- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

jeudi 26 février 2015

Une chèvre ?

Dans mon dernier billet, j'ai mentionné les mémoires d'un abbé, j'en ai terminé depuis la lecture. Le journal de l'abbé Mugnier est une petite merveille à déguster, à savourer, à lire et à relire, et je ne saurais que trop vous conseiller de vous plonger dans cet ouvrage dans lequel vous découvrirez de petites merveilles. L'abbé Mugnier est célèbre, célébrité relative certes,  pour avoir participé à la vie mondaine et littéraire parisienne.
L'une des auteures qu'il a connu a adressé sa dernière parution avec une dédicace étonnante "A M l'abbé Mugnier; le bon Pasteur, sa chèvre reconnaissante". Je vous précise que cette dédicace a été rédigée plus de 60 ans après la parution de La Chèvre de monsieur Seguin, et je ne vous détaillerai pas les relations de l'abbé Mugnier avec la famille Daudet.
Mais peut-être faut-il souligner que cette dédicace ne précède que de quelques années la chanson interprétée par Édith Piaf, Mon légionnaire, dont le refrain bien connu est "l m'a aimée toute la nuit, Mon légionnaire !"

vendredi 20 février 2015

Suite, du nouveau ?

Le hasard existe-t-il ? La question est à la fois banale et sans intérêt, mais parfois elle peut légitimement se poser. Encore une fois une lecture me ramène à mon billet précédent. J'avais pourtant après cet article sur le fist fait presque un grand écart en me plongeant dans les mémoires d'un abbé dont la vie s'est déroulée à cheval sur les pénultième et dernier  siècles. Et je précise pour les esprits chagrins que cet abbé-là était fort connu pour son introduction dans les milieux littéraires mais non pour des pratiques sexuelles diverses, et je vous interdis de ricaner en m'imaginant tenter un grand écart.
Cet abbé écrit donc dans son journal "Il m'a donné des détails navrants sur la sodomie à Paris. Elle existe et tend même  à se développer. Les forts de la halle pratiquent la chose. Il y a, rue des Vertus (quelle ironie que ce mot !), un bouge où ils se réunissent pour s'y souiller de la sorte."
Il y aurait donc eu à la fin du dix-neuvième siècle un backroom dans le quartier du Marais, nihil novi sub sole ?

jeudi 19 février 2015

Déclaration, suite…

Après les deux derniers billets concernant des déclarations, de merveilleuses déclarations, je viens de découvrir une phrase superbe, non pas une déclaration cette fois, mais une phrase au sujet d'une première fois " je l'ai vue par hasard penchée au-dessus du lavoir avec une jupe si courte qu'elle découvrait la succulence de ses courbes. Pris d'une fièvre irrésistible je la lui ai  relevée, j'ai baissé sa culotte jusqu'aux genoux et l'ai prise par derrière. Aïe; monsieur, a-t-elle dit, c'est pas une entrée, ça, mais une sortie." Cette phrase est  belle, la succulence des courbes m'a bien sûr laissé rêveur. De plus cette utilisation qualifiée ici de contresens d'une sortie m'amène à une superbe interview dans les Inrocks de Marco Vidal  consacrée au fist  que je ne saurais que trop vous conseiller de lire, et de relire, les Inrocks en génral et cette interview en particulier.

lundi 16 février 2015

Déclaration, bis

Et puisque d'aucune a trouvé quelques peu mufle la déclaration citée dans mon billet précédent, je vous livre, avec  ou sans jeu de mots, une déclaration plus littéraires, plus proche des mots, issue d'un beau travail de la langue. "Avec toi j'ai découvert des usages inédits de la langue, la transformation des mots en sexes et la dissolution des sens dans l'entrejambe, l'érection de soi, l'âme même qui bande…"

samedi 14 février 2015

Déclaration...

Au risque de me faire accuser de conformisme, pour cette journée je vais vous offrir l'une des plus belles non pas déclarations d'amour mais déclarations sur l'amour. Elle est extraite non d'un livre mais d'un film superbe réalisé par Henri-Georges Clouzot et  sorti en 1943. Elle précède une scène célèbre sur l'ombre de la lumière. Le docteur Michel Vorzet, interprété par Pierre Larquey interroge le docteur Rémy Germain interprété par Pierre Fresnay.
" Vous aimez Denise ?
Non, je ne pense pas. Je l'ai désirée, ça oui. Je la désire encore certaines nuis quand je me retourne dans mon lit."

mercredi 11 février 2015

Valentine vs Valentin

Mon billet précédent, le retour, a suscité quelques remarques reçues ici ou là. Je ne peux donc m'empêcher d'ajouter quelques éléments. J'avais en effet omis de préciser qu'elle avait de tout petit petons Valentine avec Maurice Chevalier.
Et comment ne pas en outre vous citer la réponse que fit un Valentin à une Valentine, aux tétons qui ne sont point petits  et s'enquérant de son éventuel cadeau de Saint Valentin, "Pour la Saint Valentin, sur ton cul somptueux je t'offrirai un camaïeu de couleurs non moins somptueux digne de la gamme chromatique de Valentine."

lundi 9 février 2015

Le retour…

Mais hélas ce n'est pas du retour des beaux jours avec la fleur de Paris chantée par Maurice Chevalier dont je vais traiter aujourd'hui, mais du retour de l'inévitable, sempiternel, incontournable,  fatal, immanquable, inéluctable, implacable, fatidique Saint Valentin avec sa cohorte d'injonctions à offrir des cadeaux qui nous feraient aimer mieux.  Je n'ai pas d'inimitié particulière pour les Valentin, quoique je préfère nettement Valentino, le seul, l'unique, Rudolph Valentino ! chanté lui par les Frères Jacques. Mais, avec Renan Luce, j'ai toujours préféré aux voisins les voisines, et à Valentin, Valentine, et pas uniquement pour la richesse de sa palette de couleurs ...

lundi 2 février 2015

So british, précisions….

Suite à une remarque formulée à la lecture de la publication de mon billet publié il y a peu, le 26 janvier pour être précis, il me semble utile d'apporter quelques précisions. Ce n'est point la grand-mère, pais l'amie qui était partie en séjour linguistique. Par contre je ne sais si le séjour en question a pu lui être d'une quelconque utilité sur le plan linguistique, mais je peux vous indiquer par contre qu'elle a acquis lors de ce séjour une remarquable aptitude au le plan lingual. En résumé elle n'aurait acquis la totale maitrise uniquement de deux formules blow job et deep throat…