- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

mardi 30 novembre 2010

Un couple complice

Cela commence comme souvent sur un site de rencontre. Il l'aborde; elle répond à son premier message, et les mots se succèdent, jeu de la séduction au travers de l'écran. Les mots glissent, évoquent le plaisir du jeu, le jeu du plaisir, ils se découvrent, se dévoilent l'un l'autre un peu plus. Elle, à moins que ce ne soit lui, suggère de dévoiler aussi des photos. Il a la délicieuse surprise de découvrir ses longues jambes, sa robe, remontée très haut, découvre largement les bas noirs et la peau blanche de ses cuisses, elle a une allure folle, elle est désirable et belle.D'échange en échange, elle lui écrit : " J'aime le plaisir, les caresses, m'extraire de moi-même, ne plus savoir ce qu’il se passe, n'être plus que sensations. C'est comme un shoot, un trip." La réponse ne peut être qu'une invitation, proposition à jouer ensemble. Ce message parti, commencent ces moments d'attente délicieuse, que va-telle répondre ? Et il est un peu désarçonné par ses mots, elle est prête à jouer, mais lui rappelle qu'elle a un ami, qu'est-ce à dire, veut-elle dire qu'elle le trompe, qu'ils jouent ensemble ? Et l'échange reprend, elle ne joue qu'avec son ami " mon homme aime être près de moi, j'aime qu'il me tienne la main, me regarde. Il m'excite avant. Et entre lui et moi, c'est après que cela se passe." Il est étonné, délicieusement étonné par l'intensité de cette relation, par la beauté transgressive de leurs jeux. Elle lui en parle encore, elle lui demande s'il aimerait une telle rencontre, elle lui dit que son ami aime voir son visage, son sourire dans ces moments-là. Il n'hésite pas, accepte l'idée d'une telle rencontre, attiré par la belle inconnue et fasciné par cette relation qu'il découvre au travers des mots. 
L'échange se poursuit, effleurant le champ des possibles, son imagination s'emballe déjà lorsqu'elle lance une nouvelle proposition, la rencontre pourrait avoir lieu dans un club libertin et elle en fixe les règles. Il attend son arrivée, elle sera là avec son ami à 21 heures, un gin tonic au bar et elle file sur la piste de danse. À ce moment-là à lui de jouer de la rejoindre, parmi les autres le cas échéant, et ils seront deux inconnus ajoutant ainsi du piquant à la rencontre. Sa seule réponse sera de demander la date.
Et le jour du rendez-vous arrive enfin, il est un peu fébrile, il a souvent ces derniers jours pensé, repensé à cette soirée, à ce rendez-vous transgressif.
Il arrive très en avance, il veut absolument être là avant elle. Il ne connaît de ce club que le nom, il découvre, s'installe au bar et attend. Peu à peu le club se remplit, mais il ne prête guère attention aux nouveaux arrivants. Et soudain, enfin, il l'aperçoit, sa robe noire, la même que sur la photo, élégante, racée, une classe folle. Elle passe devant lui, il voit, ou croit voir une esquisse de sourire. Avec son ami ils boivent un verre, puis elle lui sourit, lui caresse la joue et fille sur la piste. Et très vite, elle ôte sa robe pour apparaitre en guêpière et bas. Ill s'approche d'elle ainsi que deux autres hommes et dansent tous les quatre. Très vite ils se retrouvent sur des coussins. Son ami est là à côté d'elle, elle lui confie sa culotte, et six mains, trois bouches s'affairent sur elle, caresses, pénétrations, gémissements s'enchaînent.
Pendant qu'elle se fait prendre, un homme arrive parle quelques instant à son ami qui, souriant, se penche vers elle : " C'est un ami, de passage à Paris, je l'ai invité à nous rejoindre" et dans un gémissement elle lui répond : " Enchantée de faire votre connaissance" tout en tendant la main pour caresser son sexe.
Ces deux là sont sublimes de complicité.

jeudi 25 novembre 2010

Il suffirait de presque rien….

