- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

mercredi 13 décembre 2017

Une partie

Deux phrases attrapées au vol lors d'une partie, " tu as encore un coup à tirer" et " ce n'est pas la taille l'important, mais la manière de s'en servir".
Avant que vous ne partiez dans d'oniriques circonvolutions, je vous précise que ces deux phrases furent entendues, visaient pour la première la personne devant rejouer et pour la seconde le choix d'une boule, lors d'une partie de bowling.


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mardi 12 décembre 2017

Déclaration à une marquise

Vous connaissez sûrement, peut-être un passage de la scène quatre de l'acte deux du Bourgeois gentilhomme. Je vous résume la situation, Monsieur Jourdain déclare "Je voudrais donc lui mettre dans un billet : Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour ; mais je voudrais que cela fût mis d’une manière galante ; que cela fût tourné gentiment." Après quelques digressions, le maître de philosophie lui répond "On les peut mettre premièrement comme vous avez dit : Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour. Ou bien : D’amour mourir me font, belle Marquise, vos beaux yeux. Ou bien : Vos yeux beaux d’amour me font, belle Marquise, mourir. Ou bien : Mourir vos beaux yeux, belle Marquise, d’amour me font. Ou bien : Me font vos yeux beaux mourir, belle Marquise, d’amour."
Sans être maître de philosophie ou de quoique ce soit d'autre, une autre réponse me semble possible. On les peut mettre premièrement comme vous avez dit : Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour Ou bien : D’amour mourir me fait belle Marquise, votre beau corps Ou bien : Votre beau corps de désir me fait, belle Marquise, mourir. Ou bien : Brûler votre beau corps, belle Marquise, de désir me fait. Ou bien : Me fait votre beau corps brûler, sublime Marquise, de désir.



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lundi 11 décembre 2017

Et si le trio…

Plusieurs textes ont été publiés sur les dysfonctionnements des trios, nous te voulons, le trio. Sans vouloir prétendre réaliser une improbable synthèse, il semble en ressortir une réelle difficulté liée aux attentes des participant•es, et principalement aux attentes du couple cherchant un•e troisième. Vous ne m'en voudrez pas je l'espère de cette tentative de théorisation, mais bien avant moi un autre plus illustre à tenter de philosopher dans le boudoir. Bien souvent donc lorsque l'on va au bout, au fond de cette recherche, un objet de plaisir qui est attendu, pas un sujet de plaisir. Les caractéristiques de l'objet sont décrites précisément, caractéristiques physiques, passe encore, mais surtout le comportement attendu, sans prendre en compte les désirs, envies, fantasmes que l'objet ne saurait avoir.
Une vision bien lugubre du triolisme, direz-vous à juste titre. Mais au fond le trio, ou plutôt la pseudo-recherche d'un•e troisième participant•e, n'est-il pas la cristallisation d'une certaine et fausse vision du libertinage. Combien parmi les libertins new-look recherchent réellement un•e partenaire et non pas l'objet de leur fantasme ? Combien sont disposé•es à réaliser une vraie rencontre avec un•e partenaire en tenant compte des désirs et envies réciproques sans projeter sur l'autre sa propre grille d'analyse de fantasmes ?


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Abandonnée

L'abandon, le désir que de mots pour les dire ont été utilisés, ressassés, usés, répétés, redits, serinés, rabâchés sans fin, combien ont consumé leurs jours en d'austères études ; et cela pour bien souvent des formules creuses, mortes qui vous saisissent pas aux tripes, ne vous retournent pas l'âme. Et parfois, éclair de lumière, à la lecture d'un roman l'on trouve une formule belle " Non que son corps se refusât à lui – bien au contraire, il s'abandonnait de lui-même, ses seins brûlants s'offraient, son entrecuisse se gorgeait de suc et sa raison avait à maintes reprises eu grand-peine à en juguler les excès d'ardeur " et l'on se prend à rêver à la belle qui a conseillé cette lecture.


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dimanche 10 décembre 2017

Une citation au vol

La citation que je vous offre aujourd'hui ne sont pas extraits d'un livre, roman, essai ou autre, mais d'un film. Citation au vol car je regarde actuellement le film, et les mots ne sont qu'une retranscription que j'espère le plus fidèle, citation au vol aussi car le film en question, l'étoffe des héros, relate les premiers pas de la conquête spatiale coté états-uniens, avec donc des pilotes d'essai. La phrase que j'ai retenu est la réponse d'une infirmière à un pilote qui doit fournir un échantillon de sperme et s'enquiert des modalités, "vous faites appel aux fantasmes accompagnés d'une bonne masturbation et cela aboutit à éjaculation."
Mais le départ d'une fusée n'est-il pas semblable à une  gigantesque éjaculation d'un immense objet phallique ?


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Prestige

Entendu à l'instant "C'est une question de prestige pour savoir qui a la plus grosse." Une phrase bien classique me direz-vous, pas de quoi écrire un billet, même si trop souvent peut-être j'écris des textes sur des sujets futiles, sur des riens qui sont quand même quelque chose.
Je dois cependant vous préciser le contexte d'où est extraite cette phrase. C'était la visite d'un cimetière, et la déclaration visait la taille des tombes, des tombes joliment érigées !


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vendredi 8 décembre 2017

Conflit de génération

Un sujet manquant d'originalité, j'en conviens, que pourrait-on ajouter à la déclaration de Cicéron, dans la deuxième catilinaire, O tempora, o mores ?
Mais, il est possible de trouver une approche différente, renversée. J'en ai découvert un exemple dans un roman.
"- …Maman, tu as vu comment tu es habillée…
- Qu'est-ce qui ne va pas ?
- Il y a un obsédé qui te mate le cul…
- Il est beau ?
- Maman !"
N'est-ce pas renversant ?


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En direct

En direct d'une banquette de restaurant, mais ne rêvez-pas, je ne vous dirai pas lequel même si certaines pourraient le connaitre. Dans ce restaurant donc, une femme est installée juste à côté de moi. Une femme qui a une belle allure, une femme qui lorsque le serveur lui propose un verre de vin rouge léger, lui réplique avec une belle voix rauque un simple non.
Jusque-là tout va bien, mais pour attraper quelques chose dans sa veste posée sur la chaise de l'autre côté de sa table, elle se lève, et à nouveau se lève pour refouiller sa veste, et recommence encore. A chaque fois, elle se penche et son jean moule joliment ses belles petites fesses.
Quel charmant déjeuner !


