- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

vendredi 18 août 2017

Merci Madame,

Commencer par ces mots un billet traitant du sadomasochisme pourrait, à juste titre, sembler caricatural, et plus encore quand ce remerciement s’adresse à une maîtresse sadomasochiste, puisque c’est ainsi qu’elle a été présentée. Pour être plus précis, elle a été présentée comme écrivaine, maîtresse sadomasochiste. Vous l’aurez peut-être compris, ce remerciement s’adresse à Madame Catherine Robbe-Grillet. Dans l’émission de Karine Le Marchand consacrée au sadomasochisme, loin de tous propos, clichés caricaturaux, faciles, racoleurs, Madame Catherine Robbe-Grillet dans une tenue qui ressemble plus à celle d’une maîtresse d’école en retraite qu’à celle d’une maîtresse sadomasochiste, trouve des mots justes, fins, subtils teintés d’humour pour évoquer son parcours, ses pratiques.
Et, à l’écouter des souvenirs me sont revenus en mémoire. Des souvenirs anciens d’une émission d’Apostrophes dans laquelle elle était intervenue. Elle portait ce jour-là une voilette et nous n’avons pas eu le bonheur de voir son regard pétillant de malice, d’intelligence que j’ai découvert dans l’émission de Karine Le Marchand.
Pour tout cela, et pour vos livres, merci Madame.



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jeudi 17 août 2017

En ville ou à la campagne ?

Les Inrocks viennent de nous offrir encore une fois un article qui ne passe pas inaperçu, "Baise en ville : les meilleurs plans." Je vous laisse le soin de découvrir voire déguster ce texte et même éventuellement y pécher des idées. J’apprécierais cependant que, à l’occasion, un article similaire soit fait sur le thème "Baise à la campagne : les meilleurs plans." Cela me remémore quelques superbes souvenirs de jeunesse que je devrais, peut-être évoquer ici, un jour…



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dimanche 13 août 2017

Festival, fin

Les congés estivaux sont terminés et je suis de retour en région parisienne. Je n’ai donc plus aucune excuse pour ne pas recommencer à publier régulièrement, ou presque, de nouveaux billets. Peut-être devrais-je dire commencer, ce serait plus réaliste, la régularité de mes publications n’est certes pas ma qualité principale.
Vous ne m’en voudrez pas j’espère pour ce billet de reprise d’évoquer encore une fois les vacances et l’ambiance des festivals. Je ne vais pas radoter, pour une fois, et vous redire la beauté d’Avignon, de ses rues, de ses habitant.es. Je voudrais évoquer ici un des très nombreux théâtres avignonnais au nom si beau, le théâtre des amants qui de plus est situé rue du Grand Paradis. Tout un programme non ?


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samedi 22 juillet 2017

Festival, encore…

À la publication de mon dernier billet, quelles lectrices m’ont envoyé de gentils messages pour m’assurer de leur assiduité voire fidélité, en tant que lectrice, faut-il le préciser. Je tiens à les en remercier. Et pour rester dans l’ambiance festivalière, je me dois quand même de vous indiquer que, hélas, mon lectorat est plus nombreux que le public de certaines excellentes pièces de théâtre du off.
Mais ne me prenez pas à l’envers, ou plutôt ne prenez pas mes propos à l’envers. Il s’agit non d’une incitation à moins me lire mais au contraire une incitation à aller plus voir les spectacles du off et à me lire plus encore avec une jouissive allégresse…



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mercredi 19 juillet 2017

Mon plaisir, suite

Les lectrices, lecteurs assidu.es se souviennent sans aucun doute d’un billet que j’ai publié le 20 août 2010 et intitulé "le bon plaisir." Et je dois avouer que j’aime commencer ainsi un billet, pouvant ainsi laisser croire aux âmes naïves que j’ai un lectorat fidèle et nombreux. Mais je dois te l’avouer "— Hypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère !" tu es bien peu nombreux à me lire et c’est pour cela que je cite ce texte précédent pour t’inspirer le désir inextinguible de lire un second billet.
Après une telle digression il est plus que temps que je revienne au sujet de ce billet qui aurait pu s’appeler aussi Festival, suite.. Donc si à Montauban un bus arbore fièrement AMONPLAISIR comme destination, Arles n'a rien à lui envier. Les panneaux indicateurs vous invitent à rejoindre à la fois MONPLAISIR et TREBON. Quels sens faut-il donc donner à cette signalisation ?



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samedi 15 juillet 2017

Festival,

Même si j’aime Paris, il est agréable aussi de quitter cette ville pour mieux la retrouver certes, mais aussi pour revenir dans le Sud. Cette année j’ai commencé mes vacances par un passage à Avignon. Qu’en dire ? La ville est toujours aussi belle, le soleil radieux les cigales assourdissantes, et les femmes diablement tentantes. Comment pourrais-je résister alors au plaisir de vous livrer une citation qui semble faite à merveille pour décrire l’ambiance d’une soirée. "il y avait des regards de feu, des sourires languides qui laissaient pressentir des choses impossibles"


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mardi 11 juillet 2017

Des paillettes ou rien ?

