- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

mercredi 18 octobre 2017

Encore un compliment

J'ai  publié à quelques occasions des textes au sujet de compliment, Un beau compliment, Un si beau compliment. Je vais encore une fois revenir sur un sujet captivant et vous offrir une somptueuse citation " il n'est gaillard dont la virilité ne se soir promptement dressée comme concombre en potager sous le regard lascif de cette colombe… Et quel concombre, mes aïeux !"
Qu'ajouter à cela ?


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mardi 17 octobre 2017

Très honoré·e !

A la suite de la publication de l'un de mes derniers billets, Très honorée, l'une de mes lectrices, tout aussi charmante qu'honorable, honorable signifiant digne d'être honoré·e, ce qui est tout à fait le cas de cette charmante personne délicieusement honorable, m'a signalé une erreur dans le texte, erreur rectifiée depuis lors. Dans la dernière phrase, baisé était au masculin.
Rien de bien important, pourriez-vous dire, pas de quoi en fouetter un chat, ni une chatte, fut-elle celle d'une charmante lectrice. Cependant ce lapsus calami révèle sans aucun doute une vraie question qu'il convient de traiter à fond. En effet dans le TLFi ce sens précis n'est mentionné que pour l'expression honorer une femme. Cette discrimination ne doit être acceptée et l'expression doit pouvoir être utilisée indifférent quel que soit le sexe. Un homme doit pouvoir déclarer à sa·son partenaire, j'ai été profondément honoré !


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lundi 16 octobre 2017

Une caresse…

Non, ce n'est pas un souvenir que je vous livre ce matin, mais une phrase lue avec bonheur tout à l'heure dans le RER.  "Les hétaïres « cilcillaient » les Coumans, comme l'on disait pour désigner certaine caresse du bout des cils papillonnant aux endroits les plus chauds du corps masculin."
Cette idée de caresse m'a laissé rêveur, et pire encore…


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dimanche 15 octobre 2017

Très honorée…

Lors d'un échange badin avec une dame, charmante manieuse de mots en tous sens, celle-ci eut une fort jolie réplique " Je suis fort honorée…" Je ne vais pas pour autant vous en dire plus sur nos échanges, mais je voudrais revenir sur cette réplique polysémique. Le sens habituel donné à cette phrase est celui que le TLFi définit comme "accorder une grâce, une faveur, une distinction qui procure de la considération, de l'estime", avec comme exemples, "honorer qqn de son attention, d'une charge, de sa confiance, de ses confidences, de sa protection, d'un titre." Rien de fascinant jusque-là me direz-vous, à juste titre.
Mais, toujours selon le TLFi ce mot a aussi quelque autre sens et notamment " Honorer une femme. Avoir des relations sexuelles avec elle." Vous conviendrez que lu ainsi la réplique de la charmante dame prend un tout autre sens et en termes plus crus pourrait se traduire ainsi "Je suis somptueusement baisé·e !"


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vendredi 13 octobre 2017

Le charme discret de la bourgeoisie

Est-il utile de préciser quelle est la provenance du titre de ce billet ? Il faut bien reconnaitre que lorsque l'on pose une telle question la réponse est contenue dans la question et, en l'occurrence, est positive. Donc pour celles et ceux qui ne le sauraient pas ce titre est le tire d'un film de Luis Buñuel sorti en salle il y a plus de quarante ans. Et je précise que je ne saurais que trop vous conseiller de le voir si vous ne l'avez pas déjà fait.
Mais je m'aperçois que, encore une fois, je digresse et m'éloigne de mon sujet. J'ai découvert une nouvelle citation qui illustre non pas le film, mais le titre pris au premier degré "Très beau d'ailleurs, boiseries anciennes du sol au plafond, tapisseries d'Aubusson, une scène de chasse avec quelques détails discrètement licencieux."
N'est-ce pas d'un érotisme délicieux, bien plus troublant et suggestif que certains placards pornographiques relevant plus de l'étude anatomique que de l'éveil du désir ?

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jeudi 12 octobre 2017

Slogan jouissif

Celles et ceux qui suivent de plus ou moins prés les actualités ou activités politico-syndicales ont déjà du noter que parfois les slogans ne brillent pas leur finesse d'esprit voire peuvent être sexistes, homophobes ou même pires.
J'ai donc été très agréablement surpris par un slogan prenant allègrement le contre-pied
"Macron, Macron ! On t'encule pas. La sodomie, c'est entre ami•es!"
N'est-ce pas jouissif ?