J'étais parti courir encore un fois. Je cours en ville. Il faisait chaud, un débardeur, un cuissard et une casquette. J'avais une dizaine de kilomètres dans les jambes, l'effort, la chaleur, je dégoulinais. Pour celles et ceux qui l'ignoreraient, les cuissards sont moulants, et lorsque vous avez beaucoup transpiré, le cuissard et le débardeur collent terriblement à la peau.
Je m'arrête à un feu rouge, prudent quand même, à côté d'une dame d'une bonne soixantaine d'années, très élégante. Elle se tourne vers moi, me dévisage, me détaille lentement, et lâche : "Ah, si j'avais vingt ans de moins…."

mardi 23 novembre 2010

Échange du matin

Au bureau, ce matin, entendu au hasard d'un couloir, deux salariées en discussion :
"Tu boites ?
- Non, juste un mal de dos.
- Il faut être raisonnable la nuit.
- Non, je pense juste que j'ai du prendre une mauvaise position…
Serait-ce une adepte du Kama Sutra ?

vendredi 19 novembre 2010

Concentration…

Parfois j'en viens à me demander comment certains chercheurs ont des idées pareilles. Aux Etats-Unis, deux chercheurs, Matthew Killingsworth et Daniel Gilbert, ont réalisé une étude qui démontre que l'on est vraiment concentré que lorsqu'on fait l'amour.
Détail surprenant, cette étude a été réalisée auprès d'utilisateurs d'iPhone, une application les contactait au hasard et ils devaient répondre sur leur état d'esprit du moment et autres facéties. Doit-on en déduire que celles et ceux qui faisaient l'amour à ce moment-là ont pris le temps de répondre à ce moment-là ? Je n'ose imaginer les réponses que cela peut occasionner. De celles et ceux qui ne peuvent articuler une réponse ayant la bouche pleine, à ceux qui gémissent ou crient des "oui" à toutes les questions, en passant par les "encore."  et autres cris, gémissements, glapissements, couinements, murmures, soupir, hululement, sanglot, gueulement…
Mais surtout, je me demande quel sens donner à la remarque que me fait une collègue hier, " tu devrais essayer de te concentrer plus"….

jeudi 18 novembre 2010

Selon que vous serez Lola ou Annabelle.....

Selon un communiqué de Smartdate, il y aurait une corrélation pour une femme entre le prénom et le nombre de partenaires sexuels. La conclusion en est que les femmes dont le prénom finit par "a" ont plus de partenaires sexuels. Les Laura auraient donc en moyenne presque 9 fois plus de partenaires que les Thérèse.
Mais les chiffres sont un peu surprenants : en effet, une femme aurait en moyenne 4,4 partenaires, non pas en une soirée, mais au cours de sa vie, les Laura plafonnant à 9,7…
Je dois avouer en connaître quelques unes, quels que soient leurs prénoms qui explosent ces moyennes…
Mais cette étude a quand même un intérêt, pervers bien sur, puisque tous les mâles en chasse se ruent sur les prénoms en "a", jetons nous allègrement sur les Cunégonde et autre Sidonie, elles sont surement en manque !

mercredi 17 novembre 2010

Une première rencontre 1


Internet a cette diabolique qualité de pouvoir mettre en contact des personnes sans que chacune d'elle ne sache où est l'autre. Ils avaient ainsi tous deux commencé à échanger, bavarder, ils avaient peu à peu appris à se connaître, s'étaient découverts.  Tout les éloignait, les kilomètres, leurs vies, mais toutes leurs envies les rapprochaient, elle soumise désirante, et lui dominateur esseulé. Leurs échanges duraient, sans enjeu s'étaient-ils vite dit, trop loin, trop compliqué.