Des paillettes dans le vagin, voici donc la nouvelle pseudo-mode lancée par un fabriquant en manque non pas d’orgasme mais de profits. De nombreux articles ont donc fleuri pour dénoncer à juste titre les dangers de cette pratique.
Le producteur de ces pilules aurait, comble de cynisme, pris les devants en précisant que "tous les gynécologues vous conseilleront de ne RIEN mettre dans votre vagin." N’est-ce pas là jeter le bébé avec l’eau du bain ? Entre le danger de mettre les dites paillettes dans le vagin et le bonheur d’y introduire un petit rien, voire un énorme, il y a un monde, le monde du plaisir.



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vendredi 7 juillet 2017

Aléa ?

Lors d’une réunion diablement sérieuse vint sur la table la question, ô combien fascinante du tirage au sort pour participer à des groupes de travail. Le moins que l’on puisse dire est que les différentes interventions traduisaient un certain scepticisme. Mais un des intervenants défendait mordicus ce dispositif en faisant valoir que dans un des groupes de travail deux jeunes femmes tirées au sort s’étaient fortement impliquées.
La formulation fut cependant quelque peu ambiguë. " Les deux jeunes femmes tirées ont déployé une grande activité !"



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jeudi 6 juillet 2017

Journée mondiale

Le 6 juillet journée internationale du baiser, et non pas journée du baiser international, quoique lorsque je croise certaines touristes… Je vous avouerais toutefois que, dans la catégorie des journées internationales, ma préférée reste indubitablement le 21 juin, journée internationale de la lenteur. Malgré cela je ne pouvais laisser passer cette journée sans publier un petit texte, un clin d’œil.
Mais pour éviter que quelque esprit chagrin ne commente cette publication d’un " Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !" je conclurai par une jolie définition du baiser.
"Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ?
Un serment fait d’un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ;
C’est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d’un peu se respirer le cœur,
Et d’un peu se goûter, au bord des lèvres, l’âme !"



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mercredi 5 juillet 2017

Votre avis ?

Je tiens, en auriez-vous douté, en très haute estime les lectrices et lecteurs. C’est pour cela que je sollicite votre avis aujourd’hui. Je viens de croiser une personne avec qui je suis en relation professionnelle. Je ne vous précise ni où ni à quelle heure, cela n’a aucune importance dans le propos et ne ferait qu’attiser votre imagination bien assez débridée sans cela.
Je croise donc cette charmante blonde au regard si joli que j’en oublierais presque de laisser le mien plonger quelques instants dans son décolleté. Après quelques remarques d’ordre professionnel, elle m’indique qu’elle déménage dans les jours qui viennent car, ajoute-elle avec un immense sourire, elle se sépare de son compagnon.
Dois-je voir là autre chose qu’une simple information estivale?




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Au fond

Certes je pourrais voire devrais avec un tel titre évoquer ici le duo des pécheurs de perles.
"Au fond du temple saint
Parée de fleurs et d’or,
Une femme apparaît !
[…]
Oui, c’est elle !
C’est la déesse
plus charmante et plus belle !"
Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas ce superbe duo, encore une fois reportez-vous à votre navigateur préféré, ce qui, en l’occurrence, est diablement approprié. Si vous n’avez pas tout compris à la remarque précédente, il est plus qu’urgent que vous vous ruiez sur votre navigateur.
Mais, l’objet de ce billet était tout autre et je me suis encore une fois laissé entraîner et ai quelque peu dérivé de l’objectif initial, encore une histoire de navigation…
Ce billet était tout simplement motivé par un mail reçu aujourd'hui, évoquant une œuvre d'art, et commençant par "Aujourd’hui : Au fond du trou Où l’on se raconte des histoires."
De bien belles histoires en perspectives pour des billets à venir…



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Au fond d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

mardi 4 juillet 2017

Sur la même veine…

Pour poursuivre, à défaut de la même veine, sur une veine analogue, je vous offre donc aujourd’hui une seconde citation. J’entends déjà les esprits chagrins s’écrier que je tente ainsi de justifier mon absence de publication en vous laissant accroire que je me suis plongé sans relâche dans la lecture.
Peut-être, mais qu’importent nos motivations les plus profondes, et je ne commenterai pas cet adjectif. Après donc les lectures érotiques, voici les rêves érotiques avec cette jolie phrase "Les tempes et le sexe parcourus de battements, je ferme les yeux pour tomber dans l’exaspérante absurdité des rêves érotiques."
Je vous laisse juges de cette exaspérante absurdité.



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Sur la même veine… d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

Un (trop) long silence

Je me rends compte soudainement que je n’ai rien publié depuis le début officiel de l’été, c’est un délai abominablement long. Mais si je n’ai rien publié pendant tout ce temps je n’en ai pas moins vécu, écrit des textes à retravailler encore et encore, et lu sans relâche.
Je vous offre donc aujourd’hui une superbe citation tirée d’un roman dont l’action se situe dans l’Angleterre victorienne, mais qui reste hélas toujours d’actualité. "Quand je vois les élucubrations cyniques et invraisemblables qui passent aujourd’hui pour de la littérature érotique, j’aurais honte de les montrer au rustre qui ferre mes chevaux…"
Mais je ne vous dévoilerai pas ce que furent mes lectures de ces derniers jours !




