- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

vendredi 30 septembre 2016

Kimono

Elément de l'abécédaire.

Mot japonais composé de ki, « vêtir », et mono, « chose ». Vêtement long et croisé à manches amples, maintenu par une large ceinture, qui fait partie du costume traditionnel des Japonais. • Par ext. Peignoir léger et sans col, à larges manches, utilisé comme vêtement d’intérieur. Un kimono de soie. Se dit également de la tenue de toile qu’on porte pour pratiquer certains arts martiaux. Kimono de judoka. En apposition. Manches kimono, manches amples et non rapportées.
Cette définition est bien sûr celle de l’Académie française, quoique l’on puisse se demander si les académiciens sont des experts en la matière. Personne n’imaginerait en effet un, ou une académicienne venir sous la coupole en kimono.
À première vue si l’on cherche à croiser érotisme ou badinage à kimono la première image qui viendrait serait celle d’une Japonaise vêtue d’un somptueux kimono. Étonnamment mon premier souvenir lié à un kimono et à un désir concerne les arts martiaux, le karaté pour être précis. Il y a bien longtemps, j’étais jeune, pendant un banal exercice j’avais eu un instant d’inattention qui avait quelque peu mis en difficulté ma cloison nasale. La raison en était tout simplement l’apparition dans mon champ visuel d’une jeune femme qui m’impressionnait terriblement à l’époque. J’avais eu ainsi mon moment de gloire, étendu sur le sol lorsqu’elle s’était penchée vers moi pour s’enquérir de mon état. Elle ne s’était alors pas plus intéressée à moi, hélas. Je dois à la véracité du récit préciser que quelques années plus tard je l’avais retrouvée dans une soirée lors de la laquelle elle s’était à nouveau penchée vers moi d’une façon nettement plus jouissive.
Malgré cette première expérience, je suis comme beaucoup sensible, très sensible au charme des kimonos et des jolies Japonaises, et vous avouerais-je à ce sujet avoir récemment accompagné une charmante amie voir une exposition de photos de geishas ? Mais, en l’occurrence le côté érotique était sans aucun doute plus lié à la délicieuse friponne que j’accompagnais qu’aux images, fussent-elles de kimono.



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Méli-mélo, vendredi 30 septembre

Un méli-mélo publié à l’heure pour évoquer une semaine qui pourrait, presque, se résumer à un rhume qui n’en finit pas de ne pas finir. Mais c’est dans les interstices de ce presque que se trouvent les plus beaux instants. Un simple rhume ne m’empêchera de lire, de rêver, d’écrire. Lors d’une de mes nombreuses, trop nombreuses lectures en cours, j’ai découvert une jolie formule chez Henry Miller jeune. Il évoque, en effet, un homme qui a suivi une femme "dont la poitrine l’effarait". Selon le dictionnaire de l’Académie française, effarer signifie provoquer un état de stupeur et d’effroi ; troubler profondément. Comment ne pas songer alors à cette femme dotée d’un tel pouvoir, d’une telle poitrine?
Le plus étrange, troublant n’est pas cette expression et les images qu’elle a pu susciter mais le fait que le jour même où je lisais cela, j’avais un échange avec une amie dont la somptueuse, voluptueuse poitrine, loin de m’effarait, mets mon cœur en joie. Est-il utile de préciser que l’emploi du mot cœur est là une métaphore ? Et peut-être devrais-je un jour en écrire plus sur les désirs, envies, ainsi suscitées.
En conclusion, avant que vous ne vous offusquiez de l’accord atypique en fin de cette dernière phrase, ce n’est pas une erreur mais une application de la jolie règle dite de proximité. Que vos jours et vos nuits soient donc belles !



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Profondément raté !

- Moi, j’aime qu’il soit très puissant en bouche.Alors qu’il l’écoutait jusque-là d’une oreille pour le moins distraite, il semble brusquement se réveiller, comme un braque marquant l’arrêt. Il plonge son regard vers ses lèvres, en rêvant d’autres plongeons. Et lui susurre
- Ah, Deep Throat, ce film est un de mes grands souvenirs de jeunesse.
- Je parlais du vin !


