- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

lundi 31 octobre 2016

Halloween

Que dire de cette fête, fête païenne et, ou événement mercantile ? Il conviendrait tout d’abord de préciser que si Halloween est une fête païenne, ce mot est à double sens et peut signifier relative aux religions polythéistes de l’Antiquité ou qui ne croit en aucun dieu, qui est dénué de sens religieux. Halloween est bien une fête païenne, relative aux religions polythéistes de l’Antiquité, et est donc une fête religieuse, d’une autre religiosité que la religion dominante certes, mais non moins avec de solides racines religieuses. De plus cette fête a la particularité de nous être revenu en provenance des États-Unis d’Amérique récemment et dans le cadre d’une intense opération commerciale. Nous voilà donc devant une fête païenne plongeant ses racines dans des religions préchrétiennes et néanmoins intimement liée au culte du Veau d’or.

Plus prosaïquement ; le soir d’Halloween c’est le soir où coup de sonnette après coup de sonnette des enfants viennent demander des bonbons, et je dois vous avouer que dans de nombreux cas, j’aurais bien offert des bonbons et plus encore aux mamans ou grandes sœurs qui accompagnent les enfants, restant hélas en retrait.
C’est aussi la soirée où Salvatore aurait un succès fou, j’évoque ici le personnage du roman d’Umberto Eco, le nom de la rose, moine assistant du cellérier, ancien hérétique dolcinien.



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Halloween d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

samedi 29 octobre 2016

Méli-Mélo, samedi 29 octobre 2016

Juste une journée de retard pour ce méli-mélo, mais j’ai cette fois une excuse quasiment valable, je suis en vacances. Des vacances pendant lesquelles je me suis contenté de rester chez moi à ne rien faire, ou presque, je me suis contenté de repeindre un plafond et quelques murs, de courir un peu plus qu’habituellement, pour l’instant un peu plus de cent cinquante kilomètres en sept jours, de lire beaucoup plus que d’habitude et d’écrire trop peu, comme toujours.
Malgré cette sous-activité chronique, je me suis promené dans Paris dans un but hautement inavouable que je vous raconterai donc un jour peut-être. J’ai donc croisé dans le métro, sans aucun doute quelques belles inconnues, mais aussi hélas de bien trop nombreuses affiches publicitaires. L’une d’entre elles était l’affiche d’une de ces nombreuses sociétés qui vous proposent de commander en ligne dans un restaurant pour être livré à domicile. Leur slogan en est "la cuisine d’un restaurant, le confort de la maison", slogan illustré par une photo de deux couples dans un restaurant partiellement dévêtus, visiblement en pleine partie de strip-poker. Loin de moi l’idée de dénigrer le confort de la maison, mais vu ainsi dans un restaurant ce strip-poker aurait tout de même une autre allure. L’affiche suivante était celle d’un film que vous ne pouvez pas rater, l’affiche bien sûr. La phrase d’accroche en est "que fait votre comptable quand il ne travaille pas ?" En croisant les deux affiches, mon imaginaire a trouvé de nombreuses et réjouissantes réponses.


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jeudi 27 octobre 2016

Omission ?

Vous ai-je dit, ou bien aurais-je oublié de vous dire que j’ai pris quelques jours de congé ? Mais même si je vous l’avais dit je ne suis pas certain, mégalomanie mise à part, que cette information vous a passionné-es.
Bref, je suis en effet en congés pour quelques jours, mais je ne vous oublie pas pour autant. Je suis allé courir quelques kilomètres chaque jour. Ce qui est fabuleux lorsque l’on court dehors c’est que l’on croise, double des tas de personnes et que l’on se fait doubler aussi par bien trop de personnes vu mon rythme de course.
Je n’évoquerai pas pour autant quelques jolies coureuses aperçues, voire observées lors de mes dernières courses. Mais, par contre, comment ne pas évoquer cette charmante personne pendue au téléphone avec visiblement une amie. Elle se plaignait amèrement de ne pouvoir passer qu’un week-end sur deux avec son ami en raison de son travail. La dernière phrase que j’entendis fut " Tu n’imagines pas ce qu’il peut me faire…" Est-ce utile de vous avouer que j’ai passé les kilomètres suivants à imaginer ce qu’il pouvait lui faire un samedi sur deux ?