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mardi 10 octobre 2017

Lectures…

Il serait inconvenant de ma part de ne pas faire précéder ce billet d'un avertissement, ce texte ne contient ni textes et ni images susceptibles de choquer un public jeune ou non averti, pour être tout à fait précis il ne contient aucune allusion sexuelle, pornographique, érotique ou autre…
Je comprends que pour certain•es habitué•es la lecture puisse donc en être ardue, insupportable voire que vous ne puissiez le lire en entier. Ce qui ne serait nullement gênant puisque cela m'offre une transition avec le sujet de ce billet consacré aux livres que nous n'avons pas terminés. Je viens en effet de découvrir que France culture a publié le top 10 des livres qui nous sont tombés des mains. Pour celles et ceux qui n'auraient pas le courage de chercher je vous la donne dans l'ordre
"Ulysse", de James Joyce
"Les Bienveillantes", de Jonathan Littell
"À la Recherche du temps perdu", de Marcel Proust
"Le Seigneur des anneaux", de J. R. R. Tolkien
"Belle du Seigneur", d'Albert Cohen
"L'Homme sans qualités", de Robert Musil
"Le Rouge et le Noir", de Stendhal
"Madame Bovary", de Gustave Flaubert
"Cent ans de solitude", de Gabriel Garcia Marquez
"Voyage au bout de la nuit", de Louis-Ferdinand Céline
Encore une fois je crains de ne pas être dans la norme. J'en ai commencé neuf, le dixième n'étant même pas dans ma très longue liste des livres à lire, j'en ai fini sept, abandonné un et un autre est en phase de lecture par à-coups. Mais surtout cinq sont pour moi de superbes souvenirs de lecture. Et de plus je dois vous avouer que dans l'un des dix j'ai trouvé une inspiration pour l'un de mes billets, mais je ne vous indiquerai pas lequel, en effet ce texte ne contient ni textes et ni images susceptibles de choquer un public jeune ou non averti…



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lundi 9 octobre 2017

Commentaire d'images sans lien

L'idée de ce billet est venue de deux photos publiées sur le net par une charmante dame. Elles m'ont donné envie de les commenter et je pensais au départ mettre un lien en fin de billet vers ces images pour permettre à mes lectrices, lecteurs de les apprécier. Hélas, cette charmante dame, à qui je faisais part de ce projet, m'a rappelé que ces photos n'étaient pas publiées sur un compte public. Il ne me reste donc qu'à les commenter sans lien.
Ces photos représentent cette jeune et charmante dame vêtue uniquement de cordes, ce sont, vous l'avez compris, des photos d'une séance de bondage. Elle est de dos, ses chevilles sont liées l'une à l'autre, la corde tendue vers le haut du corps hors cadre. L'on voit cette corde simplement tendue entre les fesses de la belle mettant ainsi en valeur ses courbes, son cul délicieusement cambré.
Comment ne pas rêver à tout ce qu'elle ne nous révèle pas de cette séance, et qu'elle nous laisse ainsi imaginer…


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A propos de divers plaisirs

Avec un tel titre, je ne serais pas étonné que certain•es s'attendent à texte détaillant avec moult détails les plaisirs plus ou moins avouables auxquels je m'adonne. Hélas ce n'est pas le sujet de ce billet qui est plus prosaïquement inspiré, encore une fois, d'une citation. "Il m'apprenait aussi à gouter les plaisirs de la vie. Il fallait aborder un déjeuner ou un diner avec respect, comme on aborde une belle femme."
La seule question en suspens est donc de savoir si le déjeuner ou diner c'est avant ou après.


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dimanche 8 octobre 2017

Cuir et dentelle

C'est par ces mots qu'elle lui avait indiqué quelle serait sa tenue, je serai vêtue de noir, cuir et dentelles, avait-elle dit.
Il la voyait déjà, une veste de cuir, une jupe courte et légère, ses longues jambes gainées de noir, des escarpins. Et, déjà une furieuse envie d'elle, comme chaque fois, envie de la serrer contre lui, de sentir ses lèvres sous les siennes, envie de leurs langues se caressant. Une envie qui vous vrille les tripes, envie de leurs deux bouches liées l'une à l'autre, de leurs regards se cherchant, se trouvant, se racontant leurs désirs. Et envie de poser ses mains sur elle, de caresser ses cuisses, de remonter en troussant sa jupe, de coller son bassin contre le sien. Envie quelle sente son désir collé à elle. Une envie qui vous coupe le souffle. Envie de sentir sa peau nue après avoir effleuré ses bas, envie de plaquer ses mains sur ses fesses pour la coller plus encore à lui. Envie d'écarter, d'arracher sa culotte pour s'enfoncer en elle, envie de la prendre ainsi furieusement.
Extrait du Cycle des Désirs


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vendredi 6 octobre 2017

Chaude, suite…

Dans mes billets précédents Chaude et Chaude, encore une fois... j'évoquais des expressions, plus ou moins heureuses, visant à indiquer qu'une femme a, pour parler crument, le feu au cul. Pour varier un peu les plaisirs, je vous offre aujourd'hui une citation sur le même sujet mais vu de l'autre côté. En effet, cette fois-ci c'est une femme qui déclare "   J'ai besoin de m'assoir sue quelque chose de frais, ou de trouver un homme tout de suite…"
La formule n'est-elle pas merveilleusement rafraichissante ?



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jeudi 5 octobre 2017

Un beau compliment

Comment tourner un joli compliment ? Si la question est ancienne et bien connue, la réponse n'est pas aisée. Par contre, à défaut de réponse l'on peut trouver de bien nombreux commentaires, en principe assez acerbes, par exemple cette remarque d'un grand écrivain "Comparer les femmes aux fleurs est une autre éternité ou une autre banalité."
Cependant il ne faut céder au désespoir, il est toujours possible de trouver de somptueux compliments et je vous offre celui-ci découvert lors d'une lecture "Sa sensibilité érotique est d'une acuité sans pareille."