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mardi 27 septembre 2016

Suite du X…

À la suite de mon billet intitulé Optimum ; une lectrice, charmante au demeurant, m’a vertement reproché de ne pas connaître la classification sociologique de William Wtrauss ni le roman culte "génération X" Douglas Coupland, tout en précisant "être érotomane c’est bien." Sur ce dernier point je m’en voudrais de la contredire, tout à l’heure encore lorsque dans un restaurant un client demande au serveur si c’est lui qui a une grosse, je n’ai envisagé un seul instant qu’il évoque là les motos garées en face.
Sur le fond, je n’ai effectivement évoqué ni William Wtrauss ni Douglas Coupland, le rouge m’en monterait au front, avec ou sans X. J’aurais pu aussi évoquer outre la génération X, la génération du front, qui est aussi celle du feu selon le côté du front où l’on se situe et cela sans connotation anatomique, mais en référence à la Première Guerre mondiale. J’aurais pu aussi évoquer l’effet du X sur le front en cas d’éjaculation faciale. J’aurais pu dévier du X vers la croix Saint-André et ses usages. J’aurais pu effrontément explorer tant de voies inconnues, tant de x aurait un-e mathématicien-e…



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dimanche 25 septembre 2016

Le hasard…

J’évoquais hier dans un billet, une femme sortant d’une porte cochère, talons hauts jupe courte et moulante. Serait-ce donc le hasard qui m’aurait conduit à lire un roman dans lequel figure cette description si jolie qui lui siérait à merveille "Elle avait quelque chose de distant, d’inaccessible, qui tendait son corps comme un arc entre la cascade de sa chevelure et la pointe de son talon. Son corps généreux, prisonnier dans un chemisier aérien et une jupe très stricte, semblait à chacun de ses pas vouloir se libérer, exploser dans la salle d’attente toute entière" même si en l’occurrence elle était dans la rue. Etrange concours de circonstances qui m'amènent à croiser cette amie au détour d'un porche puis sa description au détour d'un paragraphe. J'en reste rêveur. Et ce qui est certain c’est que je m’en serais voulu de la faire attendre.




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samedi 24 septembre 2016

Une belle journée à Paris

C’était une belle journée à Paris, une belle journée d’un été qui dure. Un été indien diraient certain-es, mais vous ne m’en voudrez pas je l’espère de ne pas utiliser ce terme, malgré toute l’estime que je peux avoir pour Joe Dassin et Marie Laurencin. Je marchais donc joyeusement dans les rues ensoleillées de Paris. L’allure des femmes est si belle sous un joli soleil. Une porte cochère s’est ouverte au moment où j’arrivais. Une femme en sortit, talons hauts jupe courte et moulante. Je la regardais avec délices. Je marchais, sans même l’avoir fait exprès, derrière elle, et je prenais plaisir à la regarder onduler. Vous avouerais-je qu’il me fallut plusieurs pas pour reconnaître ces fesses, c’était bien elle, une que je connais fort bien.
Une belle journée d’un été qui dure !



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vendredi 23 septembre 2016

Méli-mélo, vendredi 23 septembre

Plein de bonnes résolutions et décidé à ne pas être en retard, dès potron-minet je me suis assis devant mon clavier pour rédiger ce méli-mélo. Et pourtant la nuit fut un peu courte. Hier soir j’étais à une soirée d’anniversaire en compagnie d’un délicieux syrah et d’une charmante dame, à moins que ce ne soit en compagnie d’un charmant syrah et d’une délicieuse dame. Mais cela ne m’a pas empêché de me lever ce matin pour aller courir avec allégresse et d’un pas léger, ou presque, quelque douze kilomètres.
Avant cela la semaine fut, comme toujours, remplie de lectures dont j’ai retenu quelques phrases qui feront peut-être l’objet de billet. Dans l’un des romans dont la lecture est en cours, au sujet d’une femme dont l’homme est parti ; l’auteur a une magnifique réflexion "Du coup, constatant les vices inhérents de son caractère, il s’était enfui avec une femme. Et pas n’importe laquelle. Celle vers qui Jaime se serait elle aussi précipitée si elle avait été lesbienne." L’amour n’est-ce pas regarder ensemble dans la même direction ?



