponse l'est moins…
- B***,
Vous prénommez-vous J*** ou serait-ce une ressemblance ?
Le regard se fige, je relis, poussée d'adrénaline, les neurones s'emballent, qui est-ce ? d'où me connaît-elle ? Et si c'était une collègue de bureau, ma voisine, ma cousine ? Comment répondre ?
Je tente en éludant la question
- Qui diable êtes-vous ?
Et, retour gagnant
- Toujours B***, mais vous n'avez pas répondu à ma question.
Plus le temps d'hésiter, je me jette à l'eau
- Oui
Attente, intensité de l'attente, et la réponse arrive… L'on se connaît oui, nous nous sommes croisés souvent dans des réunions officielles.
L'échange se poursuit, s'intensifie. Sensation étrange et nouvelle pour moi de découvrir ainsi une inconnue qui n'en est pas une, plaisir de découvrir les facettes cachées…


lundi 19 juillet 2010

Encore un mythe qui s'effondre…

Lorsque j'étais jeune, il y a bien longtemps un mythe hantait nos esprits. Il y a tellement longtemps qu’Internet n'existait pas, pas plus que le SMS. Pour communiquer d'un bout à l'autre de l'Europe, il n'y avait que le courrier ou le téléphone fixe et filaire, installé au milieu de l'appartement, pas l'idéal pour échanger des confidences. Erasmus n'était pas un programme d'échange mais un des humanistes, rares étaient ceux qui partaient faire des études à l'étranger. Le Guide du routard venait de voir le jour, et pendant les vacances au fil des auberges de jeunesse, nous nous croisions venus d'ici et d'ailleurs.
Dans cette plus que relative méconnaissance, un mythe donc hantait nos esprits, et nos nuits solitaires, un mythe passé par toutes les têtes, et toutes les mains !
Les Suédoises étaient de grandes blondes, "libérées", en clair de vraies bombes sexuelles… Et brutalement des années plus tard, tout s'effondre. Je vois déjà les ricanements stupides, je précise donc que je n'ai pas rencontré une petite brune boulotte me confiant qu'elle était suédoise, je n'ai pas non plus passé des heures avec une grande blonde aussi froide qu'un iceberg. Je viens de lire un article déroutant consacré à une étude réalisée pour le magazine de santé iForm. Les suédoises consacrent plus de leur temps libre au jogging qu'à la sexualité. Certes, pourrait-on objecter, l'on n'est pas tenu de réaliser un marathon à chaque rapport mais l'article poursuit "les Suédoises auraient ajouté que la pratique du jogging permettrait de s'assurer une satisfaction rapide, notamment du fait que l'activité physique libère de la dopamine, autrement appelée molécule du plaisir"
Il ne reste donc plus qu'à courir pour prendre son pied !

lundi 12 juillet 2010

Une lectrice

Une chaude journée d'été, chaleur moite et pesante, journée de congés, elle a trop chaud. Malgré cela, quelques courses à faire, elle sort, le bus, la rue, quelques boutiques. La chaleur colle s
es vêtements à son corps, regards appuyés des hommes qu'elle esquive cachée derrière ses lunettes de soleil. Mais elle ne manque pas de regarder quelques corps moulés comme le sien, hommes et femmes moites de chaleur. Elle imagine les découvertes possibles. Mais, trop chaud en cet après-midi, et rentre chez elle espérer un peu de fraicheur derrière les volets mi-clos.
Un Perrier glacé, un regard sur l'écran, bien sûr des messages reçus, un sourire, un clic. Parmi les mails, l'un reçu de cet inconnu dont elle lit le blog, juste ces mots "le texte est en ligne". Elle se souvient, lors d'un de leurs échanges; il avait proposé d'écrire un texte pour elle, et elle en avait chois elle-même le thème. La souris s'emballe sur l'écran, le blog s'ouvre, et le texte apparaît, là en ligne, le texte pour elle, le texte offert à la lecture de tous.
Elle se redresse sur sa chaise, pose le pied sur un barreau et commence lentement à lire. Elle passe sa langue sur ses lèvres, elle a subitement la gorge sèche, et sent que sa respiration s'accélère, sa poitrine se soulève plus vite.
Elle lit ses mains qui la découvrent, la courbent à ses désirs et jouent de son corps. Et elle ne sait plus si le texte est bien ou mal écrit, il est pour elle, c'est elle là cet objet de désir. Elle réalise que là, sur sa chaise, elle est aussi excitée, trempée que dans ce récit. Elle lit et les mots se mélangent. La main qui caresse son sein, l'extirpe du soutien-gorge, en pince le bout est-elle la sienne ou celle de cet homme dans le texte. Elle pince ses pointes de ses seins en gémissant au rythme de ses mots. Elle lit et sa main glisse sous sa jupe, ses cuisses sont écartées, son string est trempé, elle l'écarte, ses doigts glissent dans son sexe, elle se fouille, ce sont ses mots qui la fouillent ainsi. Elle n'en peut déjà plus. Elle va exploser…