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Un beau compliment d'Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

mercredi 4 octobre 2017

Là, contre le mur…

Envie de vous, comment n'aurais-je pas envie de vous ? Vous êtes ravissante, vos tenues sont affriolantes et vous en jouez à merveille. J'ai envie de vous, furieusement envie de vous. Je vous imagine là, debout, face au mur. Vous me regardez par-dessus votre épaule, et vous souriez votre désir. Je suis tout près de vous. Mes lèvres sont sur votre nuque, effleurent la douceur de votre peau, vous susurrent mes mots, vous chuchotent mes désirs. Mes mains caressent vos seins. Je m'approche plus encore de vous, collé à vos fesses cambrées. Sensation délicieuse de la douceur de vos fesses, sensation délicieuse de mon sexe raidi de désir contre vos fesses. Embrasser votre cou, le mordiller et vous murmurer mon envie, envie de glisser lentement, doucement, profondément entre vos fesses, là debout, contre ce mur. 
Envie de vous, envie de vous sodomiser ainsi. Envie de sentir votre corps frémir, de vous sentir vous cambrer, vous offrir plus encore. Envie de vos gémissements, soupirs, râles. Envie de vous.

Extrait du Cycle des Désirs


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mardi 3 octobre 2017

Un bonheur assuré ?

Je pourrais évoquer dans ce billet le bonheur de la lecture d'une manière générale, et peut-être le ferais-je un jour où je serai inspiré. Aujourd'hui, je voudrais simplement évoquer une citation découverte encore une fois au hasard des mots. Pour être précis, il s'agit d'un proverbe cité dans un roman chinois "A grande bouche, bonheur certain !"
Dois-je vous préciser que ce proverbe m'a fait soudainement pensé à un film sorti en salles lorsque j'étais encore collégien et qui nous avait laissé rêveur avec son seul titre Deep Throat.


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lundi 2 octobre 2017

Chaude, encore une fois...

Dans un récent billet Chaude ? j'évoquais certaines expressions, plus ou moins heureuses, visant à indiquer qu'une femme a, pour parler crument, le feu au cul. Une remarque faite par une charmante lectrice m'a amené à rechercher dans les nombreuses citations que j'ai accumulées. En effet pour celles•ceux qui ne le sauraient pas, je gère un stock d'avance de citations. J'ai donc trouvé une jolie citation "On dit qu'elle a une grande chaleur au creux des cuisses, et qu'il faudrait quantité de sceaux d'eau pour l'éteindre. Elle cherche des hommes comme d'autres des raisons d'exister. "
N'est-ce pas là une étrange et délicieuse quête ?


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dimanche 1 octobre 2017

Une image furieusement….

L'image évoquée dans ce billet n'est pas une photo, la photo d'une belle dame mais un dessin publié par une Charmante et délicieuse amie. Ce dessin représente une femme presque nue portant des bas, et un gant à la main droite la seule que l'on voit. Elle est  couchée sur le dos, le bassin a pivoté pour dévoiler son cul. Un homme est assis sur elle, presque nu lui aussi, vêtu de chaussettes et de fixe-chaussettes. La femme tient dans sa main droite un objet de forme phallique proche de ses fesses. L'homme s'appuie sur sa main gauche légèrement penché en avant, sa main droite brandit fièrement son sexe dressé.
L'instant saisi par ce dessin est magique. L'on ne peut qu'imaginer une suite, la main de la femme terminant son geste et se sodomisant pendant que l'homme continue de se masturber. La scène pouvant se terminer avec la femme et l'homme jouissant l'un et l'autre, l'un contre l'autre, et l'un et l'autre se masturbant.
Une image furieusement troublante…



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Une image furieusement…. d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

vendredi 29 septembre 2017

Furieusement

Vous me troublez Madame. Puis-je vous avouer une envie, une furieuse envie de vous ? Vous êtes séduisante, attirante Madame. Et votre tenue à l'instant, vos seins offert dans vos dentelles rouges sont si beaux, si troublants. Je voudrais Madame les caresser, sentir leur douceur, non pas sur mes doigts mais sur mon sexe. Je voudrais Madame gouter ainsi à la douceur de vos seins, je voudrais que vous sentiez mon sexe ainsi durcir. Je voudrais Madame vos regard, lire dans vos yeux à cet instants, je voudrais votre sourire et savoir que votre sourire va s'entrouvrir pour accueillir mon sexe raide, vibrant de désir dans votre bouche. Je voudrais Madame vous dire à cet instant mon sexe dans votre bouche, mon regard dans le vôtre que je vous désire furieusement.
 
Extrait du Cycle des Désirs


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mercredi 27 septembre 2017

À propos d’une photo…

Une photo noir et blanc superbe, mais les photos de ce photographe sont toujours noir et blanc et superbes…
Vous êtes nue, debout, penchée en avant, vous regardez l’objectif, même si vos cheveux cachent l’un de vos yeux. Vos seins, vos superbes, somptueux seins sont voluptueusement offerts, mamelles de la louve romaine. Deux hommes nus, assis au sol, tête renversée en arrière vous tètent.
Trouble infini émanant de cette image détournée dans laquelle le désir, les désirs infinis s’expriment…

la photo de Laurent Benaim


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mardi 26 septembre 2017

Le bonheur c'est simple comme un coup de fil.