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jeudi 7 décembre 2017

Ecrire avec une lectrice

Elle aimait lire ses mots, elle le lui avait dit souvent, il aimait le regard qu'elle portait sur les textes qu'il écrivait. Elle lui avait dit que ses textes étaient troublants, qu'elle était troublée en les lisant, il lui avait dire être troublé par cette écriture.
Ses mains courent sur le clavier, glissent sur les touches, les mots s'alignent sur l'écran.
Elle lui avait dit qu'elle se caressait en lisant, la jupe troussée, il lui avait dit qu'il avait souvent fini d'écrire en ne tapant que d'une main.
Elle lui avait avoué qu'elle aimerait le voir ainsi écrire, il avait aimé cet aveu et répondu que cela lui serait délicieux.
Les mains ralentissent, cherchent les touches.
Elle lui avait demandé si elle pouvait venir, il l'avait invitée à venir le rejoindre.
Elle était arrivée, chemisier, jupe courte, bas, escarpins, il l'avait trouvée ravissante.
Elle s'était approchée du bureau, il l'avait invitée à se glisser dessous.
Les doigts dérapent, les mots sont bafouillés.
Pour qu'il puisse écrire des deux mains, elle l'avait pris dans sa bouche, il avait repris son clavier.
Les lettres s'emmêlent dans les mots.
Elle avait levé les yeux vers lui, il commence à écrire, le texte débute par " Elle aimait lire ses mots, elle le lui avait dit souvent…"
Les doigts se figent sur l'écran, le texte se termine par une explosion de plaisir dans la bouche de sa lectrice.

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Comme je voudrai

Vous ne m'en voudrez pas si je cite aujourd'hui une chanson d'un grand monsieur,

Sur les montagnes ou sur les îles
À la campagne ou à la ville
Chez les machos, chez les fofolles
À pied, à chevaux ou en bagnole

{Refrain:}
Je chanterai comme je le voudrai
Je chanterai ce que je voudrai
Comme je voudrai, je chanterai
Et dans la langue que je voudrai

En français ou en vietnamien
En maori ou en indien
En basque, en wolof, en canaque
En tzigane ou en brezhoneg

{au Refrain}

Chez les rupins ou sous les ponts
Chez les lapins, chez les Lapons
Chez les trappistes, chez les trappeurs
Ou chez l' ministre de l'Intérieur

{au Refrain}

Et si tu veux me l'interdire
Viens donc ici pour me le dire
J' te chanterai ce que tu m'as appris
"Contre nous de la tyrannie"

{au Refrain, x2}
Si vous ne l'avez pas reconnu, la chanson est de Gilles Servat, Comme je voudrai, je suis bien loin d'avoir son talent et j'espère qu'il ne me tiendra pas rigueur d'emprunter certains de ses mots. Je ne chante pas, le me contente pour ma part d'essayer d'écrire.
Et, n'en déplaise aux rabat-joie, bonnets de nuit; pisse-vinaigre, trouble-fête, bégueules, pisse-froid et autres empêcheurs d'écrire en rond, en travers, en diagonale ou en tous sens, j'écrirai comme je le voudrai; j'écrirai ce que je voudrai, comme je voudrai, j'écrirai et dans la langue que je voudrai.


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mercredi 6 décembre 2017

Taquin

Taquin est indubitablement un adjectif, mais vu l'usage qui peut en être fait ici ou là; j dois avouer avoir eu un doute sur le sens de ce mot. J'ai donc cherché, comme d'habitude sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, vous m'en excuserez mais ce n'est pas plus long que d'utiliser quelque moteur de recherche nord-américain et autrement plus fiable.
Quatre définitions sont donc proposées.
A. − Vx. Qui lésine sur la dépense.
B. − Vieilli. Qui prend plaisir à chicaner, quereller les autres.
C. − Qui s'amuse par jeu et malice à contrarier les autres en paroles ou en actes sur de petites choses pour les agacer, à les provoquer pour leur faire perdre leur calme.
D. − [En parlant d'un inanimé abstr.] Provocant; où l'on ressent de la taquinerie.
A priori aucune de ces définitions n'indique que taquin pourrait signifier qui incite à vomir sa hargne à la figure du voisin.
Ce n'est qu'une interrogation mais toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne serait pas fortuite.


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Un jour de retard

Un jour de retard, en effet j'avais prévu un petit texte en hommage malicieux à Jean d'Ormesson. Je le publie donc malgré l'actualité nécrologique intense. A propos de la place des femmes cet homme qui aimant tant les femmes a déclaré "Il y avait plus dur et plus fort." Que ne pourrait-on imaginer ?
Je suis certain que ce grand amoureux des mots m'aurait pardonné mon insolence et cet abominable détournement de sens. Ce grand amoureux des femmes évoquait-là la tradition plus dure et plus forte que le règlement et contre laquelle il s'est battu pour faire entre une très grande dame à l'Académie française.


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mardi 5 décembre 2017

Oxymore ?

Soyez sans crainte, je ne vais pas vous faire un cours ici sur les procédés littéraires. La forme interrogative était la marque d'une vraie question de ma part, la citation découverte ce jour est-elle vraiment une forme oxymorique ? La phrase visée est la suivante "Ce serait merveilleusement dégoutant."
La formule est absolument superbe et évoque merveilleusement des plaisirs aussi intenses qu'inavouables. Cette notion, j'en conviens, mériterait d'être approfondie, développée. Cela pourrait faire l'objet d'un prochain billet, un billet qui je l'espère sera merveilleusement dégoutant.


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Prélude

Une femme attablée un après-midi en terrasse. Il la regarde. Elle n'est pas belle, non, ce n'est pas cela, elle a du charme, elle a un charme fou. Depuis qu'il la vue, il ne peut s'empêcher de la regarder à nouveau. Elle ne le regarde pas, elle ne l'a surement même pas vu, voit-elle quelqu'un ? Elle regarde au loin, un sourire flotte sur ses lèvres. Il suppute qu'elle attend quelqu'un, un homme, une femme, son amant, son amante ? Oui ce doit être cela elle attend son amante. Elle boit son thé, lentement, le savoure, et son regard s'envole au loin, toujours son sourire. Non, elle est trop paisible pour attendre. Elle n'attend pas son amante, ni son amant, mais alors, que fait-elle. Peut-être une amatrice de thé, mais alors pourquoi ce regard toujours si lointain, comme si elle espérait apercevoir enfin la silhouette ? Et elle n'a même pas regardé sa montre, ni son téléphone. Elle regarde toujours au loin, sourire énigmatique. Qu'attend-elle ? 
Elle finit son thé, se lève, s'éloigne. Il se demande encore, mais elle ne l'a même pas vu, c'est certain, pas un regard. Un autre homme s'est levé la suit, marche juste derrière-elle. Elle s'éloigne ainsi vers ce point qu'elle fixait, vers le bout de la place. Elle rentre dans le hall de l'hôtel, se retourne sourit à cet homme qui la suivait " Ces moments d'attente commune ne sont-ils pas le plus jouissif des préludes ?"