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mercredi 21 juin 2017

Queue toi

Je ne vois que toi, lui dit-elle les yeux dans les yeux…
Que n’a-t-elle précisé qu’avec les autres elle jouait les yeux bandés !




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Queue toi de Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

jeudi 8 juin 2017

Mitron.e

Vous ai-je parlé de la jolie mitrone ? Certes ses yeux sont d’un bleu intense mais il faut bien reconnaître que la plupart des clients ont peu remarqué ses yeux ayant plongé le regard dans le décolleté tout aussi intense de la jolie mitrone.
Comment donc faut-il interpréter sa remarque lors de la vente de baguette lorsque la charmante mitrone a fort sérieusement déclaré " attention la baguette est très chaude, mais c’est comme ça qu’elle est bonne !"



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mercredi 7 juin 2017

Excitation…

Il est pour le moins légitime de se demander qu’est-ce qui est susceptible de nous exciter. Chacun.e pourra apporter sa réponse en fonction de ses envies, fantasmes, expériences, vécues. Au-delà de ses réponses personnelles l’on peut parfois trouver des éléments de réponse qui interpellent parfois violemment. J’ai eu récemment le plaisir d’en trouver un dans un roman de l’une de mes auteures préférées.
"Elle se dit soudain, je suis comme ces hommes dont on parle à mots couverts, qui se mettent à genoux devant les femmes dans les chambres louches de Piccadilly et les supplient de les fouetter.
Mais cette idée en soi, aussi, était excitante."



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jeudi 25 mai 2017

Ah ! qu’en termes galants,

"Ah ! qu’en termes galants, ces choses-là sont mises !" Vous connaissez cette phrase, je n’en doute pas, et je n’ai pas à vous rappeler qu’elle est de Molière "ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,/ Ignora le bel art de chatouiller l’esprit / Et de servir à point un dénouement bien cuit." Cette belle expression ne s’applique-t-elle pas à merveille à cette phrase découverte lors d’une de mes lectures, "Lorsqu’elle buvait, elle devenait particulièrement vulnérable aux sollicitations des sens ; sans signifier une volonté réelle de s’avilir, cela pouvait l’amener aux frontières des curiosités les plus équivoques." A vous donner envie de lui servir à boire, ou pour finir sur encore une citation " Donne lui tout de même à boire" en précisant que si cette dernière citation évoque bien l’idée de donner à boire il ne s’agit nullement d’eau, mais de rhum.




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Ah ! qu’en termes galants, d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

lundi 15 mai 2017

Devant ?

- Avez-vous remarqué, lorsque l’on met un concombre devant un chat il a peur ?
- Ah oui ?
- Oui c’est parce qu’il croit que c’est un serpent, vous n’avez pas remarqué avec votre chat?
- Non, ma chatte n’a jamais eu peur des concombres !



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mardi 9 mai 2017

Queue de ?

- Je travaillerais bien une queue de lotte- Oui, mais il faut que ce soit une belle pièce.
Aurait-il été envisageable de ne pas écrire un billet après avoir entendu une aussi belle remarque, dans un restaurant bien sûr. Mais, l’impérieuse nécessité d’écrire ne peut justifier de se limiter à un jeu facile sur les mots.
Donc, pour approfondir un peu la question, et en jouant un peu sur les mots et les assonances, l’on peut avec allégresse dévier, déraper, glisser vers la queue de Loth, qui, comme vous le savez, habitait à Sodome. Il n’était pas pour autant sodomite mais, il faut reconnaître qu’il avait un mode d’utilisation de la queue de lotte, ou presque, quelque peu atypique. Si jamais vous n’avez pas tout compris, référez-vous à la bible, genèse 19, 32 à 36.



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Queue de ? d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

jeudi 4 mai 2017

À l’œil

Je vous ai à l’œil, lui dit-elle. 
Moi aussi, répliqua-t-il, ajoutant in petto, surtout quand vous êtes de dos…




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mardi 25 avril 2017

Pas du tout…

Non, je suis totalement hétérosexuelle, pas du tout bisexuelle, dit-elle, à la jeune femme assise en face d’elle et, semble-t-il, quelque peu déçue. Et elle poursuite, j’ai déjà essayé avec des filles, la déception s’accroît… 


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jeudi 20 avril 2017

Envie de cette douche

- Vous seriez-vous envolée, vous avais-je demandé.
- Non, je suis là, douchée et touchée.

