- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

mardi 30 avril 2013

De l'avantage du quatuor sur le trio.

Comment la conversation est-elle arrivée sur ce sujet ? Personne ne le savait au fond. Mais voilà que lors de cette discussion pendant l'apéritif, sirotant un whisky, il avait soudainement évoqué son rendez-vous du week-end précédent. Il avait une soirée prévue avec trois amies et un ami, soirée libertine, mais hélas, l'ami au dernier moment s'étant décommandé, la soirée s'était donc déroulée à quatre.
Et lors de cet apéritif, il expliqua l'avantage du quatuor sur le trio. Le trio, dit-il, semble fascinant, mais si les deux femmes sont bisexuelles, ce qui est la base d'un trio réussi, lorsqu'elles jouent ensemble, il ne vous reste plus qu'à les regarder tout seul dans votre coin. Alors que dans un quatuor, il reste la troisième pour vous tenir compagnie.


lundi 29 avril 2013

Se noyer dans le stupre et la fornication.

L'expression est certes quelque peu désuète, mais si jolie, et tellement désuète que peu connaissent le sens du mot stupre. À défaut d'avoir un dictionnaire sur votre étagère, il reste quelques très bons sites.
À défaut de se noyer dans le stupre et la fornication, un jeune anglais a failli se noyer entre les seins de son amie. Vous avez surement vu cette information qui fait le tour du net, une jeune anglaise a manqué étouffer son amant avec son 105LL, mais amateurs de poitrines opulentes rassurez-vous, depuis lors sa poitrine s'est développée et a atteint 105MMM.
N'est-ce pas là une belle façon de se noyer, et en cas d'inquiétude de la part du nouvel amant, je suis certain qu'il se trouvera quelque maitre-nageur pour assurer sa sécurité.

samedi 27 avril 2013

Fais-le le matin

Avez-vous vu le spot publicitaire de Desigual ? Quatre femmes, quatre styles, selon le site internet de la marque. Jeunes, jolies, elles s'habillent, et nous avons un festival, toutes les références des produits sont disponibles sur le site. Mais à l'écran, ce que l'on voit c'est plutôt un festival de soutiens-gorge émoustillants, de petites culottes ravissantes, des seins superbes. Et avant de partir de chez elle, la première embrasse un homme vaguement réveillé, la deuxième un homme un peu moins éveillé, la troisième un bébé et la quatrième range un vibromasseur... Lorsqu'elles sortent, une voix féminine miaule : "fais-le, le matin."
Certes, TF1 avait flouté l'image de l'objet suspect, cachez ce sextoy que je ne saurais voir, mais visiblement les publicitaires savent se faire plaisir.

vendredi 26 avril 2013

Wan-fu



Comment résister au plaisir de vous faire partager ma dernière trouvaille dans un roman chinois l'une des notes est la suivante:
Wan-fu,  "dix mille bonheurs", formule rituelle de salut pour les femmes, accompagnée d'un prosternement, les mains jointes devant la poitrine; les femmes se désignent modestement en disant nu, "votre servante, votre esclave."

jeudi 25 avril 2013

Encore une réponse

"Mes écrits sont-ils érotiques ou pornographiques ?" a-t-elle demandé ?

Mais elle n'a pas précisé le sens de l'un et l'autre de ces mots, ce qui n'en rend l'exercice que plus stimulant.
Umberto Eco dans l'un de ses nombreux ouvrages précise à quoi l'on reconnaît un film pornographique, il n'y a aucun plan de coupe, aucune ellipse : on ne vous fait grâce de rien, et le temps est le temps réel, y compris et principalement peut-être pour les déplacements tout est explicite, pas seulement le sexe. Mais Umberto Eco précise aussi que la raison n'en est pas que philosophique mais surtout bassement matérialiste, ces scènes ont un coût moindre. Cette approche est applicable, me semble-t-il, à l'ensemble des productions, la pornographie serait donc le lieu de l'explicite.
Et si l'on se réfère au dictionnaire de l'Académie française, 9ème édition, la pornographie est définie comme "Représentation directe, voire brutale, de scènes, de sujets à caractère sexuel et délibérément obscènes." L'érotisme étant le "Caractère de ce qui, dans la pensée et le comportement, suggère, suscite, révèle, accompagne le désir sexuel."
L'on retrouve bien la même idée de l'explicite, de la représentation directe. Mais si les définitions semblent relativement aisées, leur application est plus difficile "où est l'ombre, où est la lumière ?" demande le docteur Rémy Germain.
L'on est très vite alors dans une notion plus subjective, et il ne reste qu'à viser une subjectivité objectivée chère à un grand journaliste.
J'en arrive donc, et enfin, à la réponse, vos textes sont érotiques car ils titillent les neurones; ils parlent aux émotions et aux désirs.

