- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

vendredi 29 mars 2013

Un livre Correspondance charnelle


Quand on choisit d'écrire un billet, un article sur un livre, il n'est pas forcément habituel de commencer par parler de soi. Et pourtant, je dois commencer par un aveu, je ne suis pas convaincu par le genre épistolaire. Peut-être est-ce là une réminiscence de la lecture, à défaut de l'étude au grand dam de mon professeur, des lettres de Madame de Sévigné ? J'ai bien eu quelques expériences plus enrichissantes avec Les Liaisons dangereuses notamment, mais cette absence de conviction me poursuit.
Mais cela ne pas empêché de me lancer dans la lecture du roman Correspondance charnelle de Clara Basteh en rentrant du Salon du livre, dans le RER. Était-ce une bonne idée ?
Je connaissais déjà, un peu, le style ce Clara, et je dois reconnaître qu'elle a délicieusement appréhendé le style épistolaire. Ce trilogue rebondit très bien, donne envie de poursuivre, les personnages sont superbement ambigus. Et Clara écrit de bien belle façon et certaines scènes sont absolument superbes, je pense notamment à la rencontre Béranger de Laze et un charmant couple, voire plus.
J'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce livre, même si le terme de plaisir pour un livre érotique peut être un peu équivoque… Et je me dois de préciser là  le sens de la question que je m'évoquais ci-avant. La lecture dans le RER était une idée étrange, à lire ainsi debout l'effet de l'appréciation de la lecture n'en devenait que trop évident.

mercredi 27 mars 2013

Main courante



Un risque juridique existe, et en continuant ainsi, on pourrait se retrouver, dit-elle, avec une main courante au cul.
Main courante au cul, l'idée est jolie, son cul aussi et pour ma part, s'il ne me déplairait pas de laisser mes mains courir sur son corps, son joli cul mériterait une main effleurante, caressante, frôlante.

mardi 26 mars 2013

En voiture..



Votre rendez-vous est arrivé, c'était pour lui un des aspects de son nouveau poste qu'il appréciait le plus, le contact avec les fournisseurs. Non qu'il soit chargé de négocier les contrats, son chef avait été très clair, trop jeune pour cela. Il se contentait d'assurer le suivi sur certaines prestations, et ce matin il attendait la société chargée de la location longue durée de la flotte de véhicules. Il attendait avec impatience, cette femme avait un charme fou, la quarantaine, souriante, et toujours un peu distante, il aurait aimé...
Elle entre dans son bureau, son sourire, son parfum, il est encore une fois sous le charme. Elle s'installe. Il lui propose un café. Elle est toujours aussi féminine, ses escarpins, son tailleur, sa jupe qui pourrait dévoiler, il en faudrait si peu. Et sa voix légèrement rauque de fumeuse, sa voix qui le fait frissonner, mais elle parle du contrat alors que ses yeux sourient toujours. Un problème de dégradation sur un véhicule restitué en fin de location, la voiture du directeur financier, une berline allemande intérieur cuir, le revêtement du plafond était percé d'étranges  petits trous.
" Le chef d'atelier a trouvé la provenance de ces trous, vous devriez conseiller aux amies de votre directeur financier de quitter les talons aiguilles avant…"
Il était devenu rouge, puis cramoisi quand elle rajouta :
"Et vous, qu'avez-vous comme voiture ?"

dimanche 24 mars 2013

Encore une, autour de la braguette.