Puis un jour, une occasion s'est présentée, un déplacement de l'un ou de l'autre, une disponibilité de l'un ou de l'autre, une heure, des heures, une soirée, une journée, qu'importe le lieu, l'heure, une rencontre était possible. Comment vivre cette rencontre, cette première fois qui ne ressemble pas à toutes les premières fois vécues, racontées, lues, entendues, rêvées, espérées, et ils échangèrent, cherchèrent. Puis l'idée naquit, était-ce lui, était-ce elle, était-ce elle ou lui, l'idée naquit d'une rencontre basée sur une photo. Une des quelques photos qu'il connaissait d'elle.

Il connaissait la photo pour l'avoir si souvent regardée, mais ne connaissait ni les instants avant ni ceux après, même s'il y pensait souvent.

Elle savait sa position, sa tenue sur la photo, mais pas ce qui lui imaginait pour avant et après.


Le jour du rendez-vous arrive enfin. Il l'attend, elle arrive, la même tenue que sur la photo, un tailleur, jupe droite courte et moulante, des escarpins. Il sait qu'elle porte des bas et un bustier. Peu de mots échangés. Il caresse ses longs cheveux qu'elle porte libres, puis bande ses yeux. Son tailleur est enlevé, elle se penche en avant, agrippe le montant du lit, il attache ses mains ensemble à ce montant. Sa jupe remonte haut sur ses cuisses la dévoilant offerte. Les cordes sont liées sur ses cuisses et les maintiennent écartées. Il se penche alors et dans l'oreille " Comme sur la photo, maintenant tu es à moi, totalement, le jeu commence", elle susurre oui, et reste la bouche ouverte, attendant la cravache qu'il va glisser entre ses dents. 
 

une première rencontre 4
une première rencontre 3 
 

une première rencontre 2  
 

dimanche 14 novembre 2010

Étrange classement



L'on savait déjà qu'au Royaume-Uni des hommes et des femmes seraient d'accord pour échanger le sexe contre autre chose. Pour celles et ceux qui ne le savaient pas encore, je vous suggère d'aller un peu plus loin dans ce blog, jusqu'au 19 avril pour être précis, et vous aurez quelques précisions totalement inutiles d'ailleurs.
Une étude réalisée par le gouvernement philippin donne à son tour des résultats surprenants, demandant aux femmes et aux hommes de faire la liste des choses qui leur procurent du plaisir. Pour les femmes, le sexe arrive en 18ème position et le plaisir de manger en 5ème, pour les hommes, les classements respectifs sont 10ème  et 9ème.
Le sexe est pour le moins mal placé dans le classement, pour les hommes et plus encore pour les femmes. Certes les Philippines ne sont pas le pays du Kamasutra mais quand même l'on aurait pu imaginer un autre intérêt pour le sexe, alors que le plaisir de manger arrive devant, peut-être devrais-je me pencher un peu plus sur la gastronomie philippine…
Mais le plus étonnant est l'écart entre le plaisir de manger et le sexe, grand écart côté féminin et proximité absolue côté masculin. Les hommes jouiraient-ils plus que les femmes  qui elles apprécieraient davantage les repas, à moins que madame ne confectionne un petit plat pendant que monsieur se fait une petite gâterie ?

vendredi 12 novembre 2010

Les yeux bandés (2)