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mardi 25 octobre 2016

Un bel effort !

Dois-je vous préciser que, encore une fois, je vais vous livrer dans ce billet une citation. J’ai découvert cette citation par le plus grand des hasards lors d’une lecture qui n’aurait en rien laissé présager une telle trouvaille.
" Elle m’a précédé et j’ai pu constater l’effort qu’elle déployait pour tempérer l’ondulation de ses hanches."
N’est-ce pas là une image superbement décrite avec cette opposition entre ce déploiement qui évoque un grand mouvement et l’objet visé qui est de limiter justement cette belle ondulation ?



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dimanche 23 octobre 2016

Méli-Mélo, dimanche 23 octobre 2016

Un méli-mélo en retard, quoi de plus habituel pourriez-vous dire. Cela deviendrait presque une sale manie qui n’est qu’un don sans technique, comme chacun-e le sait depuis que Georges Brassens l’a si joliment chanté. La semaine fut certes chargée, mais que diable n’ai-je trouvé le temps décrire un billet aussi bref soit-il ?
Pour autant je ne vous dirai pas avec qui j’ai passé mon temps et vous citerai à nouveau Georges Brassens "Les gens de bon conseil ont su me faire comprendre Qu’à l’homme de la rue j’avais des comptes à rendre Et que, sous peine de choir dans un oubli complet, Je devais mettre au grand jour tous mes petits secrets."
Mais soyez sans crainte, car si je ne cite pas de nom, cela ne m’empêchera pas de raconter avec allégresse ce que je fais, ce que j’aimerais faire, ce que je voudrais faire, en tous sens, et emmêlés, voire en méli-mélo…





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jeudi 20 octobre 2016

En bouche

Le vin venait d'être servi.
- Il a une belle présence en bouche…
- C'est bien ce que disait ma complice, hier soir !



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lundi 17 octobre 2016

Presque

Presque un méli-mélo, donc presque en avances, je dois ce billet à un rebondissement, voire à une série de rebonds suite à mon dernier méli-mélo qui lui était affreusement en retard. Il pourrait aussi ressortir de la catégorie brèves de comptoir, les différents éléments originels ayant été collectés lors d’un déjeuner, celui d’aujourd’hui en l’occurrence.
Le feu d’artifice fut ouvert par une déclaration visant la charmante cuisinière, "elle a la main chaude aujourd’hui." Comment alors ne pas songer à mon dernier billet et la potentielle dame aux petites mains. D’autant plus que la délicieuse, et non moins talentueuse, cuisinière, quelques instants plus tard, à la suggestion de faire un point en début d’après-midi, répondait "Le point que je préfère, cest le point G !"
Mais le déjeuner ne s'est pas terminé là. Quelques instant plus tard, présentant un vin blanc à une cliente,  le serveur précisait " On est sur l'Hérault, dans le Sud" et devant le regard interrogatif de la cliente, ajoutait " vers le cap d'Agde…"
Ô ma vielho vilo d'Agté !



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dimanche 16 octobre 2016

Méli-Mélo, dimanche 16 octobre 2016

Encore une fois un méli-mélo en retard, j’en suis confus, n’en doutez pas. La semaine fut un peu agitée, encore une fois, je devrais être plus vigilant. Je vous promets de faire des efforts, mais pas d’être à l’heure pour autant. Pour être plus précis, et en souvenir de mes études de droit, même si elles commencent à dater, ce serait donc une obligation de moyens, non de résultat. Mais je devrais peut-être envisager de vous raconter d’autres anecdotes concernant mes années d’étudiant, anecdotes pour certaines nettement plus croustillantes.
En attendant cela, et pour ne pas vous livrer un méli-mélo vide, j’ai retenu une phrase issue d’une réunion pendant laquelle l’une des participantes a déclaré "Les petites mains en prennent plein la figure." Vous avouerais-je que j’ai pensé là à une femme à la main légère et petite pratiquant l’éjaculation faciale.



