- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

vendredi 31 janvier 2014

Elle lâche prise

Non, je ne lis pas Elle, mais il y a toujours, souvent une âme charitable pour m'informer de la publication de certains dossiers et alimenter ainsi ma vieille Remington portable. J'ai donc lu récemment un superbe article Lâcher prise 10 astuces pour vivre l'instant présent.
Le sous-titre précise pour le cas, je présume, où les quelques lecteurs égarés et les lectrices  seraient faiblement neuronées que "Entre les journées de travail, les enfants et la famille, on a du mal à lâcher prise …"

Et l'article liste et commente les dites dix astuces, si vous souhaitez toutefois lire la totalité de l'article libre à vous, je me contenterai ici de quelques commentaires.
Je m’accorde un plaisir mode en shoppant. Mais l'auteur n'explicite pas le choix de cet abominable anglicisme.
Je redeviens ma meilleure amie, avec un superbe "je me récompense une fois la tâche finie."
Je fais du sport quand je veux, je n'ose vous détailler le programme de footing express, de quoi rester sur le canapé
Le week-end, j’éteins l’ordi et je m’occupe de ceux que j’aime, a contrario ceux qui sont derrière l'ordi, je ne les aime donc pas…
J’écoute mon biorythme
Je montre que j’ai du cœur
Je refais mon carnet d'adresses en m’entourant de "gens bienveillants." Vous êtes dépressifs, pas de chance…
J’apprends à dire non
Je recycle ma mauvaise humeur, voici donc la mauvaise humeur version recyclage et développement durable
Je fais l’amour aussi souvent qu’en vacances, avec quelques conseils avisés du type "je crée du mystère en évitant de me balader dans l’appart’ en soutien-gorge et chaussettes" ou ",je fais l’amour sur le canapé du salon ou debout, contre l’armoire de la chambre." Direction Ikéa pour acheter une armoire, prenez la donc avec de grands miroirs, ça donne des perspectives. Mais où diable sont-ils allés chercher que l'on fait l'amour plus souvent en vacances ?

Mais, à la lecture de cette dernière astuce, faut-il relire les conseils précédents ? S'entourer de gens bienveillants signifierait-il alors préparer une partouze ? Et redevenir sa meilleure amie en se récompensant est-ce une invitation à se masturber avec allégresse, ce qui renverrait vers un autre article sur lequel il faudra bien que je me penche "la masturbation féminine source de bienfaits physiques et psychiques."

PS 1 J'utilise un ordinateur pour écrire, mais une vieille Remington portable, ça a quand même une autre gueule.
PS 2 L'accord de neuronées au féminin pluriel n'est pas une erreur mais le choix d'appliquer la règle de proximité.

jeudi 30 janvier 2014

Anniversaire

"c'est pas mon anniversaire,
ni le tien, ni le tien,
c'est pas mon anniversaire,
c'est le sien jusqu'à demain

un de plus
qu'il n'avait l'année dernière
un an de moins
qu'il n'aura l'an prochain"

Vous avez sans aucun doute reconnu les paroles des Fabulous Trobadors, et si ce ne sont pas mes paroles, ce n'est pas non plus mon anniversaire, c'est le sien, celui de mon blog, quatre ans aujourd'hui.
Je ne vais pas pour autant refaire une analyse de ces années passées, vous l'avez déjà eue récemment à l'occasion du 400ème billet, juste quatre bougies à souffler. Mais si l'usage est de les souffler, rien n'empêche d'en trouver d'autres usages plus ludiques ensuite…

mercredi 29 janvier 2014

Carte du Viagra.

Le Télégramme a publié en exclusivité le résultat d'une enquête permettant de dessiner la carte de consommation du Viagra.
Je vous laisse le soin de la parcourir, vous apprendrez qu'il y a une saisonnalité de la consommation, avec une pointe estivale, et que cette consommation est plus urbaine que rurale, et que le Viagra est plus cher que le foie gras, avec des effets secondaires réputés plus nauséeux !
Cela signifierait-il qu'en ville l'été on a des nausées quand on essaye de s'envoyer en l'air, alors que l'hiver à la campagne, soit l'on est chaste, soit l'on s'envole sans nausée vers le septième ciel ?
Mais le plus intéressant dans cet article est incontestablement la chute, je n'aurais osé faire mieux. En effet, l'article précise que le Viagra est tombé dans le domaine public et que "l'industrie pharmaceutique hexagonale est aujourd'hui bien présente dans ce créneau, à la grande satisfaction d'Arnaud Montebourg, notre ministre du Redressement productif."