Il lui effleure la joue d’une main. Celle-ci se pose naturellement sur sa nuque qui ploie doucement. Sans qu'il ait eu à prononcer un mot, elle le guide d'une démarche peu assurée et s'arrête lui semble-t-elle au milieu de la pièce. Elle n'entend que sa respiration, sent ses mains qui effleurent son corps. Elle est immobile, frémissante quand soudain les deux mains plongent dans son décolleté, saisissent les seins, les malaxent, en pincent les pointes, les tirent, les vrillent. Plaisir et douleur, douleur et plaisir, son gémissement s'étire.
Et sa voix qui lui glisse à l'oreille : " Ton gémissement est jouissif, ce serait dommage que tu n'en profites pas plus." Et la phrase est ponctuée par son rire. En profiter plus, elle ne sait ce qu'l veut dire, et il ne lui laisse pas le temps d'y penser plus longtemps.
Les ordres se succèdent, penchée en avant, plus cambrée, les fesses plus offertes, à genoux, les cuisses plus écartées, plus indécentes, à quatre pattes, plus chienne, la position qu'elle adopte ne convient jamais, sans cesse il demande, ordonne, exige, redemande. Elle obéit, essaye de deviner, se trompe, recommence, encore, elle aime être objet, ainsi abdiquer sa volonté. Il ponctue parfois ses demandes d'un "Offre-moi tes seins", elle les prend dans ses mains, les tend vers lui et il pince, tire, vrille, gémissements.
Puis soudain le silence, elle est debout, elle attend. Les mains se posent encore sur ses seins, plus douces cette fois, effleurements des pointes, le froid du métal, la morsure des pinces, un long gémissement.
Il la prend par les épaules, la fait pivoter, avancer, elle est derrière le canapé, il la courbe, ses seins viennent s'appuyer sur le canapé, douleur du contact des pinces avec le cuir du dossier. Debout, cuisses entrouvertes, penchée à l'extrême, cambrée le cul tendu, la jupe qui remonte sur ses cuisses.
À nouveau l'attente, ses pas, le bruit d'un zip qui s'ouvre, un sac surement, des objets qui bougent. Un sifflement dans l'air, une cravache, envie et crainte à la fois, désir exacerbé.
Les mains effleurent ses joues, ses oreilles " Jouissifs tes gémissements, tu vas en profiter mieux", il pose un casque sur ses oreilles. Silence total, puis un vague grésillement. Une légère pression sur son dos, les pinces frôlent le cuir, un gémissement  qui rebondit dans ses oreilles, un micro est là devant elle….
La cravache commence à cingler ses fesses, gémissements, cris repris, amplifiés dans ses oreilles. Douleur et jouissance de l'abandon, seule dans son obscurité, isolée des bruits sauf des siens.

mercredi 10 novembre 2010

À la chasse…

Un magasin Darjeeling situé à Paris a été cambriolé. 4.500 articles, 150.000 euros, plusieurs centaines de petites culottes, de soutien de gorges, de strings et de bustiers lingerie féminine.Serait-ce là l'œuvre d'un fétichiste ou ce vol aurait-il un but plus mercantile ?Une enquête est ouverte, et selon les journalistes " La chasse aux petites culottes est donc lancée." Je me demande comment nos braves pandores vont s'y prendre pour chasser la petite culotte, devront-ils attendre les jours de grand vent pour que robes et jupettes dévoilent les culottes, ou absence de culotte, ou devront-ils donc mettre la main "à la pâte" ?

mercredi 3 novembre 2010

60 ans de télécommande.

La zapette a 60 ans mais hélas pour elle n'accèdera pas à la retraite pour autant. Pour fêter dignement cet anniversaire, une étude a été réalisée pour la marque d'informatique Logitech. Le résultat est quelque peu déroutant, 18% des Français seraient prêts à renoncer au sexe pendant un mois en échange du contrôle total de la télévision, 18% seraient prêts à se passer de la brosse à dents plutôt que de confier la télécommande à quelqu'un d'autre.
Le sexe et l'usage de la brosse à dents auraient donc la même valeur pour les Français. Et si l'on y regarde de plus près, après avoir renoncé à l'usage de la brosse à dents, la probabilité de renoncer au sexe doit atteindre des sommets sauf à trouver un ou une partenaire appréciant l'haleine de chacal. Ces 18% là n'ont pas fini de se faire zapper.

lundi 1 novembre 2010

Le parfait cadeau de Noël.

C'est ainsi que le patron de la société Funsponde définit le nouveau sextoy mis sur le marché. Il s'appelle Obamarator et représente le président Barack Obama tout sourire,  il y a de quoi être souriant, il a été gratifié de 21,5 cm.
Selon certaines rumeurs, un sextoy français serait aussi en préparation, mais serait plus petit