Comment une telle réponse de votre part aurait-elle pu ne pas enflammer mon imagination ? Mais curieusement, ce qui me vint en tête en premier fut une chanson.
"Comme il serait doux d’être auprès de vous
Dans ces moments où
Vous refermez la porte derrière vous.
Pour me cacher tout, le meilleur de vous
Toutes vos manies
Ces coins secrets qui me sont interdits.
Derrière le verrou j’attends et je bous
Dans ces moments longs
Ou courts c’est selon, que faites-vous donc !
J’entends des bruits mous, qui me rendent fou
Des bruits de cotons
Des bruits de chiffons, des bruits de flacons
Vous parfumez-vous, ou bien buvez-vous
Quelques vins bizarres
Que vous cacheriez au fond d’un placard
Quel beau rendez-vous que vous avec vous
Je n’entends plus rien
Êtes-vous en train d’admirer vos seins
Les caressez-vous dessus et dessous
Ma folle pensée
Vient s’imaginer leurs pointes dressées.
Dans un garde à vous si dur et si doux
Madame ouvrez-moi
Ne me laissez pas dans cet état-là."
Je vous imaginais madame ainsi, telle que cette chanson avait pu, il y a bien longtemps, me faire rêver d’une. Mais contrairement à celle-là, vous laissiez la porte ouverte, et je vous regardais.
Je vous regardais, Madame, sous votre douche, l’eau coulant sur vous, vos mains glissant sur vous.
J’imaginais cela, Madame, et j’imaginais surtout le merveilleux moment où je vous rejoignais sous votre douce, l’eau coulant sur nous, collés l’un à l’autre. Vos fesses tendues vers moi, mon sexe raide de désir contre vos fesses. Mes mains vous caressant, jouant avec vos seins.
J’imaginais, Madame, le plaisir infini de vous prendre ainsi sous la douche, pénétrer lentement en vous. Vous baiser ainsi, l’eau ruisselant sur nous, vous baiser furieusement, et jouir l’un de l’autre !

Extrait du Cycle des Désirs


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mardi 18 avril 2017

Un petit…

Un couple assis à la table à côté, une superbe blonde, un beau black, la serveuse pose un café devant lui et demande à sa compagne " Vous voulez un petit noir ?"



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Un petit… d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

dimanche 16 avril 2017

Un bon conseil…

Vous savez à quel point j’aime vous faire profiter de mes lectures, des jolis mots que je découvre au hasard de mes lectures ici ou là. Je vous livre donc non pas une citation à proprement parler mais le titre d’une partie d’un roman que je viens de finir, un roman qui contient de merveilleuses formules que j’aurais sans aucun doute l’occasion d’évoquer dans un ou plusieurs billets. En attendant cela, je vous offre ce titre "Si vous ne pouvez pas vous retenir, détendez-vous et jouissez."
N’est-ce pas là un bien joli conseil?



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Un bon conseil… d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

samedi 15 avril 2017

Prélude au Cycle des Désirs.

Selon l’étymologie, le prélude est ce qui précède le jeu. La précision pourrait sembler inutile mais le désir n’est-il pas ce qui précède le jeu érotique ?
Ces textes de désir sont tous des textes de jeu, des textes du Je.
Le Je est un homme, ce que les textes mettent clairement en avant. Les désirs sont les désirs nés de la situation, chaque désir est vrai et intense, mais jamais la situation ne sera jamais clairement explicitée, jamais l’objet du désir ne sera nommé, précisé.
Ces textes ont été écrits au fil des désirs, au fil des jours, à moins qu’ils ne soient encore à écrire. Ils ont donc été, ou seront regroupés dans ce cycle suivant un ordre encore fluctuant comme un désir, mais leur nombre est déjà et depuis toujours fixé.

Extrait du Cycle des Désirs



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Pure ?

Peut-être vous l''ai-je déjà dit mais j’ai une sale manie. Peut-être devrais-je être plus précis, j’ai de nombreuses sales manies dont une que je souhaite évoquer ici, je cours à pied régulièrement. Et comme chacun le sait lorsque l’on court relativement longtemps en portant un cuissard il y a un risque sérieux d’irritation, oui, là, ce n’est pas indispensable de rire. Pour éviter cela, les irritations pas les rires il existe deux solutions. La première est de ne pas courir, ce qui n’est pas drôle du tout, la deuxième d’utiliser de la vaseline. J’ai choisi la seconde. Encore une fois, me direz-vous, rien de fascinant, mais "Attends la fin ! tu comprendras " chantait Mouloudji.
J’ai donc constaté que sur mon tube de vaseline figurait la mention "vaseline pure." Je me suis donc demandé s’il existait une vaseline impure, peut-être celle utilisée pour la sodomie ? Mais alors qu’en serait-il d’une vaseline impure pour une sodomie à l’imparfaite, n’est-ce pas là un sujet à approfondir ?