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Une question de taille

Vous avez tous, toutes lu des articles, études consacrées aux perturbateurs endocriniens. Je ne vais pas ici tenter de rédiger une synthèse plus ou moins brillante sur ce sujet. Je voudrais simplement relever deux conséquences annoncées. Selon des études l'on ne peut plus sérieuse, les seins des femmes grossissent et je ne m'en plaindrai pas, dans le même temps la taille des pénis diminue.
De ces informations l'on peut donc tirer deux conclusions. Les petits jeunes peuvent dire ce qu'ils veulent mais nos sexes sont plus gros. Et, surtout, lors des branlettes espagnoles le pénis va être totalement enfoui au creux des seins.


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lundi 4 décembre 2017

Un bon conseil

Un conseil tire non d'une lecture mais d'une série, il faut bien parfois varier les plaisirs. Deux femmes parlent l'une se plaint de sa nuit, elle s'est réveillée et a mangé des bonbons, des réglisses, qu'importe au fond ce qu'elle a mangé, elle a mangé plus qu'elle ne l'aurait voulu. Son amie lui donne un conseil "Essaye la masturbation c'est hyper relaxant et tu ne grossis pas avec ça."
Une bien agréable façon de lutter contre le surpoids en effet !


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Le plaisir des phrases équivoques…

Parfois lorsque je découvre certaines phrases au hasard de mes lectures, je m'interroge. Je me demande si certain•es auteur•es ne laissent pas volontairement trainer ici ou là des phrases équivoques pour permettre aux adeptes des jeux avec les mots de les détourner. Pour illustrer mon propos, rien ne vaut un exemple "A partir de mes notes et des livres que je trouvai sur place, je me consacrai à la rédaction ou à l'achèvement de neuf ouvrages, sur l'art poétique, les citadelles et forteresses, divers récits, l'histoire des premiers temps de l'Islam, la morale des princes, les conduites avantageuses, les femmes, les bâtons célèbres depuis la verge de Moïse, le sommeil et les rêves."
Est-ce un hasard si l'auteur, en l'occurrence il s'agit bien d'un homme, choisit d'enchainer les conduites avantageuses, les femmes et les bâtons célèbres avec une verge comme exemple et les rêves ? Comment ne pas se sentir poussé alors à évoquer une femme met en avant ses avantages, d'autant que l'on sait depuis Bobby Lapointe que "davantage d'avantages avantagent davantage", à tel point qu'elle s'enrévera sur la verge de Moïse…


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Et si c'était une nuit 2

 Et si c'était une nuit, une nuit comme on n'en connait pas depuis cent mille nuits…
Serge Reggiani



Elle entre dans la chambre pendue à son bras, ses jambes chancellent. Il lui caresse les cheveux, l'embrasse dans le cou. Son chemisier tombe à terre, suivi par son soutien-gorge et il caresse ses seins. Il l'embrasse, leurs langues s'enlacent. Il pince ses seins, elle gémit doucement, il suce sa langue et pince encore. Elle aime cela, elle aime qu'il joue ainsi de son corps. Il l'attire tout contre lui, elle le sent raide de désir. Caressant ses cheveux, il accentue la pression sur sa nuque, elle s'accroupit devant lui. Elle est fébrile n'arrive pas à déboucler sa ceinture, elle lève les yeux, il sourit et défait sa ceinture. Elle déboutonne son pantalon, son caleçon est tendu, déformé par son sexe en érection, elle fait glisser ce sous-vêtement inopportun et embrasse le gland, le déguste à petits coups de langue. Elle aime cette douceur, elle le suce comme l'on sucerait un bonbon. La main sur sa nuque l'incite à le prendre à pleine bouche. Il glisse entre ses lèvres, comme s'il glissait dans son sexe. Il baise sa bouche, et elle aime qu'il la prenne ainsi. Il va et vient ainsi. Il ressort son sexe, elle le regarde, elle aime le voir ainsi, raide, tendu, luisant de sa salive. Il saisit ses seins, et son sexe glisse ne nicher entre eux. Et il recommence lentement son va et vient. Elle tend la langue pour pouvoir caresser le gland à chaque passage. Il pince ses pointes de sein au rythme de son va et vient. Elle gémit doucement, elle a envie, elle a envie qu'il jouisse, qu'il jouisse sur elle, elle a envie en même temps qu'il la prenne. Elle veut être à lui, toute à lui, offerte à ses désirs, à tous ses désirs, et elle connait son imagination.
Il plonge à nouveau dans sa bouche, tout au fond de sa bouche. Ressort et replonge. Elle en perd la respiration et juste à ce moment-là la vibration reprend en elle, ça vibre furieusement en elle. Elle lève les yeux vers lui, elle l'implore du regard. Et il sourit, lui caresse les cheveux et continue à baiser ainsi sa bouche. Elle perd pied, ne pas jouir encore, se retenir, pour mieux le sucer, mais il joue avec elle, fait varier les vibrations, elle est trempée, elle sent qu'elle coule, et en même temps elle salive sur son sexe. Elle est femelle offerte pour lui. Elle vibre toute entière, ondule du bassin, elle vibre autour de cet œuf et de son sexe. Elle est à nouveau balayée par des ondes de plaisir, elle est au bord de la jouissance, elle le suce, le lèche accompagne chacun de ses mouvements de la langue, elle veut le faire jouir, mais elle sait bien que c'est lui qui mène le jeu.
Il joue des vibrations pour l'amener au bord de la jouissance, juste au bord, puis l'intensité diminue un peu, à peine, pour rependre à nouveau et encore. Elle sait qu'il choisira le moment où il la fera jouir. Elle est à lui, totalement à lui, réceptacle pour son sexe et traversée d'ondes de plaisir dont il maitrise les rythmes. Les vibrations s'intensifient, les vas et viens dans sa bouche s'accélèrent. Le plaisir monte en elle, ses gémissements sont étouffés par ce sexe qui baise sa bouche. Elle n'en peut plus, elle jouit à nouveau, gémit son plaisir et sent en même temps le sexe dans sa bouche frémir intensément et gicler de plaisir. Elle pleure de jouissance.


