Cinquante-quatrième et dernier billet de confinement, confinement qui va se terminer dans quelques heures après cinquante-quatre jours et douze heures. Plus que quelques heures à attendre, mais la vie ne sera pas encore celle d'avant, loin de là. Il faudra encore attendre, espérer avant de retrouver des joies simples qui nous paraissaient évidentes il y a encore quelques semaines.
Mais il reviendra le temps du plaisir de s'asseoir à la terrasse d'un café, de retrouver une belle dans sa petite robe noire, qui attend en buvant une coupe de champagne, et son sourire, son étincelant sourire au moment où elle m'aperçoit, la voir bondir pour me sauter au cou, m'embrasser fougueusement, la serrer contre moi, son corps contre le mien, un premier baiser prémices d'intenses et fougueuses étreintes qui emporteront nos corps et nos âmes.
Ce temps reviendra, il faudra attendre encore un peu, un peu trop, mais ce temps viendra même s'il y a toujours loin, trop loin de la coupe aux lèvres, de la coupe de champagne aux lèvres de la belle…
Patientez encore un peu, et restez chez-vous.
Mais il reviendra le temps du plaisir de s'asseoir à la terrasse d'un café, de retrouver une belle dans sa petite robe noire, qui attend en buvant une coupe de champagne, et son sourire, son étincelant sourire au moment où elle m'aperçoit, la voir bondir pour me sauter au cou, m'embrasser fougueusement, la serrer contre moi, son corps contre le mien, un premier baiser prémices d'intenses et fougueuses étreintes qui emporteront nos corps et nos âmes.
Ce temps reviendra, il faudra attendre encore un peu, un peu trop, mais ce temps viendra même s'il y a toujours loin, trop loin de la coupe aux lèvres, de la coupe de champagne aux lèvres de la belle…
Patientez encore un peu, et restez chez-vous.
Cinquante-quatrième de confinement d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International
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