mardi 28 janvier 2014

Une belle mise en abyme

Une rencontre, ou plutôt un rendez-vous sur un quai de métro, rien de très original finalement, ni pour l'un ni pour l'autre, certes ils ne s'étaient pas encore vu, mais tout au long de leurs longues discussions sur internet ils avaient appris à se connaître, connaître leurs envies, leurs désirs, leurs folies, mais aussi à savoir, ou croire savoir le physique, l'allure de l'autre. Elle lui avait dit mes seins sont somptueux, je ne pourrais les cacher, mes dentelles seront visibles. Il lui avait dit  tu ne pourras pas te tromper, je serai celui dont le regard pétille en te cherchant, celui assez grand pour que son regard plonge dans tes dentelles. Elle lui avait dit ma jupe sera trop longue pour que tu voies le haut de mes bas mais trop courte pour que tu ne les devines pas. Et ils s'étaient retrouvés face à face sur ce quai de métro, sourires, effleurements, premiers contacts, étaient montés dans une rame, où va-t-on, avait-elle demandé, il avait souri, ses doigts avaient glissé sur ses cuisses, entre ses cuisses, douceur de la finitude des bas. Ils étaient sortis du métro, l'escalier, il lui avait pris le bras, l'avait guidé souriant vers une bibliothèque, tu sais combien j'aime les livres. Ils étaient là entre deux étagères, il avait saisi un livre, l'avait ouvert et lui avait tendu, en désignant un paragraphe, susurre ce texte. Et elle s'était exécutée "La main de l'homme remonta lentement le long de sa cuisse, atteignit la douceur de sa peau…"Dans le même rythme il faisait remonter sa main sous la jupe. La lecture se poursuivit, jusqu'au moment où, dans un soupir, elle cessa, ses dents mordillant sa lèvre inférieure. La suite n'est que littérature…

Mais me demande-elle alors, pourquoi avoir écrit cette aventure si elle n'a pas eu lieu ?
Pour poursuivre la mise en abyme, et donner à une belle l'envie de lire !

lundi 27 janvier 2014

Boire ou prendre un petit comprimé bleu

"(…) et des pipelettes du quartier qui sirotaient debout les crème de cassis ou sifflaient leur arquebuse, vulnéraires alcoolisés, spécialité de la maison dont la veuve Moreau avait un choix considérable, savamment dosé, ainsi que des toniques, vin de noix de Mirefleurs, vin cuit de Palette, quinquina de sa fabrication, sans souffler mot des astringents et des emménagogues réservés aux employées de la Samaritaine et aux midinettes de l'Auxerrois, l'eau de la Reine de Hongrie servie dans un siphon, le "triple sec" de l'Echaudée, une limonade fusante bleue, qui écumait dans les coupes, et le foutouille de coing dont la recette est, dit-on, de Restif de la Bretonne et qui restitue le pucelage aux filles, ni, sous le nom d'un digestif, chartreuse, bénédictine, ou l'étiquette d'un vulgaire apéritif, un petit quelque chose d'encore plus rare et beaucoup plus secret, en électuaire pour vieux messieurs, décorés ou non mais portant beau, dont l'un ou l'autre s'attardait toujours en faisant beaucoup d'embarras dans l'arrière-boutique et s'éclipsait discrètement avec son achat, le "Saint-Antoine", un élixir, un aphrodisiaque vendu dans un cruchon, que l'on réchauffe au bain-marie et qui donne la crampe."

Cette citation est certes un peu longue, bien que j'aie tronqué le début de la phrase, mais elle est si belle, et de Blaise Cendrars qui osait des phrases qui ne finissent pas, des listes délirantes dont Prévert n'aurait pas rougi, d'une cohérence et érudition spectaculaire, et peuplées de mots hautement improbables et les créaient à l'occasion, connaissiez-vous le mot  "électuaire" ? Certes d'autres listes de boissons alcoolisées existent dans de nombreux ouvrages, les non-alcoolisées semblent inspirer moins, à croire que les abstèmes sont rares, étant déjà, selon un personnage d'Hugo Pratt, les gens les plus tristes, et si je me souviens bien Guy Debord dans Panégyrique dresse une longue et belle liste.
Mais cette liste a un charme certain, vous en conviendrez, avec ce foutouille de coing qui vient s'acoquiner avec un aphrodisiaque tout aussi délirant et à  si belle allure. Reconnaissez que, même si certains font toujours autant d'embarras au comptoir de la pharmacie maintenant, avoir la crampe après avoir chauffé au bain-marie, c'est autre chose que d'avaler discrètement un petit comprimé bleu.

vendredi 24 janvier 2014

Normal ?