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jeudi 22 septembre 2016

Travers montpelliérain

Encore une fois, tout est parti d’un propos saisi au vol, deux commerciales étaient en grande discussion, professionnelle semble-t-il. Et l’une déclare qu’à Montpellier ça part en travers. Pas de quoi fouetter un chat, sans rien dire des chattes, pourriez-vous dire. Que nenni, quelle erreur serait la vôtre. Certes j’ai parfois des idées saugrenues mais, quand même. Prenez le temps de suivre quelques instants. Montpellier comme chacun-e le sait, ou devrait le savoir possède un CHU, le CHU Lapeyronie. Ce nom est celui du premier chirurgien de Louis XV, François Gigot de Lapeyronie. Outre sa qualité de premier chirurgien est fort connu pour avoir décrit la maladie de Lapeyronie, ou induration plastique des corps caverneux. Peu fréquente, heureusement, elle se caractérise par l’apparition d’une ou plusieurs plaques fibreuses au niveau de l’enveloppe des corps caverneux de la verge : l’albuginée. Souvent responsable de douleurs et d’une courbure de la verge en érection, cette maladie retentit sur la fonction sexuelle avec un impact psychologique non négligeable. En effet, "ça" par en travers, et l’on comprend mieux alors le désarroi de ces charmantes commerciales !



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lundi 19 septembre 2016

Dressage ?

Je finis de dresser Pierre-Henri.
Ne faites pas de commentaires sur le prénom, c'est celui d'un très vieil ami dont je vous parlerai, peut-être un jour, si vous êtes sages.
Mais pour en revenir au véritable sujet de ce billet, dois-je vraiment vous indiquer où et quand j'ai entendu cette phrase ? Non, ce n'était pas lors d'une soirée SM. C'est tout simplement, dans un restaurant, la réponse de la cuisinière finissant de préparer l'assiette du susnommé.
Sic transit gloria mundi !




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samedi 17 septembre 2016

Méli-mélo, samedi 17 septembre

Mon dernier méli-mélo s’ouvrait sur une note optimiste, le texte était en effet prêt à la date prévu. Hélas cette fois-ci j’ai une semaine de retard, ce qui pour un billet à fréquence hebdomadaire est un immense retard. Serait-ce un jour capable de tenir le rythme ?
Quelques points à noter donc dans ces nombreuses journées, points certes anecdotiques mais de nature à redonner le sourire pendant cette période de reprise un peu trop agitée pour mon goût.
Assistant à un vernissage je fus abordé par une dame " je vous connais, mais je ne sais pas qui vous êtes." Ce qui il faut l’avouer est une bien charmante entrée en matière.
Lors d’un repas, une amie en grande forme jouait allègrement de la langue. Dois-je préciser je ne fais référence ici ni à une préparation gastronomique telle que la langue de bœuf à la Ferry ni à des pratiques aussi sexuelles que joyeuses. Donc cette amie qui enchaînait les jeux de mots avec bonheur a conclu sur une chute surprenante. Elle a en effet claironné qu’elle avait une verge joyeuse. À notre air ébahi, elle a rectifié se contenant alors d’une verve. Ainsi vont les mots.
Mon retard est tel que je n’irai pas plus loin ce jour.



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mercredi 14 septembre 2016

Optimum

J’ai découvert récemment, et par hasard Le magazine de l’Optimum. Et je dois avouer que le titre de la première page de ce numéro a aussitôt attiré mon attention, comment pourrait-il en être autrement quand ce magazine affiche ainsi "la génération X monte au front." Vous pouvez imaginer mon désarroi, ma surprise, mon ébahissement, ma confusion, mon égarement, ma stupéfaction, ma stupeur, mon ahurissement. Je croyais jusqu'à ce moment-là que le X désignait le hard. Et, vous en conviendrez, c'est rarement en direction du front que monte un hardeur !