mercredi 24 avril 2013

A propos des textes érotiques et du droit imprescriptible à la critique



Chacun, chacune peut écrire librement, peut, plus largement, créer librement, que ce soit une œuvre littéraire, musicale, picturale ou autre, et cela ne concerne personne d'autre que le créateur ou la créatrice. Je me contenterai toutefois de limiter mon propos au sujet qui m'intéresse tout particulièrement, la production littéraire quelle que soit sa forme, mais en visant ostensiblement les textes érotiques.
Si la production est une affaire individuelle, lorsque l'on choisit de publier, quel qu’en soit le mode de publication, elle sort de facto de la sphère privée. En publiant ses œuvres l'on fait le choix de les exposer et de s'exposer à la critique, et toutes les critiques sont recevables lorsqu'elles concernent le texte. Mais au vu des réactions à mes remarques sur certains textes, je ne peux m'empêcher quelques précisions ou mises au point.
Sur le fond, il est clair qu'une totale liberté de création existe, mais quand même, soit l'on plonge dans la fiction, science fiction, fantastique, soit l'on reste dans le réaliste et dans ce cas, il est habituellement admis que Jules César n'envoyait pas de mail, qu’Henri IV n'a pas été abattu par un sniper et que la Picardie n'est pas une terre productrice de canne à sucre.
Sur la forme, la situation est plus grave encore, entre fautes d'orthographe indignes d'un élève de primaire et que n'importe quel logiciel de traitement de texte identifierait, et fautes de syntaxe qui font que l'on se demande encore où commence et où finît  la phrase. Quant au vocabulaire, je me demande encore comment l'on peut espérer écrire avec aussi peu de mots et sans comprendre l'impact des mots, de leur choix dans une phrase.
Quoique d'aucuns pensent, pour qualifier certain rejeton d'une  famille ruinée, "franc ribaud et coquelineux" a quand même plus d'allure que "baiseur" non ?

mardi 23 avril 2013

Question du jour



Avez-vous déjà vu, voire lu,  des verges de poètes ?

Toutes vos envies ?




Avez-vous vu cette publicité d'une grand enseigne de bricolage d'une série de spots intitulée "toutes vos envies" ?
Un homme bricole dans son appartement avec un de ses amis, qu'il ne quitte pas des yeux, avec ostensiblement des envies d'activités manuelles autres, et pas que manuelles. Mais son ami, lui, lorgne vers la voisine, et visiblement n'a d'yeux que pour elle.
Finalement une publicité abominablement conventionnelle. Pourquoi diable ne se conclut-elle pas sur un bricolage à trois ?

lundi 22 avril 2013

Une réponse



Un texte qui est la réponse à la question suivante

Alors la question du soir.
Comment m'imaginez-vous en domina ???
À vos plumes...

La question est surprenante au premier abord. Comment l'imaginer en domina alors que lorsque je pense à elle, je n'imagine que sa croupe tendue et offerte,  que le bruit du cuir qui claque sur ce cul tendu, que ses superbes seins dénudés, les pointes dressées vers le plaisir, attendant d'être pincées, que sa bouche entrouverte dans l'attente.
Mais, puisqu'elle pose la question, comment lui refuserais-je une réponse ? En domina, elle serait tout d'abord vêtue de cuir noir, des bottes aux talons vertigineux, une jupe courte la moulant délicieusement et d’un haut dévoilant ses seins majestueux, certes l'on retrouvera là quelques aspects propres à satisfaire mon côté fétichiste. Elle dominerait avec un regard pétillant, comment pourrait-il en être autrement. Les lanières du martinet caresseraient tout autant qu'elles claqueraient. Une alternance de douceur et de sévérité, une jouissive manière d'amener l'autre à s'offrir plus encore....

jeudi 18 avril 2013

Du bon usage des sextoys.