Encore une fois une citation. Elle n'est issue ni des œuvres du Marquis de Sade, ni de celles de Sigmund Freud ou de l'un de ses disciples "Il n'est pas un seul homme, même le plus normal, qui, s'il pouvait tout se permettre, n'en arriverait aux perversions érotiques les plus débridées et qui ne ferait de son assouvissement une procédure infiniment compliquée, entourée des conditions les plus infernalement rares et complexes. "
Cette phrase est issue encore une fois de l'Adieu à l'automne. Elle évoque pour moi Le jardin des supplices d'Octave Mirbeau et quelques autres textes d'auteurs réunis sous le vocable de décadents.
Quelques pages plus loin Stanislaw Ignacy Witkiewicz écrit :"Mais sous ses lourdes paupières baissées, elle fixait sur son amant un regard révulsé, cadavérique, de lubricité mortelle, venimeuse, presque supranaturelle."
Ce livre, je l'ai déjà écrit, est une petite merveille. Ce n'est pas un texte érotique, mais  dès la préface, l'auteur revendique la permission de décrire "certaines choses." Mais en fait, il va bien au-delà ou bien en-deçà, ces phrases en sont un parfait exemple, il suggère, évoque, éveille et enflamme l'imaginaire…

jeudi 23 janvier 2014

Barge

- Je suis un peu instable, complétement barge.
- Pour te stabiliser, stabiliser une barge qui est comme chacun-e le sait une embarcation à fond plat, il suffit de l'amarrer solidement à une bitte…




lundi 20 janvier 2014

Regards…

Nous avons tous, toutes croisés des regards qui nous ont laissé de jolis souvenirs, voire beaucoup plus avec des regards dont les croisements, entrecroisements n'étaient que des préludes à autres entrecroisements, enlacements, embrasements des corps et des sens. Mais, ce ne sont pas ces regards-là que je veux évoquer ici.
Un jour, à Paris, j'avais invité une dame charmante à partager un déjeuner. Vous surprendrais-je en vous disant qu'elle avait proclamé n'avoir rien à se mettre ? Je n'en avais pas cru un mot. Je n'en fus que plus surpris au moment où je la découvris m'attendant au restaurant, vêtue de rien ou presque. Le presque se résumant en un short dont dire qu'il était mini relève de l'euphémisme et d'un haut qui semblait sorti d'un filet de pêcheur fort respectueux des règlements de pêche en tout genre, l'espacement des mailles en effet n'auraient nullement gêné le passage des poissons de petit format, et plus prosaïquement en l'occurrence celui des regards.
Le déjeuner fut délicieux. Et plus tard je raccompagnai la belle qui avait, je me dois de le préciser, enfilé un blouson de cuir pour la courte balade que nous avions à faire. Et ce sont les regards des passants croisés que je veux évoquer ici.
Un jeune homme regardant ostensiblement ailleurs, refusant de voir cette femme marchant face à lui, mais qui était pris de crise aussi sévère que subite de strabisme.
Une femme lançant des regards incendiaires à cette gourgandine qui osait porter une telle tenue dans la rue, alors qu'elle n'oserait même pas la porter le soir pour son époux tout aussi légitime que blasé, et qui se demandait peut-être si elle ne devrait pas prendre un amant qui lui impose, horreur et volupté suprêmes, de porter une tenue analogue.
Un homme la dévisageant sans vergogne, et me jetant un regard assassin, et qui se demande encore ce que j'ai de plus que lui.
Mais la palme du regard revient sans aucun doute à cet homme marchant au côté de son épouse, qui n'a pas bronché d'un iota, n'a pas détourné la tête une seconde, n'a pas cessé de discuter avec son épouse un instant, mais dont le regard doté d'une existence totalement autonome a scanné la dame millimètre par millimètre, enregistrant les données, et imaginant tout ce qu'il pourrait faire à Madame  ce soir-là…

vendredi 17 janvier 2014

Bandaison

Vous l'avez lu probablement sur internet ici ou là, c'est le genre de nouvelles qui fait très vite le tour de la toile. À Dublin, un jeune cycliste de 22 ans a eu une érection qui a duré cinq semaines. Encore une fois, l'on ne peut que regretter ne pas avoir eu le point de vue de la, du, voire des partenaire-s de ce jeune homme, cette très longue érection en a peut-être réjoui certain-es. Par contre il est clairement précisé que cette érection fut causée par une blessure à vélo, il "a frappé de plein fouet sa barre transversale". Vous noterez que nous sommes là avec les expressions "frappé", "fouet" fort proche de l'éducation anglaise, mais l'on peut aussi se rapprocher de la tradition "culturelle" française et noter que tel Saint Antoine, ou Saint Eloi, il n'est pas mort car il bande encore…
Pour rester dans le domaine de la chanson française, et n'en déplaise à Brassens, la bandaison papa fut décommandée par l'insertion de bobines de platine entre une artère et une veine afin de réduire l'approvisionnement de sang vers le pénis. Ici aussi, l'article ne précise pas hélas si elles sont amovibles.