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lundi 12 septembre 2016

Une histoire de Tee-shirt

J’ai aperçu il y a quelques jours une femme, charmante au demeurant, mais là n’est pas le sujet. Elle portait un tee-shirt avec une inscription que je dois avouer ne pas avoir bien lu au premier coup d’œil. J’ai cru en effet voir inscrit "Femme normale mais pas anale." Certains esprits chagrins auraient aussitôt noté que cela pourrait passer facilement pour un oxymore. Mais, avant de se lancer dans une telle digression, je me dois de vous indiquer que le texte exact était "Femme normale mais pas banale" j’avais sans aucun doute lu un peu trop rapidement. Cependant un tel texte n’est pas moins intéressant. Comme vous le savez sans aucun doute, l’adjectif banal a deux sens distincts. Habituellement il est utilisé pour désigner ce qui manque d’originalité, de personnalité, et c’est bien ce sens-là qui est pertinent ici. Mais banal pouvait être utilisé en parlant du bien commun dont les habitants du village ont la libre jouissance, et ainsi la formule du tee-shirt devient délicieusement ambiguë.
En quelque sorte une banale histoire de tee-shirt !



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lundi 5 septembre 2016

Intraduisible !

Il m’est parfois, souvent arrivé de me demander, et plus rarement que l’on me demande comment j’avais eu l’idée d’un billet. Cette fois-ci je le sais. L’idée m’est venue en lisant un superbe article évoquant la manière de restituer l’œuvre de Shakespeare en français. L’auteur de l’article évoque Tim Lomas qui a lancé en janvier 2016 le positive lexicography project un dictionnaire en ligne de mots "intraduisibles" décrivant le bonheur.
Parmi ces mots figure le mot mamihlapinatapai, en yagan, langue amérindienne parlée en Terre de Feu. Il signifie un regard échangé entre deux personnes dont chacune espère que l’autre va prendre l’initiative de quelque chose que toutes deux désirent, sans qu’aucune des deux n’y parvienne. Un mot certes intraduisible mais ô combien pertinent pour décrire une situation que nous avons tous connue.
Il ne reste donc plus pour qu'il soit vraiment intraduisible à passer à l'acte, non je n'ai pas dit, bien que je l'ai pensé très fort, de trousser allègrement la belle !


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samedi 3 septembre 2016

Méli-mélo, samedi 3 septembre

Cette fois-ci je suis en progrès, le méli-mélo est prêt à la date prévue.
Encore une fois une semaine paisible, avec toutefois un événement que l’on pourrait sans aucun doute de significatif, mais je ne vous en dirai pas plus ici, l’idée de stimuler votre imaginaire m’est délicieuse. Et je ne doute pas que les résultats de ces stimuli ne soient fascinants, même s’ils restent bien éloignés de la réalité.
Cette semaine fut aussi riche en lecture avec une charmante citation qui aurait pu si j’étais plus assidu au travail donner lieu à un billet. "Ce n’est pas la femme qui est infidèle, ce sont ses jambes. Non, non, ce n’est pas la femme, c’est sa jupe et ses seins, ses yeux et sa bouche qui cherchent un amant…" N’y a-t-il pas là matière à réflexion ?
Mais entre deux lectures, j’ai aussi quelques activités et, comme beaucoup certes, en ce début d’année scolaire, je suis allé à un forum de rentrée des associations sportives, culturelles. Rien que ce très classique, de jeunes et jolies sportives, et charmante dames venant inscrire leur progéniture à quelque activité, mais surtout une démonstration de danse antillaise, fascinante à se frotter ainsi, l’on en aurait cru qu’ils allaient baiser debout sur la scène.
Pour finir une dernière citation, sortie cette fois d’un film, un toast porté par un marin "A nos petites amies et à nos femmes qu’elles puissent ne jamais se croiser." Là aussi matière à réflexion !



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vendredi 2 septembre 2016

La trêve

France 2 vient de diffuser les premiers épisodes de cette série belge qui se déroule quelque part dans les Ardennes. Soyez sans crainte, ou presque, je ne vais pas commencer par ce billet une carrière, brillante certes, de sérial critiqueur. Toutefois, celles et ceux qui l’auront regardé auront noté un détail intéressant, l’utilisation et l’aménagement de la grange. En effet, dans une charmante ferme correspondant bien à l’image que l’on peut avoir du bâtiment agricole ardennais la grande et transformée en donjon fort bien équipé en croix de Saint-André, chaînes et autres accessoires.
Je me suis donc demandé s’il n’y avait pas là une certaine volonté de concurrencer M6 et son émission l’amour est dans le pré en approfondissant le concept avec le plaisir est dans la grange ?




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