PS Si la notion de sodomie imparfaite vous paraît absconse, je vous renvoie à un billet plus ancien, imparfaite


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vendredi 14 avril 2017

Votre cul me fascine…

Votre cul, Madame, me fascine. Vous le savez et vous en jouez à merveille.
Cette image de vous, légèrement courbée en avant, votre mail troussant votre jupe légère, dévoilant à mon regard votre cul est diablement troublante. Vous dirais-je, Madame, le plaisir à vous voir ainsi, à regarder votre superbe cul.
J’ai envie, Madame, de poser mes mains sur votre cul, sentir la douceur de votre peau sous mes mains, envie de caresser votre cul tout en me penchant sur vous, embrasser votre cou, et vous susurrer au creux de l’oreille mon envie de prendre votre cul.
J’aimerais alors vous sentir vous cambrer, coller votre cul à moi, sentir mon sexe durcir collé à vos fesses. Quel plaisir ce serait alors, Madame, d’écarter doucement vos fesses pour glisser entre elles. J’ai furieusement envie, Madame, de m’enfoncer dans votre cul. J’ai envie, Madame, de vous sodomiser, envie de vous sentir vibrer, de mordre votre nuque tout en vous tenant par les hanches pour m’enfoncer tout au fond de vous. J’ai envie, Madame, de jouir dans votre superbe cul !




Extrait du Cycle des Désirs

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Votre cul me fascine… d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

lundi 10 avril 2017

Vos seins me fascinent

J’aime vos seins, j’aime votre façon de les montrer, de les dévoiler somptueusement. Votre décolleté est si beau, si profond, si tentant. Il offre au regard vos seins mis en valeurs par cette dentelle rouge. Comment ne pourrais-je alors ne pas avoir envie de les effleurer, de les caresser, de sentir la douceur de votre peau.
J’ai envie de glisser mon sexe entre vos seins, de glisser lentement ainsi, d’aller et venir, mon gland effleurant vos lèvres, votre sourire en bout de course avant de glisser à nouveau dans la douce sensualité de vos seins.
J’aimerais jouir là entre vos seins.


Extrait du Cycle des Désirs

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dimanche 9 avril 2017

Mobilier

J’aime les mots, j’aime les mots qui font rêver, les mots qui stimulent, qui emballent l’imaginaire. Il n’y a là rien de bien nouveau, je l’ai sans aucun doute écrit à de nombreuses, voire trop nombreuses reprises. J’ai trouvé une phrase récemment qui est une petite merveille dans le genre. Elle est extraite, la précision est utile, d’un roman de science-fiction, ce qui explique le mot inexpliqué dans cette citation. "Il y avait des cadres au mur, une cuisine, des meubles pour les visiteurs (dont un tabouret shur’asi superbe, d’apparence obscène.)"
Je ne sais à quoi peut ressembler un tabouret shur’asi mais je peux vous assurer que j’ai imaginé de pures merveilles. Connaîtriez-vous quelque fabricant désireux de lancer de nouveaux modèles ?



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vendredi 7 avril 2017

Désir de l’instant

Et il lui écrivit ainsi son désir de l’instant

Puis-je vous avouer que j’aimerais tant glisser ma queue raide de désir dans votre bouche et m’y enfoncer profondément, bander dans votre bouche Puis en ressortir pour que votre langue glisse lentement, voluptueusement le long de ma queue, et sentir la bille de mon piercing frotter doucement avant de retrouver tout aussi vite la douceur de votre langue. Frémir de désir sous votre langue alors que votre main saisit la base de ma queue, votre bouche suçant le gland.
J’aimerais que vous me suciez ainsi, et caresser vos cheveux en vous demandant si vous voulez que je jouisse dans votre bouche. Vos yeux levés vers moi, votre regard serait une un si belle et si troublante réponse. Votre main lâcherait alors ma queue pour caresser mes couilles pendant que votre bouche engloutirait ma queue. Votre dans un somptueux va-et-vient m’amènerait au bord de l’explosion.
Et j’aimerais gicler ainsi mon désir dans votre bouche, désir que vous avaleriez souriante jusqu’à la dernière goutte.


Extrait du Cycle des Désirs

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mercredi 5 avril 2017

TGV vers...

Un matin début de vacances dans un TGV filant vers le sud, visages ensommeillés, cadres plus ou moins jeunes et dynamiques, commerciaux aux dents longues, consultants juniors rêvant de devenir séniors, séniors rêvant d’être enfin directeurs associés, directeurs associés rêvant du joli cul d’un touriste, touristes en couples, en groupe, en familles, adolescents bruyants, enfants braillards sous les yeux esbaudis de leurs parents. La seule solution de repli fut donc la voiture-bar où régnait un calme relatif, et comme souvent quelques mots échangés entre gens ne se déplaçant pour des vacances. Vint une question fort banale dans de telles circonstances, celle de la destination du voyage. Comme je répondis que j’allais à Agde, mon interlocutrice me fixa souriante, le regard pétillant "Vous allez au Cap ?"



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lundi 3 avril 2017

Du plaisir composé des classiques.

Vous l’avez sans aucun doute déjà remarqué, mes goûts sont pour le moins éclectiques, et vous avez, toujours sans aucun doute, compris que j’évoquais là mes goûts littéraires. Je lis donc en tous sens, et parfois quelques classiques, et ce fut le cas dernièrement. Un des plaisirs dans ces classiques est le style parfois quelque peu désuet mais si joli. J’ai trouvé récemment un bien joli texte évoquant des pratiques toutes aussi jolies, et des personnes "formant des parties carrées, sextines, octavines." N’est-ce pas plus délicieusement dit, et foutrement plus bandant qu’une partouze ?