mercredi 15 janvier 2014

Cinéma

- Tu as vu Gravity ?
- Oui, on se laisse prendre. J'ai  ressenti des sensations que je n'avais jamais senties…
- Alors, tu as vu  Nymphomaniac…?

mardi 14 janvier 2014

Sans voix…

Entendu dans une série télévision, si vous me le demandez très gentiment, je vous dirai laquelle.
Une femme discute, parle de son mari avec une call-girl qu'il fréquentait.
Cette dernière lui dit qu'il lui a parlé d'elle.
« Pendant, avant ou après ? demande-t-elle.
Pas pendant, je le bâillonne. »

J'en suis resté sans voix…

lundi 13 janvier 2014

Abécédaire

Tu ne finis pas tes textes me dit-elle, et en plus tu annonces des projets que tu ne commences même pas. Il y a deux ans tu évoquais un abécédaire qui n'a  jamais vu le jour et qu’il n'est même pas dans la liste des travaux à faire…
Il faut que tu le fasses, maintenant, pas dans six mois, cela fait déjà trois ans que tu l'as annoncé, c'est juste vingt-six billets. Alors, je te donne les vingt-six mots et tu rédiges, conclut-elle dans un sourire.

Voici donc la liste:
Analphabète
Bagatelle
Couple
Découverte
Érotisation
Fallacieux
Grivois
Hôtel
Indiscrétion
Jouissance
Kimono
Lac
Masturbation
Neuvaine
Onanisme
Plaisir
Quincaillerie
Recherche
Sophistication
Tentatrice
Urbain
Variante
Webcam
Xérès
Yoyoter
Zéphyr

Il ne me reste donc plus qu'à travailler, je vous précise que je n'ai pris aucun engagement pour le rythme ou pour l'ordre de publication.

jeudi 9 janvier 2014

Long…

Dans un café, deux voix de femme derrière moi- C'était long, mais je ne l'ai pas senti passer…
- Oui Il est très bon !
L'oreille aux aguets, non elles parlaient d'un film, et je ne sais même pas lequel…

mercredi 8 janvier 2014

Bourlinguer

Si je n'ai publié aucun billet relatif à mes lectures depuis quelques jours, n'allez pas croire que j'ai cessé de lire. Même en période de fêtes de fin d'année, entre deux ingurgitations massives de dindes, marrons, foies gras, huîtres, bûches, le tout massivement arrosé je poursuis mes lectures, tout en voyant la liste des livres à lire s'allonger sans cesse. Vous l'avez compris, je vais donc évoquer une de mes lectures en cours, un roman de Blaise Cendras, Bourlinguer, un livre plein de verve et de trouvailles, se payant le luxe de créer un mot quand il manque à la langue française et je vous laisse la joie de trouver lequel…
Pour vous donner envie d'y plonger, un court extrait
"Sacrée Xenia, qu'elle était belle à l'époque ! Je l'ai rencontrée trente ans plus tard tenant boutique quartier de l'Étoile, une galerie de tableaux modernes, et si elle s'était un  peu avachie depuis le temps, elle avait toujours ses yeux pervers et sa voix roucoulante, cette voix chaleureuse des femmes russes qui semble monter du plus profond de leur chair intime et qui est leur seul charme, car on ne se lasse pas de les entendre parler, même si l'on ne comprend pas leur langue !"
Peut-on imaginer évoquer de plus sensuelle façon la voix d'une femme ?

samedi 4 janvier 2014

Un café ?

En ce début d'année, je n'ai pris aucune bonne résolution, et surtout pas celle de cesser de commenter des articles, études et publications glanées ici ou là. Voici donc le premier commentaire de cette nouvelle année concernant un article intitulé "11 raisons pour lesquelles vous devriez boire du café tous les jours."