L'article a été largement partagé pour qu'il ne soit pas utile de revenir dessus, un homme a tenté de braquer la caisse d'un bordel, et les prostituées l'ont repoussé en le frappant à coup de godemichets.
Je ne ferai aucun commentaire, pour l'instant, sur la marchandisation du corps humain.
Par contre, l'on peut noter que finalement l'agresseur s'en sort bien, d'autres payent très cher pour que des prostituées leur fourrent des coups de godemichet....

mercredi 17 avril 2013

Première journée de printemps

Tous les ans, nous attendons, espérons la fin de l'hiver et le retour des beaux jours. Cette année, l'attente a été longue, terriblement longue, la grisaille, le froid, voire la neige se sont succédés pendant de longues semaines. Mais  enfin, ce jour est arrivé, et je dois avouer que nous fûmes gâtés cette année. Ce dimanche, le printemps a jailli, tardivement certes mais brutalement, le soleil a explosé soudainement, le thermomètre est monté en flèche. Les jupes ont raccourci délicieusement, les décolletés sont devenus spectaculaires. Les belles se sont affichées et offertes, ne rêvons pas trop, principalement au soleil.
Une première journée de soleil charmante et somme toute direz-vous tout à fait classique. La seule variante de cette année réside dans sa soudaineté, son ardeur dont nous pûmes largement profiter puisque ce fut un dimanche. La contre-partite en fut logiquement le lendemain, non pas le lundi au soleil mais un lundi à caresser les belles de Biafine...

samedi 13 avril 2013

2 099 444 vs 1 085 099


Savez-vous que l'IFOP a déjà réalisé un sondage sur le thème Les Français et l’échangisme du fantasme à la réalité, sondage réalisé avec un échantillon de 1.020 personnes, âgées de 18 à 69 ans. Les résultats en sont passionnants, mais je n'aurais pas la prétention de tout commenter ici.
J'ai donc décidé de me limiter à une des questions posées concernant la réalisation de fantasmes sexuels : "Faire l’amour avec deux personnes du sexe opposé." Je vous précise tout de suite que vu la grande confiance de l'IFOP dans ses sondés,  le sens de la formule "Faire l’amour avec deux personnes du sexe opposé" était précisé dans une note" aux hommes, il était proposé deux femmes et aux femmes deux hommes" l'on peut se demander quelle autre interprétation aurait été possible sans cette précision. Mais à être perdu dans les digressions sur les jeux à trois, et pour éviter des questions inutiles, je n'oublie pas la suite de mon trio ou triangle.
Les résultats de la question sont les suivants :
déjà réalisé 5% des femmes, 10 % des hommes,
aimerait le réaliser 11% des femmes, 36% des hommes,
n'exclut pas de la réaliser 15% des femmes, 18 % des hommes,
exclut de le réaliser un jour 69% des femmes, 36% des hommes.
Si l'on rapporte ces pourcentages à la population actuelle de la France de 18 à 69 ans, cela représente 2 099 444 hommes et 1 085 099 femmes qui ont déjà eut des relations à trois.
Mais surtout le fait qu'il y ait deux fois plus d'hommes que de femmes laisserait supposer que les trios sont ultra majoritairement des trios HHF, sauf à estimer que les femmes le pratiquent plus souvent que les hommes.
En clair encore une question à approfondir, un avis sur la question ?

jeudi 11 avril 2013

Le plaisir du port de la jupe...