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dimanche 3 décembre 2017

Chaud-froid

Le chaud-froid, vous le savez sans aucun doute et un plat à base de morceaux de volaille ou de gibier, préparé à chaud avec de la sauce et servi froid. Mais je n'ai pas vocation ici du moins à tenir un blog culinaire. Cette dernière phrase n'est nullement une invitation à parcourir le net à la recherche d'un blog culinaire tenu par un joueur, la précision est peut-être utile.
A l'origine ce billet devait être un texte consacré à ce moment magique où l'on attend un rendez-vous donc la date approche, aux idées, aux images qui se bousculent dans la tête, aux plaisirs imaginés, espérés, un moment d'une chaleur inouïe, un moment d'un délice absolu. Et alors que je tentais d'écrire ce billet, je reçois un mail de la belle. Je le lis persuadé de trouver là quelques mots attisant mon désir. Hélas, elle m'annonce que c'est partie remise. Pouvais-je donc écrire un billet sur la chaleur de cet instant où je reçois une telle douche glacée.
Chaud et froid !


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Charmante

Charmante, la citation que je vous offre aujourd'hui, charmant le choix des mots, charmant cet auteur, peut-être le seul qui use et abuse plus que moi, non de ces charmes, mais du mot lui-même. Jugez-en par vous-mêmes.
"Elle feignit une gêne qu'elle était bien loin d'éprouver et lui tourna le dos, un dos pas très couvert. Don Victor leva alors les yeux et put vérifier que les charmes que cette jeune personne cachait si mal étaient effectivement charmants."


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vendredi 1 décembre 2017

Variations autour du BDSM

Certain•es d'entre vous vont être déçu•es, terriblement déçu•e, je ne vais pas ici écrire un billet évoquant les diverses pratiques BDSM. D'autres avant moi l'ont fait, et parfois avec brio. La source de ce billet est ailleurs. L'idée m'en est venue à la lecture de deux articles. J'ai trouvé le premier sur un site honorablement connu, les 400 culs, il est consacré au SM vegan et la conciliation entre le SM et le refus du cuir, ami•es fétichistes je sens-là votre inquiétude. Le second évoque le yoga BDSM, évoquant un cours de yoga érotique pour lequel on encourage les participants à porter du latex et des vêtements érotiques afin d’augmenter le pouvoir d’intuition.
Intéressantes ces variations, ne trouvez-vous pas ?


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Variations autour du BDSM d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

Le premier décembre

J'ai déjà fait preuve, j'en conviens, de plus d'imagination pour trouver un titre. Par contre j'ai de nombreuses idées de textes à écrire et publier, une suite à cette nuit à peine débutée, une histoire de fibules, une femme attablée un après-midi en terrasse, et bien d'autres. Mais aujourd'hui je souhaite évoquer un autre sujet, un sujet sérieux pour une fois.
Jouissez, faites-vous plaisir de toutes les manières imaginables, allez au bout de vos envies, essayez, tentez, explorez, mais n'oubliez pas que le sida, les infections sexuellement transmissibles ne sont ni une fatalité, ni une punition divine, ni une loterie. Nous avons perdu trop d'ami•es.
Alors quoique vous fassiez, s'il vous plait, protégez-vous, faites-vous dépister.


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jeudi 30 novembre 2017

Deux propositions….

Une longue journée de travail, émanée de réunions, rien d'original, rien qui ne justifie un billet à publier. Mais deux propositions formulées à quelques heures d'intervalle par deux charmantes, terriblement charmantes dames ont égayé ma journée, "Il faut faire des tentatives" suivie de  " J'ai envie d'essayer avec vous quelque chose que je n'ai jamais fait"
Certes la première visait un choix d'organisation professionnelle et la seconde le choix d'un itinéraire, mais c'étaient de bien belles déclarations !


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mardi 28 novembre 2017

Et si c'était une nuit 1

Et si c'était une nuit, une nuit comme on n'en connait pas depuis cent mille nuits…
Serge Reggiani


Elle arrive au restaurant, lieu du rendez-vous ressentant à la fois excitation et anxiété. Elle se demande encore comment cela lui est arrivé, comment a-t-elle pu accepter un rendez-vous dans ces conditions avec un inconnu qu'elle connait si bien. Tout cela a commencé par de longs échanges sur un réseau social, et elle a aimé ses mots, ceux qu'il lui adressait et ceux des billets qu'il publiait. Et elle était séduite, et elle avait accepté ce rendez-vous. Elle se rappelle leurs premiers échanges, agréables et amicaux, puis imperceptiblement quelques allusions avaient émaillé ses propos, elle en avait souri, elle avait apprécié de se faire courtiser ainsi. Ce n'était qu'un jeu virtuel pensait-elle. Puis le jeu s'était poursuivi, il lui avait raconté ses envies, ses désirs, et l'avait amenée elle aussi à en faire de même. Elle lui avait avoué, troublée et gênée à la fois, qu'elle aime les dessous sexy, qu'elle se caresse parfois avec des jouets, qu'elle avait même porté des boules de geisha. A sa demande elle lui avait offert des photos d'elle, de plus en plus dénudée.
L'envie de cette rencontre était venue naturellement, elle avait mis pour lui une belle tenue, escarpins, jupe, chemisier, et bien sur des bas et porte-jarretelles. Elle marche encore, écoute la musique de ses talons sur le trottoir, sourit, et soudainement le voit, là devant elle, elle rougit. Il sourit se penche vers elle, l'embrasse au coin des lèvres, laisse ostensiblement son regard plonger dans son décolleté, et lui murmure " Tu es ravissante, je te désire !"
Elle est sur la banquette face à lui, il la déshabille, dévore du regard, elle rougit sans cesse. Il lui dit qu'il a envie d'elle, qu'il a envie de jouer et jouir avec elle toute la nuit. Puis souriant alors qu'ils boivent un apéritif, il lui tend un paquet. Elle le regarde étonnée, " les boules de geisha c'est bien, mais un œuf vibrant c'est autrement jouissif…" elle ne rougit plus, elle devient écarlate, elle essaye de bafouiller une réponse, mais il enchaine aussitôt " oui, tu vas le porter pendant le repas." Elle sourit, elle est terriblement troublée, elle ne sait si elle va oser, mais déjà il se lève, tire la table pour la laisser passer. Elle se met debout, marche vers les toilettes, referme la porte, se regarde dans le miroir, elle est en effet écarlate. Elle déballe un peu nerveusement l'objet. Elle remonte sa jupe, baisse sa culotte qu'elle découvre trempée. Elle introduit l'œuf en elle, se réajuste, et sort des toilettes, finalement ce n'était pas si terrible.
Elle s'approche de la table et sursaute sentant une vibration en elle. Il est debout tout sourire pour la laisser reprendre place sur la banquette. Ils bavardent, il évoque des livres, des textes, lus écrits, des désirs, ses mots sont rythmés par les vibrations dont il fait varier la fréquence et la durée. Elle passe le repas au bord de la jouissance, ondulant sur la banquette et tentant de ne pas gémir. Le café arrive enfin, il le déguste lentement, toujours souriant et la faisant intensément vibrer à chaque fois qu'elle essaye de boire. Il se lève enfin, la prend par le bras. Ils sortent du restaurant, les vibrations reprennent de plus belle. Il sourit "l'hôtel est à côté." Elle gémit doucement s'accroche à son bras, elle ne sent plus ses jambes, elle n'est plus que désir, ce désir intense, irrépressible de jouir, de jouir là tout de suite. Elle se mord les lèvres, essaye de de refréner. Le hall de l'hôtel, et enfin l'ascenseur, elle se colle à la lui, lui dit son envie de jouir. Le couloir, elle y presque. Il a la clé à la main, mais n'ouvre pas et joue intensément des vibrations. Elle est pendue à son bras, elle ne peut plus, le plaisir la submerge, elle gémit, gémit de plus en plus fort, et jouit ainsi.
Il ouvre la porte, la nuit commence à peine.