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mercredi 12 octobre 2016

Regards…

Entre deux réunions, deux lectures, deux trajets en transports en commun, comment pourrais-je ne pas penser à vous et vous offrir quelques mots si jolis et découverts encore une fois au hasard. "Les regards du cavalier s'élançaient comme des fusées vers la rambarde où reposait la belle et opulente poitrine de la Régente."
La belle et opulente poitrine m'a laissé rêveur et dans un état tel que je me suis demandé si les fusées tendues vers la dite poitrine faisaient bien référence au regard…



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mardi 11 octobre 2016

Un plaisir

La lecture est un plaisir, personne ne pourrait en douter, quoique…, un plaisir dont on jouit solitairement. Comment alors, pourrais-je ne pas vous offrir cette citation découverte dans une de mes lectures et consacrée à un autre plaisir solitaire. 
"De temps en temps, il parlait, sans se soucier de son éventuel auditoire, des propriétés lénitives de la masturbation ( il donnait comme exemple Kant), masturbation que l'on devait pratiquer depuis l'âge le plus tendre jusqu'au plus mur, ce qui faisait rire les jeunes filles du village.."
N'est-ce pas jubilatoire ?



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vendredi 7 octobre 2016

Méli-Mélo, vendredi 7 octobre 2016

Un méli-mélo donc quasiment livre à l’heure… et pourtant j’avais cette fois-ci des raisons valables d’être en retard, légèrement en retard, très en retard, selon mon degré de mauvaise foi. Après une semaine assez paisible, malgré une toux persistante, jeudi soir fut une très belle soirée japonisante. Mais hélas je dus le lendemain oublier mes quelques kilomètres de course à pied quotidien, pour filer à un séminaire de réflexion. Ce billet est donc rédigé, et posté au milieu de nulle part, ou presque.
Heureusement mes co-séminaristes, si tant est que ce mot existe, ont un humour tout aussi déroutant qu’involontaire. L’une, lorsque nous eûmes récupéré nos clés de chambre, est redescendue en indiquant que le lit était abominablement large, qu’il y aurait de la place pour trois, et qu’elle se demandait à quoi cela pouvait servir. Il n’est pas utile de vous préciser que cela déclencha quelques sourires narquois. Sourire qui reprirent de plus belle, lorsqu’en réunion l’une déclara doctement, à propos d’élaboration de projets, qu’il fallait dépasser l’exercice solitaire.
À l’heure où je devrais me coucher, je m’interroge encore sur le sens de la phrase de la dame…



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mercredi 5 octobre 2016

Gouttes d’eau…

Très souvent, trop souvent diraient certain-es, je vous abreuve, inonde, submerge de citations issues de mes lectures diverses et variées. Sonnez buccins, résonnez trompettes, chantez des chants d’allégresse, aujourd’hui ce pensum vous sera épargné et vous aurait donc non pas une citation tirée d’un livre mais l’extrait d’une chanson. N’est-ce pas là merveilleux ?
Et pour couronner le tout, la citation est totalement approximative, puisse Terpsichore me le pardonner. La phrase serait donc à peu près, j’espère que vous avez noté les précautions oratoires, " tu lui ressembles de dos, comme deux gouttes d’eau."
La première remarque sera, comme de bien entendu, pour remarquer que de dos, l’on voit les fesses, et que comparer des fesses à des gouttes d’eau n’est pas le plus beau compliment à faire, autant dire que les fesses s’affaissent, et ainsi au moins il y a un effet positif avec l’allitération.
Cette option, interprétation n’étant manifestement pas la bonne, il ne reste à en déduire qu’elles ont toutes deux un bien joli cul !