Ce soir ce que je commenterai n'est pas une nouvelle citation mais une publicité. J'espère que vous apprécierez cet effort pour varier quelque peu les plaisirs. Celles et ceux qui goutent régulièrement aux joies des transports en commun ont pu la voir sur les affiches dans le métro. Quant au titre, il restera sans aucun doute énigmatique pour les plus jeunes, mais comme chaque fois, je reste à votre disposition pour toute précision.
Le texte en est le suivant "Allo resto by Just it. C’est bon de commander."
Vous surprendrais-je en vous disant que j'ai pensé en premier à la mégalomanie mais au point déjà évoqué ci-dessus, à savoir non pas un effort cette fois mais une volonté de varier les plaisirs.


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mardi 19 septembre 2017

Chaude ?

Nous connaissons tous l'expression "chaude comme une baraque à frites." Je dois avouer que pour ma part, elle m'a toujours laissé sur ma faim, ce qui à propos de frites j'en conviens pourrait sembler  surprenant. Mais outre l'aspect culinaro-gastronomique, il faut avouer que cette expression manque de poésie.
J'ai donc apprécié une récente découverte dans un roman où le narrateur évoque une femme "qui me faisait toujours penser à une botte de paille dans l'attente d'une allumette."
N'est-ce pas ravissant, et n'oublions pas qu'une étincelle peut mettre le feu à la plaine !


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lundi 18 septembre 2017

Précision utile…

Pour le cas où vous vous seriez posé la question, je vous précise que si j'ai été absent ou silencieux pendant quelques jours, bien que le mot silencieux soit in fine peu approprié pour évoquer une absence de production de textes écrits, ce n'est pas hélas parce qu'une charmante lectrice a voulu me convaincre du caractère erroné de la position exprimée dans mon billet du 5 septembre.
J'ai juste commencé quelques billets pour n'en finir aucun…


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mercredi 13 septembre 2017

Et plus…

Encore une fois direz-vous à juste titre je vais vous offrir une citation. Mais, cette fois-ci, avec une petite variante, je n'ai pas trouvé cette phrase dans une lecture mais je viens de l'entendre dans un film. Une jeune et charmante femme fais visiter son appartement et précise "La chambre d'amis deux places et plus si affinités."
N'est-ce pas une superbe présentation ?


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lundi 11 septembre 2017

Faire connaissance

Faire connaissance, vaste programme, commet faisons-nous connaissance de l'autre, comment nous découvrons-nous mutuellement, à quel rythme ? A ces questions posées par toute nouvelle rencontre, chacun.e apporte des réponses au moins de manière empirique.  Vous ne serez pas étonné.e que je vous livre une réponse issue encore une fois de l'une de mes lectures "Nous nous comprenions très bien. Parfois cela va vite. Cette reconnaissance réciproque. Je veux dire. Delle était jolie, cheveux roux et lisses, yeux verts et joues roses. Elle était belle. Ce qui accélère parfois le processus. "
Avouez que cette remarque finale est terriblement vraie !

  
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mardi 5 septembre 2017

Prise de risque ?

Que ne trouve-t-on sur Internet, un site nous apprend que selon une étude, brésilienne cette fois, certaines positions sexuelles peuvent être dangereuses pour la santé. Le site qui mentionne cette étude se contente toutefois de citer le top 5 des positions les plus dangereuses.
La position de l’Andromaque serait responsable de 50% des fractures péniennes, la position du missionnaire ne causerait que 21% des fractures péniennes.
La levrette présenterait un certain danger, près de 30% des fractures du pénis, en réentrant l'homme pouvant rater l'entrée du vagin, sans pour autant glisser dans le cul.
La position de l'équerre, au passage l'on révise son Kamasoutra, présente une risque similaire, mais là le ratage de l'entrée du vagin peut entrainer un choc entre le pénis et le meuble sur lequel madame est assise.
Et enfin, l’union suspendue, pour ma part à mon âge j'évite, là c'est à l'intérieur du vagin que le pénis peut se tordre ou se plier.
En résumé, ce n'est pas bandant du tout ce type d'information, encore un peu et cela m'ôterait toute envie.
Mais si une charmante lectrice voulait me convaincre du caractère erroné de cette position, je suis tout à fait disposé à approfondir ce point avec elle !


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lundi 4 septembre 2017

Le charme discret de la nostalgie.

Encore une fois, une phrase glanée lors d'une lecture. C'est aussi parfois une bonne solution lorsque je suis en mal d'idée. Mais vous me pardonnerez je l'espère, la phrase est tellement belle. "Ce qui me plait en vous, m'a-t-elle dit en me regardant longuement, ce qui me plait en vous, je ne puis savoir pourquoi, ce sont mes souvenirs…"
La nostalgie n'est certes plus ce qu'elle était, mais qu'elle est belle ainsi.