Première raison : le café est la première source d'antioxydants.
Je ne me sens pas oxydé, quoique parfois un peu rouillé le matin…

Deuxième raison: le seul fait de sentir le café peut avoir un effet déstressant.
Je penserai donc à sniffer du café au prochain coup de stress, de la poudre noire, c'est quand même autre chose que de la blanche….

Troisième raison : le café réduirait les symptômes de la maladie de Parkinson.
Sans vouloir remettre en cause les résultats de l'étude ayant abouti à ces conclusions, je constate que lorsque je bois un vrai café italien délicieusement serré, j'aurais plutôt tendance à être saisi de tremblements intempestifs, surtout, je dois l'avouer, lorsqu'il est servi par une belle italienne.

Quatrième raison : le café est excellent pour le foie (surtout si l'on consomme de l'alcool).
Dois-je en déduire que, pour que le café soit excellent, je devrais passer au café-calva ?

Cinquième raison : le café peut vous rendre plus heureux.
Je n'en doute pas, quoique cela dépende avec qui vous le buvez.

Sixième raison : la consommation de café réduirait le taux de suicide.
N'y aurait-il pas une légère corrélation avec le point précédent ?

Septième raison : le café réduirait les chances de développer un cancer de la peau (si vous êtes une femme).
Je ne me suis pas vraiment senti concerné.

Huitième raison : le café peut faire de vous un meilleur athlète.
J'avais toujours cru que mes remarquables performances physiques, en course à pied dois-je le préciser, étaient dues aux kilomètres parcourus très régulièrement. Peut-être vais-je remplacer mes séances de course par des séances au café.

Neuvième raison : le café réduirait les risques de diabète de type 2.

Dixième raison : boire du café permettrait de préserver la santé de votre cerveau pendant plus longtemps.
Étant un devenu un meilleur athlète, Aloîs Alzheimer aurait donc  plus de mal à me rattraper? Je m'en tiendrai cependant à une autre conception de la prévention qui consiste à faire travailler ses neurones.

Onzième raison : le café peut vous rendre plus intelligent(e).
Là aussi, je persiste à penser qu'il est préférable de tendre, de muscler ses neurones. Par exemple en notant que les femmes ne sont pas entre parenthèses, ce qui rend donc plus intelligent-e.

L'article se conclut par la morale de l'histoire, le café est votre ami. Alors, qu'en regardant les publicités, j'avais toujours cru que c'étaient les produits laitiers qui étaient mes amis pour la vie.

Mais après ces quelques commentaires, je n'en cesserai pas de boire du café, je suis toujours partant pour prendre un café, sans sucre pour moi, ne serait-ce que pour réduire vos chances de développer un cancer de la peau…

mercredi 1 janvier 2014

Nouvel an

Voici donc revenue cette superbe période où de quasi-inconnu-es vous sautent au cou pour vous souhaiter une bonne année. Je ne m'étendrai pas sur le bonheur infini que cela peut représenter, mais je ne peux m'empêcher de tempérer cet enthousiasme. En effet, si la date affichée sur nos calendriers est bien le 1er janvier et donc le premier jour de l'année 2014, pour le calendrier julien ce 1er janvier 2014 est dans 13 jours, pour le calendrier copte le  commencement de l'année, soir le 1 Babah 1731 est dans 283 jours, pour le calendrier musulman, le 1er Mouharram 1436 est dans 297 jours, pour le calendrier israélite le 1er  Tisseri 5775  est dans 267 jours, et le nouvel an chinois est dans 30 jours…
Ce n'est là qu'un modeste échantillon des nombreux premiers jours de l'année qui nous attendent dans l'année qui vient, relativisons donc notre vision du calendrier, embrassons-nous tout au long de l'année, et jouissons donc de tous les jours à venir…

Que l'année 2014

Que l'année 2014 soit savoureuse, enflammée, illuminée, charnelle, éclairée, extatique, délicieuse, voluptueuse, douce, concupiscente, céleste, luxurieuse, enflammée, étincelante, envoûtée, lumineuse, rutilante, exaltante, salace, lubrique, embrasée, caressante, éclatante, enchantée, lascive, stimulante, légère, festive, angélique ou démoniaque, suave, débridée, endiablée, enchantée, succulente, envoûtante, leste, jouissive, libidineuse, enfiévrée, libertine, exquise, paillarde, éblouissante, délectable, indécente, érotique, amoureuse, polissonne, embrasée, brillante, tendre, radieuse, enthousiasmante, impudique, sexy, onctueuse, séraphique, débauchée, sensuelle, resplendissante, galante, flamboyante, ensoleillée, resplendissante, gracieuse, orgiaque, licencieuse, impudique, agréable, brillante !