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vendredi 31 mars 2017

Explosion.

Comment la lecture d’un roman choisi presque au hasard et découvrir que le personnage principal a "explosé le cul du fils d’un général." Peut-être devrais-je pour éviter tout malentendu préciser que je ne lis ni les mémoires de Rocco Siffredi ni un ouvrage consacré au fist. La formule est superbe mais n'a dans ce roman aucune connotation sexuelle, et ne vise là que l'utilisation dévastatrice d'une arme à feu.



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lundi 27 mars 2017

Toute ressemblance…

- Et il fait quoi ce jeune homme ?- En dehors de me baiser comme un dieu ? Je ne sais pas !

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.
Mais j’assume totalement une ressemblance avec un texte d’un auteur que j’admire !


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dimanche 26 mars 2017

Activité sportive intensive..

Il y a bien longtemps que je n’avais commenté une étude, peut-être n’avais-je pas assez de temps trop occupé par mes lectures, mes nombreuses séances de course à pied, voire mon activité professionnelle. Je viens donc de découvrir sur le net, mais que ne trouve-t-on pas sur le net, une étude liant libido et sport intensif. Selon des chercheurs de l’université de Caroline du Nord, l’exercice physique intensif nuirait à la libido masculine. Mais, il est encore difficile de déterminer l’intensité exacte à partir de laquelle l’exercice physique commence à avoir un effet négatif sur le désir masculin, ce seuil varierait d’un homme à l’autre…
Par contre, charmantes amies sportives, vous ne prenez aucun risque sur ce pan-là en intensifiant vos activités physiques.
Et, bien évidemment, je ne vous dirai pas de quel côté du seuil précité je me situe !



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mercredi 22 mars 2017

Attente…

Combien de fois, combien de temps n’avons-nous attendu à un rendez-vous l’autre qui ne venait pas ? Combien de fois n’avons-nous observé de loin toutes ces silhouettes dans lesquelles nous espérions reconnaître l’objet de notre attente ? Combien de fois cet espoir fut-il vain ?
Mais jamais je ne saurais dire cette attente aussi bien que dans cette phrase découverte il y a peu dans un roman que je viens de relire de longues années plus tard, "j'accompagne du regard toutes les jeunes femmes […] que je vois venir et je me sens presque de la reconnaissance pour celles qui, le plus longtemps, le plus près de moi, lui ont ressemblé et m'ont fait espérer…




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mercredi 15 mars 2017

Suite à leurs échanges…

Ils avaient longuement échangé sur un des nombreux réseaux sociaux qui fleurissent sur le net. Ils avaient appris lentement à se connaître, à se découvrir, lui, lui offrant ses mots, elle jouant alternativement de ses mots et de ses images. Elle doutait de sa capacité à plaire, à séduire, lui frémissait de plaisir à chacune de ses apparitions.
Puis lentement, imperceptiblement, le ton de leurs échanges avait changé, plus sensuel, plus évocateur, plus désirant. Jusqu’à ce jour où elle publia une image d’elle et où il lui répondit en exprimant son envie. Elle sembla en douter, et il lui écrivit son désir.
Il lui dit que, assis devant son ordinateur, il songeait à elle, et en était raide de désir.
Il lui dut qu’il ne tapait plus que d’une main.
Il lui dit que sa ceinture était dégrafée, et sa main glissée dans son pantalon.
Il lui dit qu’il pensait à sa bouche, à la douceur de ses lèvres et que son sexe était raide de désir.
Il lui dit qu’il la désirait, telle qu’elle était, que ses mots, sa manière d’être, de dire le troublait, que les images qu’elle lui avait offertes de lui éveillaient son désir, qu’il imaginait sa bouche, douce et chaude ouverte à son sexe tendu et frémissant.
Il lui dit que sa main allait et venait lentement le long de son sexe, qu’il se caressait en pensant à elle, qu’il imaginait ses mains à elle caressant ce sexe en érection.
Il lui dit qu’il aimerait exploser de plaisir entre ses mains, dans sa bouche.
Il lui dit qu’il rêvait de ses noires dentelles.
Il lui dit que son sexe devenait douloureux de désir, qu’il l’imaginait elle engloutissant son sexe dans sa bouche.
Il lui dit qu’il n’en pouvait plus de bander ainsi.
Il lui dit qu’il explosait de plaisir dans ses mains en pensant à elle, pour elle !


Extrait du Cycle des Désirs

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Réconciliation

Elle déguste lentement, sa compotée de chou-rave, elle savoure, se délecte, et finit en déclarant. "Ça me réconcilie avec les légumes !"
Son voisin rajoute " Et, pour aller plus loin dans la réconciliation, avez-vous essayé le concombre ?"