J'en conviens, j'ai l'habitude de dénicher pour le plaisir de jouer avec les mots des articles, des études improbables ici ou là et sur des sites manquant parfois un peu de sérieux. Mais cette fois, ma source est irréprochable, puisque la vidéo que je viens de visionner provient d'une chaine de télévision l'on ne peut plus sérieuse, Arte. Arte a consacré son magazine  Théma à l'Éloge de la jupe. Dans ce cadre, l'on peut entendre le témoignage de femmes sur le port de la jupe et notamment celui-ci : "c'est l'été en particulier, l'air qui passe sous la jupe pour moi, c'est très érotique, et qui peut allumer la flamme du désir et du plaisir."
Je n'en attends les beaux jours qu'avec plus d'impatience...

mardi 9 avril 2013

Sommeil

Saviez-vous qu'il existe une journée du sommeil ? Non, pas de chance, c'est raté, c'était le 22 mars. Il ne reste plus qu'à le noter dans nos agendas pour dormir ce jour-là.
Mais à cette occasion a été publiée, bien sur, une étude dont je ne sais si elle a causé quelque insomnie aux chercheurs. Cette étude, fort sérieuse au demeurant, pointe la chaleur comme source d'insomnie. Et à ce titre relève que la présence d'un conjoint, ce qui est le cas pour 67% des Français, sans que soit précisé le pourcentage dormant à plus de deux, est une source de calorie significative, équivalente à une ampoule de 80 watts.
Sans vouloir remettre en cause le sérieux du travail effectué, cette étude suscite pour moi deux remarques.
D'une part, je trouve surprenant la référence à une ampoule électrique, d'autres jouets électriques auraient pu être pris comme référence, par exemple un sextoy, objet que l'on trouve plus fréquemment dans le lit qu'une vulgaire ampoule électrique, sauf à ce que j'ignore certaines pratiques....
D'autre part, il eut été souhaitable d'estimer l'apport calorique du dit partenaire lorsque les deux dormeurs ont une activité ludiquement sexuelle dans le lit, peut-être les scientifiques vont-il se lancer à la recherche de personnes pour estimer cet apport....


lundi 8 avril 2013

Texte érotique ou débandade ?


Internet permet à toutes et tous de partager textes, images, sons, vidéos, et l'on ne peut que s'en féliciter. Cela est vrai pour tous les domaines, mais je ne parlerai ici que d'un domaine que j'affectionne, les textes érotiques qui comme l'on peut le constater facilement foisonnent sur le net.
Au risque de sembler pontifier, activité que je laisse à François, il me semble utile de souligner que dans "texte érotique" il y a deux mots. Loin de moi l'ambition de me lancer dans une tentative de définition de l'érotique, chacun, chacune pourra y introduire, sans ou avec jeu de mots, ce qui bon lui semble, mais faut-il rappeler que l'idée de texte fait référence à la langue et donc au respect d'un certain nombre de conventions telles que les règles d'orthographe, de syntaxe... Certes la possibilité donnée  à chacun de publier librement implique une grande variété de modes d'écritures, et nous avons tous nos défauts, défaillances, manquements, approximations.  Mais de grâce, arrêtons le massacre.
Je viens de lire un "texte érotique" dont je préfère taire la source. Selon le comptage Word, il est composé de 560 mots. Le correcteur d'orthographe, toujours de Word, souligne 26 fautes, d'absence d'accent circonflexe à "blanchatre", "chatiment", "bientot", de cédille à "commenca", "s'enfonca", d'accent à "déja", "procedure", pendant que des accents fleurissent à "dréssés", des lettres apparaissent " serrrait", "chargeat". À cela s'ajoutent quelques belles trouvailles linguistiques " ils jouirent en tremblant les deux. leurs corps était enbouti l'un dans l'autre" même j'ai un peu de mal à saisir la subtilité de la construction.
Mais je vous rassure, l'auteur nous indique dans ce texte " elle aimait sa, et lui dont? son sexe se dressa bien plus."
Moi, à titre personnel, à ce niveau là, c'est la débandade. Comme chantait un authentique amoureux des mots, " La bandaison papa. Ça ne se commande pas."



dimanche 7 avril 2013

Trio ou triangle (1)


