- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

vendredi 25 mars 2016

Un soir, un porche…

Un soir à Paris, une belle soirée de printemps, le temps est doux, les terrasses se sont remplies et il est agréable de déambuler paisiblement dans les rues. Ils marchent tous deux, lui pantalon noir et chemise blanche, elle une tenue pour lui plaire, une tenue pour le séduire, le tenter, le troubler. Elle sait, elle aime lui plaisir, lui donner envie. Il la désire, il la désire chaque fois qu’il la voit, il le lui a dit, lui a susurré dans l’oreille ses envies, ses folies, ses excès. Ils marchent, il la tient par la taille serrée contre lui. Elle lui sourit, se frotte à lui. Il s’arrête, l’attire à lui, l’embrasse. Elle sent ses mains sur ses fesses, elle se colle à lui. Il la pousse ver le mur elle se laisse guider, regarde son sourire. Contre son dos, le mur, une sensation étrange, le mur semble bouger. Il sourit, la fait doucement reculer pendant que cette porte cochère s’ouvre lentement. Elle recule, s’adosser au mur, son regard brûle de désir. Les mains s’affolent, les corps s’emmêlent. La jupe troussée haut sur les hanches, le pantalon ouvert, leurs sexes se cherchent, se trouvent. Les mots sont inutiles, gémissements, cris leur ont succédé. Tout va très vite, le rythme s’accélère, ils cirent tous deux leur plaisir.
Ils ressortent, une belle soirée de printemps, le temps est doux, ils marchent tous deux enlacés.



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mercredi 16 mars 2016

Rêves…

Étant quelque peu toulousain et supporter sans aucune objectivité du Stade toulousain je ne peux imaginer que vous ne connaissiez pas la chanson de Claude Nougaro "Sur l’écran noir de mes nuits blanches Moi je me fais du cinéma…" Du plus loin qu’il me souvienne j’ai toujours trouvé cette formule très belle, mais je dois vous avouer que, Claude me le pardonne, je viens de découvrir une magnifique phrase sur les plaisirs oniriques. "Ses rêves ressemblaient à la projection d’un film obscène et délirant tourné par le diable."
Des mots à vous faire osciller sans cesse entre rêve et réalité…



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mardi 15 mars 2016

Bar-re?

Le premier bar à céréales de Paris vient d’ouvrir ses portes, nous pouvons gager que ce ne sera pas le dernier. A priori, l’on pourrait penser que cette information ne justifie pas un billet ici. Et pourtant à y regarder de plus près, cette ouverture présente quelques éléments troublants. Ce bar est effectivement situé dans une charmante rue du vieux Paris, pour être précis au 38 rue Quincampoix, dans le troisième arrondissement. Cette rue, dois-je, vous le rappeler est aussi connue pour abriter un club libertin au 83.
Comment ne pas noter alors l’importance des céréales pour la tonicité même si elles sont servies en bio, quoiqu’en barre cela ait été plus approprié. Et comment ne pas notre que pour passer du 38 au 83 il suffit d’une inversion de chiffres, voire d’un 69…





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lundi 14 mars 2016

C’est chouette

Je ne vous surprendrai probablement pas si je vous indique qu’il m’arrive de manquer de mots, voire d’inspiration pour écrire certains passages, certaines scènes et même les pas sages. Pourtant, nous le savons, certaines scènes pourraient fasciner les lecteurs et lectrices, voire les troubler. J’ai découvert la manière dont une auteure a résolu ce problème pour dire un trio HHF. Après avoir énoncé les trois duos possibles dans un triangle elle conclut " Je ne vais pas vous décrire ce qu’ils ont fait, car je ne sais rien du sexe entre hommes, sauf ce que m’en a dit un certain Anti. À ce qu’il paraît c’est chouette."
Mas le sexe ne peut-il pas être chouette quels que soient le genre des participant-es et les pratiques ?




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dimanche 13 mars 2016

Que faire ?

Je me souviens de Philippe Lavil chantant "Avec les filles je ne sais pas Quand il faut ou quand il faut pas Parler du temps ou bien parler d’amour" mais, je ne vous préciserai pas l’âge que j’avais cette année-là. Si je viens de me souvenir de ces paroles, ce n’est pas en écoutant l’intégrale de Philippe Lavil mais à l’occasion d’une lecture. J’ai en effet découvert ces mots dans un roman "Vous ne comprenez pas que les caresses sans conséquences privent les hommes qui les font de toute influence sur nous autres ? Se bécoter ! Mais c’est exactement le moyen de ne jamais parvenir à de vrais baisers." Je vous dois donc deux aveux. D’une part je préfère ce texte à la chanson de Philippe Lavil, et d’autre part, je me demande si je n’aurais pas dû, il y a quelques jours, culbuter la charmante friponne.



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mercredi 9 mars 2016

Noir, c’est noir…

Dans un restaurant, entendu à la table sept, voisine de la mienne "Moi, je préfère les Antillais, ils sont plus piquants et la taille me convient mieux…" Quelques instants auparavant le serveur annonçait " quatre boudins à la sept !"
Dois-je vous préciser que le plat du jour était un boudin servi avec écrasée de pomme de terre et pommes caramélisées?





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vendredi 4 mars 2016

Assurance…

N’ayez aucune crainte, je ne vais pas écrire un billet sur les diverses assurances et leurs coûts, de nombreux sites internet et comparatifs divers vous tendent leurs bras, virtuels évidemment. Je souhaite évoquer ici une autre former d’assurance et pour cela, encore une fois je me suis appuyé sur une citation "Autrefois très belle, elle se déplaçait avec l’assurance que la beauté lui avait accordée." Cette assurance-là donne une magnifique image de cette dame, et je peux vous assurer qu’elle n’est nullement démentie par la suite du roman.
Mais, une seule citation ne peut suffire à faire un billet, cette assurance m’a fait irrésistiblement penser à des paroles de Jacques Brel "Elles elles ont l’arrogance Des fill’s qui ont d’la poitrine Eux ils ont cette assurance Des hommes dont on devine Que le papa a eu d’la chance." Dois-je vous préciser que cette dame avait dû avoir une belle arrogance dans sa jeunesse.




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