Et si c'était une nuit, deuxième partie

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samedi 25 novembre 2017

Black Friday

Non je ne vais vous inciter à participer à une grande opération commerciale à quelques semaines à peine de la grande foire de Noël. Je ne vous demanderai pas plus de précisions sur vos éventuels achats.
Je souhaitais donc simplement évoquer l'étymologie du mot "Friday" qui serait donc à l'origine le jour de Freyja, déesse nordique de l'amour et du mariage. Le black Friday jour noir de l'amour ?


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vendredi 24 novembre 2017

La beauté

Nous connaissons tous, enfin je l'espère, le magnifique sonnet de Charles Baudelaire, un des textes dont je ne me lasse pas. Mais je ne vais ni vous le citer ici, ni avoir l'outrecuidance de vous le commenter, je souhaitais juste partager avec vous une phrase découverte au détour d'une lecture "Elle est belle de cette beauté émouvante de ceux qui sont beaux, et qui l'ignorent."
Une beauté peu commune…


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jeudi 23 novembre 2017

Une belle nuit

Pour raconter un superbe moment, en l'occurrence une belle nuit, entre deux amants, il est finalement deux manières soit écrire leurs ébats, leurs folies, soit se contenter d'une phrase découverte dans un roman "Les deux amants ne remarquèrent pas la progression du jour."
N'est-ce pas splendide ? Mais pour ne pas frustrer celles et ceux qui auraient préféré la première option, un autre texte est en cours d'écriture.


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mercredi 22 novembre 2017

Que dire ?

Le titre du billet n'est pas tout à fait exact, il s'agit en effet plus d'écrire que de dire mais, si je détourne quelque peu les citations, je ne peux toutefois les modifier à man aise. Le titre est donc issues d'une maxime célèbre "Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent. Sur ce qui concerne les mœurs, le plus beau et le meilleur est enlevé; l'on ne fait que glaner après les anciens et les habiles d'entre les modernes." Si tout est dit, que dire de plus ? Sur quel sujet pourrais-je oser écrire quelques phrases qui aient un minimum de pertinence. Vous comprendrez sans peine mon angoisse, mon trouble, mon inquiétude. Soudainement le ciel s'est éclairé, entendons-nous bien je n'évoque pas ici une lumière divine mais une trouée dans un ciel d'orage. Le ciel s'est éclairé, disais-je, et une révélation m'est apparu dans un livre, " ce sont ses deux premières et vrais expériences de vie amoureuse, donc elle sonde, tâtonne à l'aveuglette, d'abord trop acide et prudente, puis trop emballée et sucrée ( il en faudrait une troisième, pour être sure de taper dans le mille), comme quelqu'un qui ferait cuire des macaronis sans connaitre le temps de cuisson: la première fois ils sont trop durs, la deuxième fois trop collants. (Penser à rédiger un court traité de comparaison raisonnée entre les pâtes et l'amour.)
Il existe donc des sujets qui n'ont pas été traités par les grands auteur•es classiques, certes la cuisson des pâtes n'est pas mon thème de prédilection  mais c'est une première avancé, une ouverture dans laquelle j'ai hâte de m'engouffrer.


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lundi 20 novembre 2017

Vers de mirliton

J'apprends avec stupeur qu'en votre honneur personne
Jamais avec bonheur n'a fait rimer des mots
Écrivant seul assis au fond de son hameau
Des vers avec bonheur pour la si jolie friponne

Nul n'aurait donc pour vous entonner un trombone
Ou pire encore pour des chants idéaux
Clamés le balcon tel un beau Roméo
Même sans grand talent, sous forme brouillonne

Il m'appartiendrait ici le premier
De déclamer des mots assis sous un pommier
Faisant danser des vers pour vous au clair de lune

Tentant là de dire le beau ravissement
Grandiose plaisir, grand éblouissement
De vous connaitre enfin, vous belle dame brune


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samedi 18 novembre 2017

Pour Elle

Je voulais vous offrir une citation, une belle citation
"Et j'ai feuilleté pour lui
Un livre d'images
Qu'était pas du tout écrit
Pour les enfants sages."
Ces mots sont merveilleux et c'est à Elle, à une grande dame que nous les devons, à la longue dame brune de mes pensées, et vous l'avez compris ma plus belle histoire d'amour c'est Elle.