Les jeux, relations à trois sont une source constante d'inspiration, à tous points de vue. Au niveau de la langue, ces jeux relationnels ou relations ludiques présentent toutefois une légère difficulté pour moi.  Dois-je préciser ici que la difficulté à laquelle je fais référence  n'est pas une difficulté linguale ni en terme de positionnement, ni en terme d'éventuels glissements qui ne seraient en aucun cas sémantique. Cela me permet d'enchainer sur la difficulté qui est, vous l'aurez compris, d'ordre linguistique.
Si l'on se restreint, comme c'est souvent l'usage à des trios ou triangles mixtes, cela donne deux possibilités. Soit il est composé de deux hommes et une femme, soit de  deux femmes et un homme, sauf, et j'en vois dont les yeux pétillent déjà, le cas où ce seraient une femme, un homme et un membre du troisième sexe. Mais restons pour l'instant aux configurations les plus classiques. Dans un cas, la composition permet un titre simple "il, elle et lui", mais dans l'autre cas, ce titre devient illisible "elle, il et elle." Cette déficience de la langue, française et non la mienne en l'occurrence, ne devait pas stopper mon inspiration textuelle. J'ai donc choisi cet autre titre "trio ou triangle" pour raconter une histoire à trois. Ce titre laisse en effet planer une ambigüité sur cette relation entre trio et donc jeux, relations à trois, et triangle dont les angles peuvent s'éloigner, se rapprocher oscillant entre équilatéralité et isocélisation créant, recréant des duos, des monologues, voire aboutissant au trio.
Mais si cette solution a résolu la question du titre, pour le corps du récit, la question lancinante revient, comment distinguer les deux elles ? Les solutions qui consistent à les nommer voire à les numéroter sont trop faciles et manquent cruellement d'élégance. Une autre solution serait de désigner l'une des deux elles par l'expression "son amie" bien qu'elle ait le défaut d'indiquer que cette elle est l'amie de l'un des deux protagonistes, donc de créer de fait une relation déséquilibrée dans le triangle. Mais ce défaut est finalement une qualité ; puisque, en l'occurrence elle, ci-avant nommée "son amie", est bien l'amie de l'un des sommets du triangle au moment où s'ouvre cette histoire.
L'ouverture s'effectue par la relation entre lui et elle, à l'exclusion temporaire donc, d'elle "son amie". 





trio ou triangle 3 
trio ou triangle 2

samedi 6 avril 2013

Citation du jour


Une phrase dans une lecture en cours "le maître disait toujours ça; laisse toi aller  R..., on a le droit de s'épancher, ceux qui ne savent pas s'abandonner à la tendresse c'est qu'ils ont eu une enfance malheureuse, pouvoir se laisser aller à la tendresse, c'est se trouver en confiance"
Je vous laisse bien sur le plaisir de découvrir de quel ouvrage elle est extraite, une précision toutefois, j'ai remplacé le prénom figurant dans le texte par R...
Mais surtout si j'ai choisi cette phrase ou, pour être plus prés de la réalité, si cette phrase s'est imposée à moi, c'est en pensant à une amie qui je l'espère se reconnaitra....

mercredi 3 avril 2013

Brève linguistique...



- Je ne sais pas tenir ma langue.
- Mais lâche là donc, je peux même te dire où

mardi 2 avril 2013

Année de formation


Un des plaisirs, des nombreux plaisirs, de l'écriture de mes textes est que parfois, souvent, ils éveillent en moi des souvenirs, des idées qui me font rebondir, même s'il arrive, j'en conviens, que ces rebonds soient quelque peu à contre-pied.
À propos de romans épistolaires, j'évoquais un peu rapidement mon professeur qui avait essayé de me faire étudier les lettres de Madame de Sévigné. Cela m'a fait repenser à un autre professeur, ou pour être plus précis une autre professeur que j'ai eue en première. Le bâtiment était ancien, avec une petite estrade pour l'enseignant. Mais quelque responsable avait eu l'idée de remplacer le bureau par un bureau ouvert  à l'avant. Et vous l'aurez deviné, elle portait, parfois, des jupes relativement courtes. Les places dans l'axe du bureau étaient chères, et je dois avouer que je ne faisais pas le poids et je n'ai jamais été assis dans l'axe.
Mais cette enseignante avait l'habitude de se désaxer de temps à autre, offrant  ainsi à ceux relégués dans les travées latérales quelques instants de superbes visions. N'est-ce pas là, les joies de l'érotisme,  ces visions attendues, entraperçues, entrecoupées de moments d'attente, d'espoir.
Finalement, peut-être a-t-elle beaucoup plus participé à ma formation que je n'ai pu le penser à l'époque.