Et pourtant j'avais pris de bonnes résolutions en début d'année, je me l'étais promis, je ne ferai plus de commentaires, n'écrirai plus de billet sur les études diverses publiées sur internet, je ne m'interrogerai plus sur la pertinence, l'intérêt de mener de telles études qui vont tout au fond, sur des sujets aussi pointus.
J'avoue, j'ai craqué, mais là ce n'est pas de ma faute, j'ai été provoqué, une étude a été publiée dont le titre est "La braguette est l'ennemi public numéro 1 des hommes." Et l'on apprend que "Selon une étude publiée dans le Journal britannique d'Urologie Internationale et à l'initiative de l'Université de la Californie et  d’Herman Singh Bagga, un professeur d'urologie de San Francisco, 17 616 personnes ont terminé aux urgences américaines entre 2002 et 2012 parce qu'ils s'étaient coincés les organes génitaux dans une fermeture éclair."  Comment peut-on imaginer qu'une équipe universitaire compte un à un les organes génitaux coincés dans une fermeture éclair ?
De plus, cette étude manque nettement de précision, elle ne précise pas si les 17.616 personnes concernées étaient nues sous leur pantalon, et l'on ne saurait que trop conseiller  le port du caleçon, du slip, du boxer, du string ou tout simplement se choisir des braguettes à boutons. L'étude ne précise pas davantage quelle partie des organes génitaux est coincée, mais a priori la circoncision devrait limiter ce genre d'accident.
Mais surtout, lorsqu'on lit cette phrase, l'on peut se demander si les 17.616 fermetures éclair étaient celles des braguettes, ou si certains glissent leurs organes génitaux dans d'autres poches. Y-aurait-il là quelques facéties sexuelles à découvrir ?

vendredi 22 mars 2013

Pas que la taille qui compte ?


La rengaine est bien connue, il n'y a pas que la taille qui compte, il y a aussi la manière de s'en servir. Certes, comme disait une amie, l'utilisation de la formule est inversement proportionnelle à la taille des attributs du monsieur. Mais pour la Taïwanaise madame Zhang, la taille compte vraiment, elle vient de demander le divorce parce que le sexe de son mari est trop petit. Il faut reconnaître que si les informations données par les journalistes sont exactes, cinq centimètres c'est peu, et madame Zhang ne prend pas son pied.
Mais finalement, peut-être n'est-ce qu'une affaire de mauvaise langue.

dimanche 17 mars 2013

Du bon usage d'un temple



Cette fois-ci, l'information n'est pas à prendre à la légère, elle est même reprise par des sites sérieux tels que ceux du Point, de l'Express. À Bali, des panneaux "sexe interdit" pourraient faire leur apparition devant les temples. En effet, un couple de touristes a été découvert "en plein acte." Ils auraient déclaré ne pas savoir que c'était interdit de faire l'amour dans un temple à Bali.
Vu mon dernier billet, je serais mal placé pour commenter cette activité et j'avoue mon incompétence pour donner un avis sur l'érotisme des temples balinais.
Mais par contre, ayez de l'allure, du style, du panache, du chien, si vous choisissez de vous envoyer en l'air n'importe où, et sans aucun doute un temple peut sembler un endroit adéquat pour s'envoler au septième ciel, de grâce ne trouvez pas des excuses aussi minables.
Relisez donc plutôt le marquis de Sade et jouissez de vos transgressions....

jeudi 14 mars 2013

Habemus papam....


Voilà donc un grand moment d'allégresse. Mais malgré l'extase promise pour ceux et celles qui vont à con-fesse et cette prédilection pour la position à genoux, je vous rappelle que les paroles du cantique sont "Venez, divin Messie" et non pas "venez divin marquis."
Réjouissions-nous certes, mais ne confondons pas les jouissances, le goupillon malgré sa forme n'est pas, en principe, utilisé comme godemichet...

mercredi 13 mars 2013

Encore une étude fascinante publiée sur internet...


Le titre en est "Pourquoi les femmes mentent-elles sur Facebook ?"
Si l'on en croit l'article consacré à cette étude, une femme sur trois ment régulièrement sur Facebook. La suite de l'article apporte cependant une précision intéressante mentir régulièrement signifie au moins une fois par mois, ce qui ne concerne que 30% des femmes interrogées.
Les femmes mentiraient principalement sur le boulot, le couple, les vacances et l'alcool sans que l'on comprenne bien si sur ce dernier point, elles minorent ou majorent leur consommation et cela pour paraître moins ennuyeuse, pour impressionner les autres.
En bref, les femmes s'efforcent de sembler plus intéressantes, cela n'a rien de nouveau, n'a  commencé avec Facebook, ni avec Internet, ni avec le minitel, ni avec les petites annonces du Nouvel Obs, et je ne crois pas que le comportement des hommes soit différent.
En tout cas le mien ne l'est pas, "Qui sine peccato est vestrum, primus in illam lapidem mittat" pouvais-je, en cette période de conclave, laisser passer une telle citation, et pour éviter aux non latinistes de se jeter frénétiquement sur Google , "Que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre!" Jean 8-7.
Mais surtout, comme chantait Georges Brassens " Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, Je suis derrière."

mardi 12 mars 2013

Une soumise déchaînée ?