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jeudi 16 novembre 2017

Une autre qui lit…

Elle aime lire les mots qu'il écrit. C'est par ses mots qu'elle l'a découvert et depuis elle lit les billets qu'il publie plus ou moins régulièrement. Ce soir, elle est chez elle. Elle a bien regardé dans l'après-midi, mais rien de nouveau sur le blog. Elle surfe maintenant sur internet, clavarde sur les réseaux sociaux avant de décider avant d'aller se coucher à jeter un dernier regard sur le blog. Il a publié un billet ! Elle trouve le titre joli, "une qui lit.." c'est un peu elle, de dit-elle. Et la lecture commence.
   Elle lisait assise devant son bureau vêtue comme souvent d'une jupe noire mettant en valeur en les découvrant joliment ses jambes et d'un chemisier blanc somptueusement décolleté.
Elle sourit, cette tenue est évocatrice, elle imagine déjà la scène, avec un tel début elle présent une belle suite
   Elle lisait avec ses lunettes perchées sur le bout de son nez, ce détail le fit sourire quand il entra et la vit. Il aimait la regarder, il la trouvait si belle et plus belle encore plongée dans sa lecture. Il s'approcha d'elle, derrière elle, sans bruit, posa ses mains sur les épaules de la belle. Il l'embrassa tendrement dans le cou et lui susurra " quand je te vois ainsi, j'ai furieusement envie de toi, de te prendre pendant que tu lis."
Elle aime ce moment où ses mots résonnent en elle, où elle sent le désir la submerger, l'inonder. Elle ne peut résister, sa main effleurant ses seins, glissant juste sur eux.... flottant un instant dans l'air avant de se poser sur la cuisse...  remontant lentement, sa petite culotte est humide.
   Elle se retourna en souriant. Il embrassa, mordilla sa nuque. Elle se leva, il la prit par les épaules, la courba en avant, vers son livre, lui enjoignant de lire encore, se colla à elle, il était déjà raide de désir. Il glissa ses mains sous la jupe, la troussa haut sur ses hanches. "Continue à lire"
Continue à lire, oui, mais avec une main fait glisser la petite culotte, en ouvrant les cuisses pour mieux pouvoir se caresser.
   Sa voix, belle et douce, les mots. Le désir qui les habite tous  deux. Elle poursuivit sa lecture, de plus en plus cambrée, ses fesses tendues vers lui.
Elle se tortille sur son fauteuil devant l'écran, les cuisses ouvertes, impudique, les doigts glissant dans son sexe, titillant son clito. L'autre main, elle caresse un sein, la pointe en est dure de désir.
   Il s'enfonça lentement, doucement entre ses fesses. Elle gémit et repris sa lecture. Il accéléra son va et vient en elle.
Elle gémit aussi devant son écran. Elle pince la pointe de son sein. Son autre main caresse son clito, elle est trempée de désir.
   La lecture devint plus hachée, rythmée par ses coups de rein. Il la prit de plus en plus intensément, furieusement jusqu'à ce que la lecture ne soit plus qu'un long cri de jouissance.
Et elle explose de plaisir sur son fauteuil.
Ses mots sont jouissifs, elle le lui a si souvent écrit…


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mardi 14 novembre 2017

Une qui lit…

Elle lisait assise devant son bureau vêtue comme souvent d'une jupe noire mettant en valeur en les découvrant joliment ses jambes et d'un chemisier blanc somptueusement décolleté.  Elle lisait avec ses lunettes perchées sur le bout de son nez, ce détail le fit sourire quand il entra et la vit. Il aimait la regarder, il la trouvait si belle et plus belle encore plongée dans sa lecture. Il s'approcha d'elle, derrière elle, sans bruit, posa ses mains sur les épaules de la belle. Il l'embrassa tendrement dans le cou et lui susurra " quand je te vois ainsi, j'ai furieusement envie de toi, de te prendre pendant que tu lis." Elle se retourna en souriant. Il embrassa, mordilla sa nuque. Elle se leva, il la prit par les épaules, la courba en avant, vers son livre, lui enjoignant de lire encore, se colla à elle, il était déjà raide de désir. Il glissa ses mains sous la jupe, la troussa haut sur ses hanches. "Continue à lire" Sa voix, belle et douce, les mots. Le désir qui les habite tous  deux. Elle poursuivit sa lecture, de plus en plus cambrée, ses fesses tendues vers lui. Il s'enfonça lentement, doucement entre ses fesses. Elle gémit et repris sa lecture. Il accéléra son va et vient en elle. La lecture devint plus hachée, rythmée par ses coups de rein. Il la prit de plus en plus intensément, furieusement jusqu'à ce que la lecture ne soit plus qu'un long cri de jouissance.


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lundi 13 novembre 2017

Un job en or….

Je n'évoque pas ici mon job, je me contente encore une fois d'une citation "Ils étaient très bien payés et avaient du temps, Powel passait le sein à gérer ses amants." Mais n'est-ce pas le job dont l'on rêverait tous, toutes, en précisant que l'on est libre de gérer amants ou amantes, voire d'écrire des textes pour alimenter encore et encore son blog et fournir des billets à d'insatiables lecteurs et lectrices. Je vous confirme donc, pour éviter toute confusion, que je ne suis pas bien payé !


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dimanche 12 novembre 2017

Neuf cents

Juste un chiffre, ce billet est la neuf centième publication sur mon blog, je vous précise pour éviter tout commentaire que je ne compte pas mes publications, l'hébergeur s'en charge pour moi. Neuf cents billets depuis le 30 janvier 2010, soit en moyenne un billet tous les trois jours, trois heures et quarante-neuf minutes, ce qui est incontestablement une information totalement inutile.
Voici donc six ans neuf mois neuf jours cinq heures et huit minutes que j'ai publié le premier billet, étrange idée, et je n'aurais surement pas parié à l'époque que j'écrirais pendant une aussi longue période. Depuis lors de l'eau et des amours ont coulé sous le pont Mirabeau, vingt fois sur le métier j'ai remis mon ouvrage, et bien des fois en mon ardente veille j'ai interrogé ma pauvre Muse, ma fleur, mon immortelle, seul être pudique et fidèle, pour toi hypocrite lecteur•trice, — mon semblable, — mon frère, ma sœur !
Et puissent Apollinaire, Jules Barbier, Baudelaire,  Boileau, et Michel Carré me pardonner…