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jeudi 31 août 2017

Quelle belle manière de le dire

Jacques Brel chantait "Elles elles ont l’arrogance Des fill’s qui ont d’la poitrine." L'expression est très belle et laisse imaginer de somptueux décolletés. C'est aussi, je dois l'avouer, le type de formule qui me rendrait jaloux, le regret de ne l'avoir trouvée moi-même, la difficulté à trouver une autre formule. Et pourtant l'on peut trouver. Ne rêvons-pas, j'ai simplement déniché une formule superbe sur le thème chez un auteur évoquant " des femmes dont la poitrine a l'opulence du compte en banque de leurs influents époux."
N'est-elle pas belle cette opulence ?


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mardi 29 août 2017

Mécréant défroqué…

Je ne croyais pas reprendre encore une fois le thème de la mécréance, mais une de mes charmantes lectrices a noté, à juste titre, que "Étrangement, qui quitte sa quête et la robe est un défroqué."
L'on pourrait penser que l'on se défroque plus en quittant son froc que sa robe. Il faut cependant tenir compter du fait que pour culbuter la belle après l'avoir troussée, il faut à minima baisser, à défaut de quitter, son froc. En fait le froc a connu un glissement, autre que celui le long des jambes évoqué à la phrase précédente.
Le froc a connu un étrange glissement sémantique. En effet le froc, partie de l'habit des moines couvrant la tête et les épaules et par extension vêtement monastique comportant un capuchon et couvrant de la tête aux pieds, est devenue par un de ses étranges détours un pantalon. De là vient cette singularité du défroqué quittant sa robe pour mettre un pantalon. Mais pour en revenir au sujet initial, il importe de préciser que l'étymologie multiple de ce mot contient l'influence de l'expression "par vertu de froc" signifiant "vigueur masculine." Nous voilà donc de retour à ce troussage de robes !


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lundi 28 août 2017

Mécréant, encore une fois…

Après déjà deux billets, comment ne pas avoir envie de poursuivre sur le même thème de la mécréance. J'ai donc cédé à cette envie, et vous offre encore une fois une citation, l'on ne se refait pas.
"-Je croyais que les prêtres catholiques ne se mariaient pas...
- Je ne suis plus prêtre. J'ai quitté ma robe pour la sienne."
Il faut avouer que c'est là une originale manière de trousser.

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Mécréant, suite…

Certains esprits chagrins auraient pu me trouver bien irrespectueux de la religion à la lecture de mon billet Mécréant.... J'en serais fort peiné, ce n'était nullement mon propos, et pour vous montrer à quel point je suis respectueux de la religion et de la place qu'elle doit occuper, je vus offre à nouveau une citation. " Une femme sans fesses est comme un village sans église." Et vous savez combien j'apprécie les belles callipyges !


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dimanche 27 août 2017

De l'intérêt de la lecture…

Je pense vous l'avoir déjà dit, j'aime lire. Je viens de découvrir récemment un intérêt supplémentaire à la lecture, pour être plus précis, l'on vient de me faire découvrir récemment un intérêt supplémentaire à la lecture. Cette découverte est pour le moins tardive puisque je découvre avec quelques deux années de retard que les hommes qui lisent sont sexy. L'information est pour le moins sérieuse puisque je viens de la lire dans un journal qui n'est pas réputé pour sa fantaisie, Les Echos. Certes pour être tout à fait franc, l'article précise que "le courant vient du compte Instagram Hot Dudes Reading."
Le seul point qui me chagrine c'est que les belles dames que je croise régulièrement dans les transports en commun pendant que je lis ne semblent pas être en avoir été informées !


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vendredi 25 août 2017

Écrire…

Il m'arrive parfois, souvent de ne pas trouver de sujet pour écrire un billet, et
"Rien!... -- En vain j'interroge, en mon ardente veille,
La nature et le Créateur;
Pas une voix ne glisse à mon oreille
Un mot consolateur!".
Bref, vous l'avez compris, je suis trop souvent en panne d'inspiration, ma seule consolation c'est de constater que je ne suis pas le seul. A défaut de billet je vous livrerai donc, encore une fois, une citation "la plume est une rare chance. Mais la plume ressemble à une cavale: parfois elle fonce droit devant elle, tel ou oiseau insouciant, parfois elle s'arrête sur ses pattes, refusant d'avancer, comme si elle voyait un serpent se dresser en face d'elle."
Je n'ose cependant vous dire que ma plume s'est arrêtée voyant un serpent se dresser devant elle, vous seriez bien capable de voir là un symbole quelque peu sexuel…



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Première fois...

Que n'avons-nous écrit sur la première fois, sur cette découverte de l'autre couplée à une redécouverte de soi. Un thème éculé, diraient certain.es, et pourtant l'on peut encore trouver des mots pour redire cela. Je viens de découvrir ces phrases au hasard d'un roman:
"L'homme sort un étui à cigarettes de sa poche, lui en offre une, l'allume, elle aspire profondément, en le regardant. Elle pense au premier contact des deux corps nus, ce sera la surprise, la découverte, la jouissance presque immédiate. Arès, on reprendra plus calmement, mais ça n'aura déjà plus le même charme."
Ces mots donnent-t-il pas envie d'une nouvelle rencontre ?