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mardi 4 octobre 2016

D’un souvenir à l’autre…

Hasard, irrésistible hasard
Hier, quelques ami-es autour d’une table, l’un se tortille étrangement d’une fesse à l’autre, et finit sous les regards goguenards à lâcher un sonore " oui, j’ai mal au cul !" Déclaration d’autant plus appréciée qu’il avait au préalable largement claironnée avoir passé le week-end avec son ami, de cœur et de… Cela m’a quelque peu rappelé la déclaration d’une amie déclarant " elle marche comme une grenouille, elle a dû se faire mettre sévère…"
A priori, pas de quoi écrire un billet, sauf que dès le lendemain un événement somme toute assez banal m’a renvoyé vers un souvenir de la même période. Je gravissais en effet un escalier de métro avec une charmante inconnue devant moi vêtue d’une jupe aussi courte que flottante qui laissait pour le moins deviner de bien jolies fesses Et m’est revenue alors une image, il y a quelques années dans un escalier de métro, une inconnue, une jupe courte, délicieusement courte, la seule différence étant que c’était une belle soirée d’été, peut-être était-ce pour cela qu’elle ne portait pas de dessous, qu’elle était totalement épilée, et la longueur de sa jupe ne laissait aucun doute…
Souvenirs, souvenirs…



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lundi 3 octobre 2016

Grande présence ?

Souvent, trop souvent pouvez-vous penser, je cite mes lectures, et pour une fois je vais citer ma source. L’extrait que je vous offre aujourd’hui est issu d’un livre d’entretiens d’Henry Miller avec Christian de Bartillatde, Flash-Back Entretiens de Pacific Palisades. Henry Miller y déclare notamment "Dans la vie des écrivains français le sexe prend une place énorme. Par exemple, je pense toujours à Victor Hugo, qui avait en ce domaine un appétit énorme. Il pouvait même mettre une orange dans sa bouche, toute l’orange. Et jusqu’à plus de soixante-dix ans il faisait l’amour tous les jours avec sa femme, tout en lui étant infidèle."
Je suis resté un peu perplexe à la lecture de ce texte.
Que le sexe prenne une place énorme pour les écrivains français, je veux bien en convenir.
Que Victor Hugo, tout en baisant ailleurs, ait baisé sa femme tous les jours jusqu’à soixante-dix ans, et cela sans Viagra, j’en reste admirateur.
Mais franchement, je ne vois pas bien le rapport avec l’orange entière dans la bouche. Faudrait-il en déduire qu’en matière de sexe oral, ce cher Victor avait une grande aptitude à ingérer totalement de gros engins ? Serait-ce là une manière de traduire la grande présence prise par le sexe dans la vie des écrivains français, voire dans leur bouche ?




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Quincaillerie

Elément de l'abécédaire.

Ce mot désigne l’ensemble des objets, des ustensiles, de l’outillage, des articles de ménage fabriqués par la petite métallurgie et par métonymie à la fois l’industrie ou le commerce de ces objets et le magasin où l’on vend ces objets. Mais il peut aussi désigner familièrement et de manière péjorative des bijoux sans valeur ou de mauvais goût ; croix, médailles, décorations arborées en grande quantité.
La question est donc de trouver dans quel sens prendre ce mot pour en faire un billet acceptable pour mon abécédaire.
Spontanément l’on pourrait s’orienter vers le sens familier, les breloques et essayer d’en tirer quelque chose en jouant sur la séduction, mais très vite le risque est certain de terminer avec une blondasse, pétasse, ou quelque autre individu en asse, ce qui manquerait pour le moins de glamour, voire de fun.
Il resterait donc à traiter les ustensiles, outillage, articles de ménage, et l’on ne dira jamais assez l’érotisme de la clé à molette ou de la casserole. Certes Claude Nougaro a chanté, avec brio, "Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine " mais il n’a nullement loué là l’érotisme des ustensiles de cuisine se limitant à l’aspect manuel alors que l’on sait bien, depuis Bobby Lapointe que "Ya pas qu’ses mains qui font des choses bien." Si jamais vous êtes perdu-es dans les citations, n’hésitez pas à me contacter, je verrai ce que je peux faire pour vous, sic transit gloria mundi !
Voilà donc un billet qui tend vers sa fin sans avoir vraiment effleuré le sujet. Pour éviter de me créer ainsi une casserole à trainer, il ne me reste qu'à évoquer un rendez-vous, un rendez-vous avec une belle, bien évidemment, dans un rayon d'un magasin de bricolage. Non pas pour faire du lèche-vitrine devant les pinces et défonceuses, mais devant le rayon mousqueton et chaines. Je ne vous raconterai pas, pas ici, la suite du rendez-vous …



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