dimanche 11 juillet 2010

Une rencontre prévue 5/6

La peau de sa joue est si douce sous la caresse de ses doigts. Et il aime tant ce sourire qu'elle s'efforce de maintenir sur ses lèvres alors que les pinces tirent, cela se voit si bien, sur les pointes de ses seins. Il lui caresse les cheveux. Délicieuse sensation la prise de possession de cette belle. Tout en caressant doucement ses longs cheveux, une main glisse lentement, doucement vers ses cuisses, l'effleure à peine, un léger frémissement lui indique bien sa réaction, il sent son attente, et se contente de laisser son autre main jouer de ses mèches. Il jubile à voir son visage inquiet.
Ses doigts remuent imperceptiblement, il sent sa chaleur douce et humide, très humide. Se contente de légers effleurements, elle est tendue, réceptive à ce mélange de caresse et d'absence de caresse.
Les doigts légèrement humides viennent caresser la bouche, caressent le contour des lèvres, évitant, ou plutôt tournant autour de la chaînette. Il voit le sourire se dessiner plus encore. Il  prend la chaînette  dans la main et la retire de la bouche, pour la tirer doucement, pendant que ses doigts continuent de dessiner le sourire de ses lèvres. Un doigt, deux doigts glissent doucement, lentement dans la bouche, immédiatement elle commence à les sucer. Il apprécie la spontanéité et la rapidité de ses réactions et l'en remercie en tirant un petit coup sur la chaînette. Le petit gémissement est étouffé par les doigts qui prennent possession de sa bouche. Elle s'applique à sucer, sa tête s'avance et il marque le rythme en continuant à jouer avec la chaîne. Ses gémissements même étouffés sont de plus en plus audibles…
Les doigts glissent hors de sa bouche, il la regarde bouche entr'ouverte, haletante, elle attend, offerte, docile, totalement offerte. Il effleure ses fesses de ses doigts. Elle se cambre, s'offre. Il la caresse tout en tirant sur la chaîne, les doigts s'enfoncent lentement dans ses fesses, elle gémit doucement. Il pousse les doigts qui entrent profond en elle. Et il commence des aller-retours, les gémissements reprennent et il marque à nouveau le rythme en tirant sur la chaîne. Doigts, chaîne, gémissements, le rythme accélère, s'emballe, les gémissements deviennent continus, juste marqués par une légère modulation, devenant un hululement de plaisir…

vendredi 9 juillet 2010

Un cruel manque d'allure…

Quelques milliers d'euros de cigares et Christian Blanc disparaît. Franchement cela manque cruellement d'allure. Quant à mettre sa carrière politique en péril, reconnaissons que la manière qu'avait Bill Clinton d'utiliser le cigare avec Monica Lewinsky était d'une autre classe.
Et si Christian Blanc manque d'imagination à ce point, l'on ne peut que lui conseiller de se rapprocher de Cynthia Low, ancienne employée de l'université d'Oklahoma qui aurait utilisé la carte bancaire de son employeur pour acheter notamment des centaines de sous-vêtements, des sex-toys… le montant dépasserait les 10.000 dollars.
Franchement, cela aurait eu une autre gueule de jouer dans son bureau ministériel, sous-vêtements et sex-toys de fonction, avec sa partenaire. Pour quelqu'un qui se voyait déjà comme le futur Haussmannn, cela aurait eu un petit côté Félix Faure…