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lundi 13 mars 2017

Un peu d’eau…

Une journée de travail avec deux charmantes et nouvelles collègues, le soleil qui tape derrière les baies vitrées. L’une se plaignait de ce soleil qui la chauffait trop, disait-elle. Elle partit chercher des petites bouteilles d’eau. Elle revint avec de la Volvic dont l’étiquette indiquait " réveille ton volcan." Fallait-il voir un message ?



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jeudi 9 mars 2017

Voyages, voyages…

Cela fait bien longtemps que je ne vous ai offert une citation. Celle d’aujourd’hui est double, double à double sens. Elle est double car constituée de deux phrases distinctes, quoi se succédant de près dans l’œuvre originale. Et elle est double car constituée, pour moitié, d’une phrase qui est elle-même une citation. Mais ce n’est pas pour cette duplicité qui est selon le dictionnaire de l’Académie française, certes d’un emploi rare et vieilli, l’état de ce qui est double, mais assumons d’être rare au risque de sembler vieilli.
La double citation que vous attendez donc toutes.tous avec une impatience grandissante est donc les suivantes " Peut-être un jour, devenu vieux, se rappellera-t-il combien il est, non seulement bien meilleur, mais aussi plus authentique de rêver de Bordeaux que de débarquer à Bordeaux/ Il [le voyage] consiste à voyager irréellement, virtuellement, dans un espace réel, dans des sites répertoriés. Les lieux sont imaginaires mais non imaginés."
Comment aurais-je pu laisser passer une telle citation qui répond si joliment à mon "entre rêves et réalités" ? Comment ne pas s’interroger sur la transposition de ces formules aux voyages érotiques ?



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dimanche 5 mars 2017

Besoin d’une petite…

L’air soucieux elle déclara "j’aurais bien besoin d’une petite branlette".
Comment ne pas imaginer à ce moment du récit comment vos regards pétillent, comment vos oreilles voire pire se dressent?
Mais, hélas pour votre imaginaire, cette réflexion fut formulée dans une cuisine où, comme vous le savez sans doute, une branlette est une saupoudreuse, et en l’occurrence la petite branlette était une saupoudreuse à trous de sept millimètres."
Je vous rassure, une main secourable s’est immédiatement présentée pour fournir ladite petite branlette !



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jeudi 2 mars 2017

Étrange Suède..

Avec un tel titre, bien évidemment vous ne pouvez que vous attendre à un billet concernant la pause sexe qui, je dois bien le reconnaître, serait parfois bienvenue. Peut-être devrais-je en parler à ma charmante collègue de la comptabilité. Mais ce n’est pas le sujet d’origine de ce billet, quoique, vous l’avez déjà remarqué, il m’arrive de déraper, glisser, m’égarer au fil des mots.
Le billet concerne des facéties calendaires suédoises. Certain.es ont déjà lu cette information sans aucun doute. Pour les autres, quelques précisions, le calendrier instauré par Jules César, calendrier Julien, comportait une année bissextile tous les quatre ans, la terre étant présumée tourner autour du soleil en 365,25 jours. Mais la nature est un peu plus facétieuse, et la terre tourne en 365 jours, 5 heures, 48 minutes et 45 secondes, un décalage de quelques jours a été ainsi généré. En 1582, le pape Grégoire XIII a décidé de remédier à cela, d’une part en supprimant le décalage, et d’autre part en ne comptant pas comme bissextiles les années terminant par 00, à l’exception des années multiples de 400. Si vous êtes déjà perdu.es, n’hésitez pas à m’envoyer un mail, je vous donnerai, peut-être, un cours (très) particulier. Le seul inconvénient est que seuls les pays catholiques ont mis en œuvre ce nouveau calendrier, c’est ce qui explique que la révolution d'Octobre ait lieu le 7 novembre. Cependant si la Russie orthodoxe s’est toujours refusé à modifier son calendrier, certains pays non catholiques, la Suède en l’occurrence a décidé d’adopter le calendrier grégorien, avec une variante la suppression du décalage se faisant un supprimant les 29 février de 1700 à 1740. Le premier fut supprimé, les suppressions suivantes furent omises. Devant cet échec la Suède décida de revenir au calendrier Julien, mais il fallut alors compenser la suppression d’une année bissextile. Le choix fut donc de créer un 30 février 1712, dont nous fêtons aujourd’hui le 305e anniversaire.
En rapprochant, enfin, les deux informations, l’on peut se demander si un tel jour supplémentaire hors norme calendaire ne pourrait être renouvelé et consacré à une pause sexe ?



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mercredi 1 mars 2017

20 cm, sérieux ?

Je vois déjà vos regards égrillards, certes j’en conviens côté allitération l’on peut rêver mieux, mais j’aime cet adjectif. Lorsque vingt centimètres sont annoncés, on doit souvent s’attendre au pire, il semblerait que certains hommes aient une vue défaillante lorsqu’ils regardent en dessous de leur ceinture, mais ce n’est pas là mon propos. La raison de ce billet est une campagne de publicité que je viens de découvrir, campagne de Morteau saucisse "Offrez-vous 20 cm de pur bonheur." Cette campagne est assorti d’un concours, mais hélas dans les lots ne figure aucun godemiché quelle que soit sa taille, et le tirage n’est pas assuré par Rocco alors que celui-ci comme chacun.e le sait à au moins une réplique commune avec le boucher du coin "il y en a un peu plus, je vous le mets quand même ?"