Ils avaient longuement échangé, notamment sur leurs goûts en matière de jeux de domination, et pour leur premier rendez-vous cherchaient un restaurant.
- Celui-là te plait-il ? demande-t-il
- Pourquoi pas ? En tout cas, pas le Buffalo Grill, j'ai horreur des chaînes...

dimanche 10 mars 2013

Dans un super marché


Dans un rayon de super marché, découvert un coussin protège-genoux. Sur ce produit, figure bien sûr une étiquette précisant l'utilisation possible : "coussin en mousse confortable pour la maison, le jardin et les loisirs..."
Pour le jardin et la maison, l'on voit bien l'utilisation de ce coussin, que ce soit pour bricoler ou pour jardiner. Pour les loisirs, cela semblait moins clair, dans un premier temps en tout cas, les loisirs à genoux peuvent sembler rares, sauf à prier pour l'élection du nouveau pape ou autre. Mais pour cela, les prie-Dieu ont été inventés depuis longtemps. Faut-il donc en déduire que ce coussin a été conçu pour permettre à madame d'effectuer une fellation ? Ou  à monsieur d'effectuer un cunnilingus  de manière plus confortable, à moins que monsieur ne préfère pratiquer une fellation ou madame un cunnilingus. Ce coussin pourrait aussi permettre à madame, ou à monsieur de s'agenouiller plus confortablement pour offrir sa croupe.
Mais il faut quand même noter que pour ces usages-là, ce coussin manque singulièrement d'esthétique, élément indispensable à tout jeu érotique...

samedi 9 mars 2013

Citation du jour


 Pour la citation du 2 mars, la question est restée en suspens, exceptée pour une presque anonyme qui, par un curieux hasard en a trouvé la provenance, mais qui n'a pas daigné l'indiquer. Syb avait  bien trouvé la ville, Budapest, mais ce n'était pas le guide édité par l'office de tourisme,  pourtant un cela ne pourrait que doper la fréquentation touristique...
L'auteur de cette citation est Klaus Mann dans Le Tournant.

Et, comme je ne me lasse pas des mots et des livres, je vous livre ma dernière trouvaille.
"Comme sont subtiles et imperceptibles les brutalités avec la bien-aimée ! ...Qu'elle est chaste en sa nudité la femme adorée se livrant aux caresses de l'amant !"
Pour éviter toutes confusions, je vous précise que ce texte n'est pas extrait des œuvres du marquis de Sade, ni d'aucun de ses épigones...


vendredi 8 mars 2013

Le sens des convenances


- Tu aimes te faire sodomiser ?
- Oui, surtout si je me fais prendre en même temps.
- Et, dis-moi, quel âge as-tu ?
- Non, cela ne se demande pas...

Message personnel, ou presque....

J'aime les mots, j'aime lire et j'ai la sale manie de tenter d'écrire, et comme tous ceux, et toutes celles qui publient leurs mots, j'ai un ego surdimensionné. Je suis donc terriblement flatté de lire des commentaires, notamment sur mon blog, ceci est donc aussi une invitation à commenter mes textes. Cependant je constate que plus de la moitié des commentaires sont publiés par des anonymes.
Que l'on s'entende bien, loin de moi l'idée de remettre en cause le droit à l'anonymat sur internet, chacun, chacune est libre de se cacher derrière le pseudonyme de son choix, et moi le premier, chacun, chacune est libre d'exhiber son cœur, son cerveau ou son cul.
Chacun, chacune peut avancer voilé(e), mais pour le joueur que je suis, et donc pour mon blog, le voile doit dévoiler et voiler tour à tour, le voile n'est pas la burqa. Le jeu serait plutôt de porter un loup version carnavalesque, "devinez, devinez, devinez qui je suis, Derrière mon loup…" je sais la chanson était mauvaise. Donc, comme au carnaval, le port du loup est accepté, voire encouragé, mais à condition de se mettre en jeu, en un ou en deux mots.
En clair, quelle que soit votre signature, ne vous cachez pas derrière, surtout lorsque vous êtes si reconnaissable, et ne vous positionnez pas hors du jeu.
N'oubliez pas, je reste le maître du jeu, sur mon blog...