lundi 5 juillet 2010

Encore le Mondial

Le Paraguay a été éliminé de la Coupe du Monde prématurément, et  c'est une bien mauvaise nouvelle. Je ne me suis pas converti aux joies du ballon rond, pour moi les seuls ballons resteront à jamais ovales. Mais, connaissez-vous Larissa Riquelme ?
Cette jeune actrice et mannequin dont l'on peut trouver quelques jolies photos sur internet avait annoncé qu'elle se mettrait nue si le Paraguay atteignait la finale de la Coupe du Monde 2010.
Mais finalement peut-être est-ce cela qui a perturbé les joueurs paraguayens en quart de finale et qui est la cause d'une certaine raideur constatée dans leur… jeu ?


samedi 3 juillet 2010

Une rencontre prévue 4/6


"Vilaine fille, lui sussure la voix dans l'oreille, tu as joui toute seule, déjà ? si vite ?"  Elle regarde dans sa direction, ou plutôt elle tend son visage inutilement dans sa direction. Elle sent ses mais sur ses épaules, il la redresse, non elle ne se lève pas, elle reste à genoux, il lui place les mains sur la nuque, les épaules tendues en arrière. Elle sait qu'ainsi ses seins sont fièrement offerts.
À nouveau le silence et les mains qui effleurent ses seins, elle en sait pointes durcies, tendues par le désir. Et les mains qui ne se contentent pas d'effleurer,  qui caressent, prennent à pleines mains, malaxent. Elle ne bouge pas, contient ses gémissements, elle aime cela et ressent ce sentiment trouble d'abandon, ce moment où il n'a même pas à dire, où elle va elle-même vers ses désirs, au-delà de ses envies. Il enfouit ses mains dans le décolleté et joue avec ses seins, en caresse les pointes. Son haut choisi longuement pour la profondeur du décolleté glisse et découvre les dentelles noires de sa guêpière qui dévoile et offre sa somptueuse poitrine. Elle sait que cela va lui plaire, et elle apprécie le murmure d'approbation.
Des lèvres douces se posent sur ses seins, en embrassent, sucent doucement les pointes offertes. Elle sourit un gémissement de bonheur lorsqu'il les aspire doucement, sourire brusquement interrompu par une morsure qui succède à la douceur des lèvres. Mais malgré la surprise et la légère douleur qu'elle se surprend à aimer autant,  elle reste silencieuse, elle sait que c'est ainsi qu'il veut qu'elle se conduise. Il suce et mordille alternativement ses deux seins, elle retient ses gémissements, et soudain ses lèvres, ses dents, sa bouche disparaissent. Elle ne sait, elle l'entend, elle croit l'entendre devant elle. Ses doigts qui frôlent un sein, et soudain, fulgurant un pincement, et le bruit métallique d'une chaînette. La douleur lancinante d'une pince. Elle sent que malgré elle, son sourire s'est mué en un léger rictus, et elle attend la seconde, l'attente est de courte durée, pincement, douleur lancinante. Elle ne tient plus, et gémit en se penchant en avant. Aussitôt les mains la redressent, tirent sur les épaules. Elle essaie de calmer sa respiration, la douleur s'installe, cette douleur qui stimule le corps les sens, le plaisir. Un tiraillement léger sur ses tétons, il joue avec la chaînette, elle gémit son mélange de douleur et plaisir. La chaînette caresse ses lèvres, elle sait,  ouvre la bouche et referme les dents sur la chainette. Il lui redresse la tête, les pinces tirent doucement sur ses seins. Une main caresse tendrement sa joue " Souris vilaine fille, le jeu va commencer…"