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Neuf cents d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

vendredi 10 novembre 2017

Candaule

Encore une fois un billet écrit autour d'une citation, j'aime tant vous offrir, vous montrer ces mots si jolis. "C'était moins pour lui que pour montrer sa femme à ses côtés, pour faire admirer ses yeux – ses yeux et sa gorge. Une forme étrange de vanité lui faisait prendre plaisir à exhiber son épouse dans des décolletés à la limite de l'audace, voire au-delà, afin de donner aux autres une idée de ses bonheurs privés. C'était ainsi une sorte de roi Candaule, une roi Candaule plus discret à certains égards, mais à d'autres plus avide d'un public." Comment aurais-je pu en l'occurrence ne pas évoquer le plaisir de montrer, en quelque sorte, je vous le concède, une variante littéraire du candaulisme.
Puisque nous sommes dans les plaisirs littéraires je rappelle, notamment à tous les adeptes du candaulisme que les plaisirs de Candaule ont eu une fin terrible dans la version d'Archiloque de Paros. En effet le roi Candaule qui trouvait sa femme si belle montra cette dernière à Gygès. Les choses de gâtèrent rapidement, ce dernier ayant poignardé le roi à la demande de la reine. Mais que cela ne vous empêche nullement de vous livrer à vos plaisirs favoris !


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Candaule d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

mardi 7 novembre 2017

Darder

N'est-ce pas là un joli mot trop peu utilisé ? Je ne vais pas pour autant rédiger un plaidoyer en faveur des mots délicieusement surannés, d'autres que moi les manient, cajolent et diffusent  avec brio. Je me contente de vous offrir cette citation " voyant son amant, espiègle, couler un regard sur son cou et ses épaules ou le darder avec polissonnerie sur ses seins et ses cuisses " Et je vous avoue qu'en écrivant ces mots, j'imagine le plaisir que j'aurais à darder mon regard sur les seins et les cuisses de la belle qui m'a fait découvrir l'auteur du roman dont sont extraits ces mots.


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Darder d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

dimanche 5 novembre 2017

Une soirée

Non, mon propos n'est pas de vous narrer ici une de mes soirées si belle qu'elle ait pu être. Je veux juste vous offrir une belle citation "On sortait avant le repas pour aller prendre l'apéro à la terrasse d'un café. Choisi un endroit plein de vie, bon sang, un endroit qui fleure l'intrigue et l'adultère. Puis dirige toit lentement vers le temple du plaisir."
Elle est d'autant plus belle qu'à la fois elle fournit quelques conseils ou recommandations et quelle laisse totalement libre chacun•e de choisir son temple sans exclusive aucune !


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vendredi 3 novembre 2017

Retour de l'océan…

Quelques jours au bord de l'océan, quelques jours de lectures diverses. Quelques jours au bord de l'océan mais sans croiser une belle sirène. Quelques jours au bord de l'océan et quelques belles découvertes gastronomiques et viticoles. Quelques jours au bord de l'océan et quelques courses sur le sable et les chemins environnant.
Mais ces quelques jours furent aussi l'occasion de rêves plus ou moins éveillés, plus ou moins endormis. Mais ces quelques jours furent aussi l'occasion d'écrire des textes plus ou moins aboutis, des textes que vous pourrez lire bientôt, pour certains…


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Retour de l'océan… d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

jeudi 2 novembre 2017

Halloween

Vous avez remarqué, et apprécié j'espère, que je n'ai écrit aucun billet sur Halloween cette année. Et pourtant sans évoquer l'aspect purement mercantile de cette fête récemment importée à grands coups de série télévisée étatsuniennes, certains points auraient pu être utilement, ou futilement évoqués ici. J'aurais pu évoquer à propos d'Halloween quelque adorable jolie sorcière dont je croise avec bonheur les mots sur un écran depuis des années, j'aurais pu évoquer un vieux sorcier trainant ses guêtres, si tant est que les sorciers portent des guêtres, Gandalf au secours ! et clavardant, le vieux sorcier,  pas Gandalf, je vous rappelle que Tolkien est mort en 1973, avec une jeune et jolie princesse.
Je ne publierai donc pas de texte concernant Halloween mais j'ai encore une fois trouvé la matière à de nouveaux billets à venir…


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mercredi 1 novembre 2017

Ce soir j'aime la marine…

Pour vous éviter toute confusion, le tire n'est pas de moi, c'est un extrait d'une chanson de Jean Ferrat, je vous laisse le soin de trouver laquelle. Je suis en pour quelques jours au bord de l'océan, quoi de plus naturel donc que d'évoquer la marine, non pas la marine française chère à Pagnol et à sa partie de manille, ni même la marine russe de chantait Jean Ferrat, mais la marine yougoslave. J'ai en effet découvert un superbe texte concernant un aspirant de marine yougoslave allant au cinéma avec son amie.
" Oudtokovith était titré à quatre épingles dans son impeccable  uniforme blanc. Il se tenait assis raide comme un piquet. De sa main gauche, toujours gantée, il tenait sur ses genoux (ainsi que le règlement l'exigeait) sa casquette blanche à l'ancrée brodée, blottie dans un nid de feuilles de laurier et d'olivier. Quant à sa main droite, il la tenait ancrée en profondeur dans le chemisier en soi, tout aussi blanc, mais déboutonnée de la Tchiritch. Celle-ci soupirait, sous pression, la moindre parcelle de son corps tendue à craquer, et elle tanguait étrangement… Comme un navire que les assauts de la tempête tantôt poussent vers le quai, et tantôt repoussent en menaçant de rompre les amarres et de l'entrainer au loin, dans l'infini des océans.
La Tchiritch poussait des soupirs si tempétueux que les coutures de son chemisier en soi en craquaient et que les boutons sautaient…"
Je me dois de vous préciser que j'ai découvert ce texte grâce une amie qui m'en a fait découvrir l'auteur et dont la pertinence des avis littéraires n'a d'égal que son charme. Et je me dois surtout de vous avouer que j'ai une furieuse envie d'une telle séance de cinéma avec elle…


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Une photo d'elle et lui

Une photo choisie par une charmante amie, terriblement suggestive, dois-je préciser que lorsque j’écris quelle est terriblement suggestive je vise la photo, pas la charmante amie, quoique…
Mais au fond, que montre-elle, un homme, une femme, et l'on ne les voit que très partiellement. Le cadrage est tel que la photo ne les montre que d'un peu au-dessus des genoux jusqu'au-dessus de la ceinture. Ils sont face à face. L'homme en pantalon, chemise, belle montre au poignet, élégant, elle robe ou jupe, l'on ne sait, noire très courte ou troussée haut, dévoilant le haut de ses bas, et dans l'intervalle entre robe et bas la nudité de ses cuisses. La main de l'homme a saisi, non pas la femme, mais le haut du bas, il semble le tenir fermement. La photo a figé le geste, et l'on ne sait ce qu'est la suite de ce mouvement. L'on ne peut que le deviner érotique, traduisant un désir, mais chacun•e peut, doit se l'imaginer, se le construire au gré de ses propres envies, désirs, fantasmes. Une image terriblement suggestive !