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jeudi 24 août 2017

Alea jacta est

S’il reste quelques non-latinistes parmi mes lectrices et lecteurs je leur suggère pour les plus agé.es de consulter les pages roses du petit Larousse, pour les plus formaté.es de se jeter du Google, et pour les autres d’utiliser un moteur de recherche. Cette précision étant apportée, je peux en revenir au sujet du billet, à savoir une partie de dés. Nous avons tous vu, au moins une fois dans un film, une partie de dés, avec les joueurs et leurs tics pour attirer la chance.  Je dois avouer avoir été étonné par ma découverte, dans un roman, d’un joueur qui après avoir en vain soufflé sur les dés puis les avoir frotté à la manche du derviche demande à les glisser dans le corsage d’une belle.
A défaut de s’adresser au bon dieu, il s’adresse donc à ces seins !


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mercredi 23 août 2017

En terrasse

Saurais-je un jour trouver les mots pour dire le bonheur d’être installé à la terrasse d’un café parisien en cette fin du mois d’août. Il fait si beau, la lumière est jolie.
Et j’aime tant regarder les passantes déambuler dans les rues de Paris, leur peau hâlée par le soleil, leurs tenues les dévoilant quelque peu, elles sont si belles, de passage et si belles…
Quelle belle fin de mois d’août !


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mardi 22 août 2017

Top chrono !

Encore une étude fascinante, des chercheurs américains de la Society for Sex Therapy and Research (SSTAR) viennent de révéler les résultats de leurs travaux sur la durée idéale du rapport sexuel pour avoir du plaisir. J’en suis resté perplexe, qui diable peut consacrer du temps à un tel sujet d’étude ?
Malgré les interrogations légitimes sur ce genre d’étude, les chiffres sont là, et que peut-on en faire si ce n’est les commenter ?
entre 1 et 2 minutes, le rapport est jugé trop court,
entre 3 et 7 idéal et suffisant,
entre 8 et 13 très satisfaisant,
et de 10 à 30 trop long..
Il faut cependant noter que pour cette étude qui ne vise que les hétérosexuels, les chercheurs n’ont tenu compte que du temps entre pénétration et orgasme. Vous avez bien lu, les préliminaires sont exclus du décompte.
Je vous l’avais dit une étude fascinante qui montre qu’en 2017 des pseudo-chercheurs pensent encore que le plaisir sexuel est lié à la seule pénétration et bien sûr du sexe masculin dans le sexe féminin… c’est à pleurer de rage !



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lundi 21 août 2017

Mécréant…

Je le confesse je suis un abominable mécréant, j’ai oublié d’écrire un billet le 15 août.
Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa. Pour les non-latinistes qui me liraient et qui de plus n’auraient pas l’immense bonheur d’avoir reçu une éducation catholique, cette citation latine est un extrait du confiteor. Le confiteor est une prière dont le titre signifie "je confesse." La citation est plus facile à traduire, "ma faute, ma faute, ma très grande faute." Vu l’état d’esprit de mes lectrices et lecteurs, je tiens à vous préciser que je n’ai nullement l’intention à ce moment de ma repentance de me flageller.
Je vais par contre revenir à mon sujet initial et cette cruelle, impardonnable absence de billet. Pour tenter de compenser cette cruelle absence, me permettrez-vous de vous offrir une belle citation concernant un sujet éminemment religieux, la prière, " Faire l’amour, c’est prier corps à corps, murmurer des prières avec le pénis, le vagin, la langue, l’anus. Plus indécente est la prière, plus vite elle arrive aux oreilles de Dieu."
Prions ensemble !


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dimanche 20 août 2017

Un message personnel ?

Une femme charmante m’a conseillé un roman. J’ai commencé à le lire, c’était une excellente suggestion. Un seul point me turlupine, dès le début le narrateur déclare : " J’ai quarante ans, c’est un mauvais âge : l’homme est assez jeune pour avoir des désirs, trop vieux pour les réaliser." Devrais-je y voir un message personnel ?



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samedi 19 août 2017

Séduction, attirance…

Que n’avons-nous lu, entendu, dit écrit au sujet de la séduction, de l’attirance ? Sans aucun doute principalement des inepties, des platitudes, des banalités, et je n’ai pas la prétention ici d’écrire de grandes choses. Je veux juste vous faire part de réflexions qui me sont venues suite à deux lectures successives, un recueil de nouvelles et un roman dans lesquels est évoquée l’attirance.
La première citation issue d’une nouvelle est un extrait de dialogue entre femmes :
"- Moi, ce qui m’importe, c’est la poitrine, dit une autre. Les hommes s’intéressent plus à la poitrine ; tu sais bien ce qu’ils regardent, non ?
- Si on ne me regarde pas dans les yeux, je ne ressens rien, dit une autre qui portait un somptueux collier de perles.
- Il ne s’agit pas de ce que vous ressentez vous, mais de ce qu’ils ressentent eux."
Rien que de très classique, et qui oserait affirmer le contraire ? C’est justement ce que fait un auteur de roman policier dont un de ses personnages indique son amour pour sa compagne :
"Un coup de foudre tout bête. Pour son nez ! […] Il ne l’avait jamais avoué à personne. Même pas à Geneviève. Surtout pas à elle ! Il l’avait vu tout d’abord de face, légèrement épaté, de cette couleur incroyablement douce, marron et transparente ; puis elle avait tourné la tête pour répondre à une question. Il avait suivi le déplacement de son profil plat, dans la ligne du front, qui se terminait par une pointe émoussée. Un nez qui peuplait son visage d’exotisme, des réminiscences d’Afrique et de Caraïbes.
C’est grâce à cette fascination toute particulière qu’il avait trouvé le courage de l’aborder.. S’il s’était attardé, comme d’habitude, sur le dessin du corps, les formes pleines qui tendaient le jean, les abîmes d’ombre du corsage, nul doute qu’il aurait renoncé la jugeant hors de sa portée. "
La séduction par le nez, il faut avouer que cela ne manque pas d’originalité, depuis Cléopâtre, je n’avais rien lu de pareil…