mercredi 6 mars 2013

Sans complexe


Avez-vous vu vous aussi ce spot publicitaire ? Non, vous avez tort... Pour celles, ceux qui ne connaissent pas, Sans Complexe habille les poitrines généreuses et les silhouettes pulpeuses. dixit le site internet, et, pour être plus précis, la générosité va jusqu’au bonnet G. On reprend sa respiration, on oublie Russ Meyer et on revient au sujet. Le sujet c'est la publicité, avec Sophie 90D, l'indication figure sur l'écran, mais même sans cela, personne n'aurait manqué sa poitrine généreuse si délicieusement mise en valeur. Je ne peux que vous inviter soit à rester devant la télévision à attendre fébrilement, soit à aller sur leur site internet.
Et vous comprendrez alors pourquoi je vais demander pour Noël au syndic le même ascenseur...

lundi 4 mars 2013

Jupe ou short....


Grâce à Marie-Claire, je viens de découvrir un article fort intéressant. J'imagine déjà les commentaires égrillards concernant cette Marie-Claire, je vous précise donc que je n'ai connu aucune Marie-Claire, juste une Marie-Dominique qui se définissait elle-même comme une Bordelaise gironde, une Marie-Hélène qui reste un bien joli souvenir qu'il faudra que je vous raconte un jour, une Marie-Cécile qui était d'une gourmandise incroyable, mais là n'est pas mon propos et je ne ferai pas une liste complète dans ce billet, je crains dans tous les cas que ma mémoire ne me joue quelques tours si je voulais essayer. Et dans tous les cas, cette Marie-Claire en question est le magazine.
Donc Marie-Claire vient de publier un article "jupe ou short ? : Nouveau round entre féministes et fédérations sportives."  Je ne ferai ici aucun commentaire sur la position lamentable des fédérations sportives. Mais par contre chacun, chacune est libre de jouer des tenues de son choix pour donner libre cours à ses envies, désirs, fantasmes, que ce soit jupette délicieusement trop courte, et/ou largement évasée, sans culotte ou avec un délicieux string, ou que ce soit un short moulant à l'extrême. Et que, pour chacun ou chacune, en individuel, en duo, en relais, en équipe, cette tenue permette librement de se passer le témoin, de saisir la perche pour un envol, de prendre les balles à pleine main pour un nouveau set, de sauter ou tout autre plaisir...

Découverte...



Ils échangeaient depuis quelques jours au travers leurs écrans; au détour des mots, il la découvrait peu à peu sensuelle et joueuse. Leurs mots se croisaient, se répondaient. Il découvrait aussi les images qu'elle avait choisies pour les publier, des images terriblement suggestives; des images qui laissaient deviner, qui suggéraient, et les échanges se poursuivaient. Un matin, il eut le plaisir de trouver un message lui indiquant qu'il pouvait accéder à ses photos personnelles.
Et là, il la découvrit, ronde, sensuelle, nue et offerte.
Une des photos était pour lui la quintessence de leurs échanges, une image totalement impudique. Elle était ouverte, offerte, son sexe nu, totalement épilé exposé, seul ou presque sur l'image. L'on ne voyait que le haut des cuisses gainées de bas sombres; et ce sexe superbe d'impudeur. Un appel au plaisir, au plaisir obtenu en alternant douleur et douceur. Il la contemplait et se laissait bercer par ses rêves, ses envies, ses désirs, déjà certain qu'ils étaient partagés.

samedi 2 mars 2013

Citaton du jour



Comment pourrais-je résister au plaisir de la lecture, au plaisir de dé dénicher quelques jolis mots ici ou là. La découverte du jour est donc la suivante  "marché érotique d'une diversité et d'une qualité remarquable... Il s'en passait des choses,  sur les belles promenades du bord du Danube, dans les boites de nuit exagérément chic, dans les bains décorés à la turque, dont le clair obscur  saturé de la vapeur des sources brulantes et lascives- invitait à une impudente orgie sexuelle."
Je vous laisse en découvrir la provenance...