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Un connaisseur

En vacances vous disais-je mais avec une pile de livres à lire donc fort logiquement dans ces lectures j'ai trouvé quelques citations à extraire, détourner, vous offrir. Ayant aussi évoqué dans ce précédent billet quelque accorte touriste ou ilienne, la phrase suivante est arrivée sous mes yeux à bon escient puisque l'auteur y évoque en parlant de l'un de ces amis "ce connaisseur en beauté féminine (des déesses de la fertilité noires aïnus aux Japonaises tatouées et à petites sens spécialisées dans les rites sadomasochistes.)"
Je vous laisse le soin de chercher le sens du mot "aïnus" et le cas échéant de faire tous les mauvais jeux de mots possibles.
Mais au-delà de ces potentiels jeux de mots, ne trouvez-vous un formidable pouvoir évocateur à ces mots ?


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mardi 31 octobre 2017

Au bord de l'océan…

Quelques jours de vacances au bord de l'océan, une pile de livres à lire, mon clavier pour écrire, de superbes endroits pour courir, du bon vin, de superbes poissons, que demander de plus ? Et le diable me susurre cette réponse dans le creux de l'oreille, " quelque accorte touriste ou ilienne en manque de compagnie…"


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lundi 30 octobre 2017

A propos d'un regard

Que n'avons-nous dit, que n'ai-je dit au sujet d'un regard, notamment de son expressivité, même si souvent l'on croit lire plus que l'on ne lit dans un regard, même si souvent l'on croit lire ce que l'on aimerait y lire. Mais j'ai rarement trouvé plus jolis mots pour évoquer un regard
"Et les yeux humbles des putains
Aux cils voilés experts aux feintes…
Et les yeux humbles des putains
Nous consolent mieux que les saintes."
Une sublime consolation !


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dimanche 29 octobre 2017

Encore des plaisirs de la lecture…

Un des nombreux plaisirs de la lecture est de découvrir parfois au hasard d'une lecture, et souvent à l'endroit où on les attend le moins de magnifiques mots, c'est ce qui vient de m'advenir. Je vous laisse apprécier ces mots "Peter était jaloux des mots qui suscitaient un tel plaisir chez sa femme. Les mots semblaient la caresser, la pénétrer, et la toucher comme il voulait le faire, lui. Il aurait voulu se réserver tous ses gémissements."
Je rêve depuis à l'effet que pourraient avoir mes mots…


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samedi 28 octobre 2017

Une heure de plus...

Cette nuit nous aurons donc une heure de plus au creux de la nuit. Que ferons-nous de cette heure supplémentaire ? Pour certain•es ce sera une heure de plus pour rêver, pour  les plus beaux, les plus fous des délires oniriques. Pour d'autres de sera une heure de plus pour réaliser de merveilleuses folies, pour aller au bout de ses envies, de ses folies.
Mais quoique nous en fassions les un•es et les autres, n'oublions de profiter de cette heure-là et de toutes nos autres heures, vivons intensément, furieusement chacune de nos heures, chacun de nos instants !


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Maxim's

Connaissez-vous Maxim's ? Non pas le restaurant, la chanson de Serge Regiani ? Pour vous éviter de vous lancer dans une longue et fastidieuse recherche, en voici les paroles :
"Ah baiser la main d'une femme du monde,
Et m'écorcher les lèvres à ses diamants,
Et puis dans la jaguar, brûler son léopard,
Avec une cigarette anglaise,
Et s'envoyer des dry, au Gordon et des Pimm's,
Number one avant que de filer chez Maxim's. Shhhh...
Grand seigneur, dix sacs au chasseur,
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Enfin poser ma pelle et chauffer ma gamelle.
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai..."
Avec tout le respect que je dois à Serge Regiani, je me suis permis ce pastiche.
"Ah baiser le sexe d'une femme du monde,
Et m'écorcher les lèvres à son piercing,
Et puis dans la jaguar, péneter la cougard,
Avec une capote anglaise,
Et s'envoyer des meuf au cul chaud et des girl's,
Number one avant que de filer aux chandelles. Shhhh...
Grand seigneur, dix sacs au chasseur,
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Enfin baisser mon froc et branler ma quéquette.
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai...
Ouai-ouai-ouai-ouai-ouai-ouai..."


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vendredi 27 octobre 2017

Ici ou là…

Je vous offre, mais est-ce vraiment un cadeau, régulièrement des citations, et donc encore une fois de jolis mots "Les vieux entrepôts, sur les quais des quartiers industriels, les bancs durs et mouillés de squares, les portes cochères des immeubles officiels où s'engouffrait le froid – c'était là le théâtre habitue de nos ravissements amoureux."
Ce texte, quelque peu détourné lors de l'extraction de son contexte, est superbe mais au-delà m'a donné quelques idées pour quatre récits à venir.


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jeudi 26 octobre 2017

Des temps longs…

L'histoire nous a habitués aux temps longs, je n'en fus pas moins surpris par une analyse entendue aujourd'hui dans l'émission d'Arte, 28 minutes au sujet de l'obélisque de Louxor qui est installée au centre de la place de la Concorde, où elle fut dressée en 1836, par deux cents grenadiers comme Karl Marx le rappelle dans une étude célèbre. Le transport de Louxor à Paris fut fort long et fut ainsi commenté lors de cette émission "Il faut une dizaine d'année entre les préliminaires et l'érection." Un temps long, disais-je, mais quelle belle érection !


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Les joies de la lecture, et autres….

Lorsque je découvre une telle citation, comment pourrais-je résister au plaisir de vous l'offrir ?
" –Moi, j'aurais su quoi faire avec. Boum, direction la Jamaïque, un beau rasta, un bon livre…
- Minute. Tu es avec un rasta, et tu lis un livre ?
- Eh oui. Chacun des deux a un rôle à jouer. Par exemple, un rasta, c'est bien quand c'est dur, mais pas un livre."
Après cela ne venez pas me dire qu'il est dur de lire un texte….


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