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lundi 27 février 2017

Des hauts et des bas !

- Avec elle il y a des hauts et des bas.
- Je ne sais pas si elle porte des bas, mais avec elle l’élan vers le haut est assuré !





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vendredi 24 février 2017

Une question de sensation ?

Je suis plongé depuis quelques jours dans une biographie, une superbe biographie, à la fois déclaration d’amour et voyage initiatique. Biographie d’un poète, de nombreux vers y sont cités et je découvre des merveilles dont deux que je peux que vous offrir. Ils sont terriblement beaux, remarquablement traduits et de plus je suis certain que vous aussi en détournerez allègrement le sens en les lisant.

" Sentir tout de toutes les manières,
Sentir tout excessivement."

" Ressentir tout de toutes les manières,
Vivre tout de toutes parts,
Être la même chose de toutes les façons possibles en même temps "





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mardi 21 février 2017

Nouvelle plongée…

Avec l’âge arrivent les inévitables défaillances physiques, n’espérez pas pour autant quelque révélation croustillante, je ne vais pas ici vous divulguer dans quelle condition je prends ou non des petites pastilles bleues ni, comme chantait Brassens " avec qui, et dans quell' position Je plonge dans le stupre et la fornication ? Si je publi' des noms, combien de Pénélopes Passeront illico pour de fieffé’s salopes "
Pénélope a part, j’évoquais là une baisse sensible de ma vue et la nécessité de porter des lunettes pour continuer à lire. Malencontreusement, j’ai perdu ce week-end un verre, mais jamais une occasion de boire. J’ai donc dû aller chez un opticien membre d’une chaîne bien connue. La jeune femme qui m’a accueilli était charmante et avait de plus un ravissant décolleté. De plus elle a pu replacer le verre immédiatement, et m’a donc rendu mes lunettes en me suggérant de les essayer pour vérifier que ma vue était parfaite avec. Mes lunettes étant destinées à corriger ma vue de près, je me suis exécuté, et mon regard n’a pu que plonger dans son décolleté en lui répondant " Je ne pouvais rêver meilleur vue !"



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lundi 20 février 2017

Plongé !

Le thème du billet n’a rien n’a voir avec Le grand bleu, ni avec la vaisselle à laver même si le billet fait référence à un restaurant.
Une jeune et charmante, présentant l’ardoise à deux clients lorsqu’ils choisissaient leur vin, leur indique qu’il n’était pas utile de se tordre le cou pour regarder l’ardoise qui ne comporte aucune indication sur le vin qu’elle leur présente. L’attention était certes louable mais le consommateur se démanchait la tête, non pour choisir son vin, mais pour plonger dans le joli décolleté de la serveuse. Quel ne fut son bonheur quelques instants après, lorsque souriante, elle se pencha vers lui une bouteille dans chaque main et déclarant " je vais vous en faire découvrir deux !"


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mardi 14 février 2017

… avec plaisir

Encore une fois, une citation à vous offrir. Et encore une fois, je dois, à ma grande honte vous l’avouer, une citation extraite de son contexte, totalement extraite de son contexte, ce qui permet de lui faire dire bien autre chose que ce que vouloir exprimer l’auteur. "Je vous remercie… Je n’ai jamais été aussi humilié de ma vie, mais croyez bien que j’ai été humilité avec plaisir." J'ose espérer que les mânes de ce grand écrivain me pardonnera mais comment pouvais-je ne pas relever cette phrase et sa forte connotation de soumission sexuelle ?



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… avec plaisir d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

vendredi 10 février 2017

Avec ou sans?

Pour éviter toute ambiguïté il me semble indispensable de préciser que la question contenue dans le titre ne concerne nullement le port de la culotte, quoique la question soit digne d’intérêt. L’idée à la base de ce billet est issue d’une chanson de Brassens, "Nous étions quatre bacheliers / Sans vergogne, / La vraie crème des écoliers."
Vergogne n’étant pas le mot le plus usité, j’ai fini par en chercher la définition exacte, et j’ai trouvé alors une citation merveilleuse " Et quant à la vergogne, c’est une langouste il faudrait la faire cuire pour qu’elle rougît." N’est-ce pas là une invitation à passer la dame à la casserole ?





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mardi 7 février 2017

Étrange journée..

Dans mon restaurant préféré, entendu en quelques instants "je vous la mets", "tu t’enfiles mieux" suivi de "je le préfère bien serré."
Dois-je donc vous préciser qu’il n’y avait là aucune connotation sexuelle, ces trois remarques visaient réciproquement une cuillère que la serveuse allait m’apporter, une cliente à qui une de ses amies suggérait d’aller s’installer sur la banquette, et enfin une préférence concernant le café !



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