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vendredi 18 août 2017

Merci Madame,

Commencer par ces mots un billet traitant du sadomasochisme pourrait, à juste titre, sembler caricatural, et plus encore quand ce remerciement s’adresse à une maîtresse sadomasochiste, puisque c’est ainsi qu’elle a été présentée. Pour être plus précis, elle a été présentée comme écrivaine, maîtresse sadomasochiste. Vous l’aurez peut-être compris, ce remerciement s’adresse à Madame Catherine Robbe-Grillet. Dans l’émission de Karine Le Marchand consacrée au sadomasochisme, loin de tous propos, clichés caricaturaux, faciles, racoleurs, Madame Catherine Robbe-Grillet dans une tenue qui ressemble plus à celle d’une maîtresse d’école en retraite qu’à celle d’une maîtresse sadomasochiste, trouve des mots justes, fins, subtils teintés d’humour pour évoquer son parcours, ses pratiques.
Et, à l’écouter des souvenirs me sont revenus en mémoire. Des souvenirs anciens d’une émission d’Apostrophes dans laquelle elle était intervenue. Elle portait ce jour-là une voilette et nous n’avons pas eu le bonheur de voir son regard pétillant de malice, d’intelligence que j’ai découvert dans l’émission de Karine Le Marchand.
Pour tout cela, et pour vos livres, merci Madame.



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jeudi 17 août 2017

En ville ou à la campagne ?

Les Inrocks viennent de nous offrir encore une fois un article qui ne passe pas inaperçu, "Baise en ville : les meilleurs plans." Je vous laisse le soin de découvrir voire déguster ce texte et même éventuellement y pécher des idées. J’apprécierais cependant que, à l’occasion, un article similaire soit fait sur le thème "Baise à la campagne : les meilleurs plans." Cela me remémore quelques superbes souvenirs de jeunesse que je devrais, peut-être évoquer ici, un jour…



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dimanche 13 août 2017

Festival, fin

Les congés estivaux sont terminés et je suis de retour en région parisienne. Je n’ai donc plus aucune excuse pour ne pas recommencer à publier régulièrement, ou presque, de nouveaux billets. Peut-être devrais-je dire commencer, ce serait plus réaliste, la régularité de mes publications n’est certes pas ma qualité principale.
Vous ne m’en voudrez pas j’espère pour ce billet de reprise d’évoquer encore une fois les vacances et l’ambiance des festivals. Je ne vais pas radoter, pour une fois, et vous redire la beauté d’Avignon, de ses rues, de ses habitant.es. Je voudrais évoquer ici un des très nombreux théâtres avignonnais au nom si beau, le théâtre des amants qui de plus est situé rue du Grand Paradis. Tout un programme non ?


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samedi 22 juillet 2017

Festival, encore…

À la publication de mon dernier billet, quelles lectrices m’ont envoyé de gentils messages pour m’assurer de leur assiduité voire fidélité, en tant que lectrice, faut-il le préciser. Je tiens à les en remercier. Et pour rester dans l’ambiance festivalière, je me dois quand même de vous indiquer que, hélas, mon lectorat est plus nombreux que le public de certaines excellentes pièces de théâtre du off.
Mais ne me prenez pas à l’envers, ou plutôt ne prenez pas mes propos à l’envers. Il s’agit non d’une incitation à moins me lire mais au contraire une incitation à aller plus voir les spectacles du off et à me lire plus encore avec une jouissive allégresse…



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mercredi 19 juillet 2017

Mon plaisir, suite

Les lectrices, lecteurs assidu.es se souviennent sans aucun doute d’un billet que j’ai publié le 20 août 2010 et intitulé "le bon plaisir." Et je dois avouer que j’aime commencer ainsi un billet, pouvant ainsi laisser croire aux âmes naïves que j’ai un lectorat fidèle et nombreux. Mais je dois te l’avouer "— Hypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère !" tu es bien peu nombreux à me lire et c’est pour cela que je cite ce texte précédent pour t’inspirer le désir inextinguible de lire un second billet.
Après une telle digression il est plus que temps que je revienne au sujet de ce billet qui aurait pu s’appeler aussi Festival, suite.. Donc si à Montauban un bus arbore fièrement AMONPLAISIR comme destination, Arles n'a rien à lui envier. Les panneaux indicateurs vous invitent à rejoindre à la fois MONPLAISIR et TREBON. Quels sens faut-il donc donner à cette signalisation ?



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samedi 15 juillet 2017

Festival,

Même si j’aime Paris, il est agréable aussi de quitter cette ville pour mieux la retrouver certes, mais aussi pour revenir dans le Sud. Cette année j’ai commencé mes vacances par un passage à Avignon. Qu’en dire ? La ville est toujours aussi belle, le soleil radieux les cigales assourdissantes, et les femmes diablement tentantes. Comment pourrais-je résister alors au plaisir de vous livrer une citation qui semble faite à merveille pour décrire l’ambiance d’une soirée. "il y avait des regards de feu, des sourires languides qui laissaient pressentir des choses impossibles"


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mardi 11 juillet 2017

Des paillettes ou rien ?

Des paillettes dans le vagin, voici donc la nouvelle pseudo-mode lancée par un fabriquant en manque non pas d’orgasme mais de profits. De nombreux articles ont donc fleuri pour dénoncer à juste titre les dangers de cette pratique.
Le producteur de ces pilules aurait, comble de cynisme, pris les devants en précisant que "tous les gynécologues vous conseilleront de ne RIEN mettre dans votre vagin." N’est-ce pas là jeter le bébé avec l’eau du bain ? Entre le danger de mettre les dites paillettes dans le vagin et le bonheur d’y introduire un petit rien, voire un énorme, il y a un monde, le monde du plaisir.



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vendredi 7 juillet 2017

Aléa ?

Lors d’une réunion diablement sérieuse vint sur la table la question, ô combien fascinante du tirage au sort pour participer à des groupes de travail. Le moins que l’on puisse dire est que les différentes interventions traduisaient un certain scepticisme. Mais un des intervenants défendait mordicus ce dispositif en faisant valoir que dans un des groupes de travail deux jeunes femmes tirées au sort s’étaient fortement impliquées.
La formulation fut cependant quelque peu ambiguë. " Les deux jeunes femmes tirées ont déployé une grande activité !"



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jeudi 6 juillet 2017

Journée mondiale

Le 6 juillet journée internationale du baiser, et non pas journée du baiser international, quoique lorsque je croise certaines touristes… Je vous avouerais toutefois que, dans la catégorie des journées internationales, ma préférée reste indubitablement le 21 juin, journée internationale de la lenteur. Malgré cela je ne pouvais laisser passer cette journée sans publier un petit texte, un clin d’œil.
Mais pour éviter que quelque esprit chagrin ne commente cette publication d’un " Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !" je conclurai par une jolie définition du baiser.
"Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ?
Un serment fait d’un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ;
C’est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d’un peu se respirer le cœur,
Et d’un peu se goûter, au bord des lèvres, l’âme !"



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mercredi 5 juillet 2017

Votre avis ?

Je tiens, en auriez-vous douté, en très haute estime les lectrices et lecteurs. C’est pour cela que je sollicite votre avis aujourd’hui. Je viens de croiser une personne avec qui je suis en relation professionnelle. Je ne vous précise ni où ni à quelle heure, cela n’a aucune importance dans le propos et ne ferait qu’attiser votre imagination bien assez débridée sans cela.
Je croise donc cette charmante blonde au regard si joli que j’en oublierais presque de laisser le mien plonger quelques instants dans son décolleté. Après quelques remarques d’ordre professionnel, elle m’indique qu’elle déménage dans les jours qui viennent car, ajoute-elle avec un immense sourire, elle se sépare de son compagnon.
Dois-je voir là autre chose qu’une simple information estivale?




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Au fond

Certes je pourrais voire devrais avec un tel titre évoquer ici le duo des pécheurs de perles.
"Au fond du temple saint
Parée de fleurs et d’or,
Une femme apparaît !
[…]
Oui, c’est elle !
C’est la déesse
plus charmante et plus belle !"
Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas ce superbe duo, encore une fois reportez-vous à votre navigateur préféré, ce qui, en l’occurrence, est diablement approprié. Si vous n’avez pas tout compris à la remarque précédente, il est plus qu’urgent que vous vous ruiez sur votre navigateur.
Mais, l’objet de ce billet était tout autre et je me suis encore une fois laissé entraîner et ai quelque peu dérivé de l’objectif initial, encore une histoire de navigation…
Ce billet était tout simplement motivé par un mail reçu aujourd'hui, évoquant une œuvre d'art, et commençant par "Aujourd’hui : Au fond du trou Où l’on se raconte des histoires."
De bien belles histoires en perspectives pour des billets à venir…



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mardi 4 juillet 2017

Sur la même veine…

Pour poursuivre, à défaut de la même veine, sur une veine analogue, je vous offre donc aujourd’hui une seconde citation. J’entends déjà les esprits chagrins s’écrier que je tente ainsi de justifier mon absence de publication en vous laissant accroire que je me suis plongé sans relâche dans la lecture.
Peut-être, mais qu’importent nos motivations les plus profondes, et je ne commenterai pas cet adjectif. Après donc les lectures érotiques, voici les rêves érotiques avec cette jolie phrase "Les tempes et le sexe parcourus de battements, je ferme les yeux pour tomber dans l’exaspérante absurdité des rêves érotiques."
Je vous laisse juges de cette exaspérante absurdité.



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