- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


vendredi 23 septembre 2016

Méli-mélo, vendredi 23 septembre

Plein de bonnes résolutions et décidé à ne pas être en retard, dès potron-minet je me suis assis devant mon clavier pour rédiger ce méli-mélo. Et pourtant la nuit fut un peu courte. Hier soir j’étais à une soirée d’anniversaire en compagnie d’un délicieux syrah et d’une charmante dame, à moins que ce ne soit en compagnie d’un charmant syrah et d’une délicieuse dame. Mais cela ne m’a pas empêché de me lever ce matin pour aller courir avec allégresse et d’un pas léger, ou presque, quelque douze kilomètres.
Avant cela la semaine fut, comme toujours, remplie de lectures dont j’ai retenu quelques phrases qui feront peut-être l’objet de billet. Dans l’un des romans dont la lecture est en cours, au sujet d’une femme dont l’homme est parti ; l’auteur a une magnifique réflexion "Du coup, constatant les vices inhérents de son caractère, il s’était enfui avec une femme. Et pas n’importe laquelle. Celle vers qui Jaime se serait elle aussi précipitée si elle avait été lesbienne." L’amour n’est-ce pas regarder ensemble dans la même direction ?



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jeudi 22 septembre 2016

Travers montpelliérain

Encore une fois, tout est parti d’un propos saisi au vol, deux commerciales étaient en grande discussion, professionnelle semble-t-il. Et l’une déclare qu’à Montpellier ça part en travers. Pas de quoi fouetter un chat, sans rien dire des chattes, pourriez-vous dire. Que nenni, quelle erreur serait la vôtre. Certes j’ai parfois des idées saugrenues mais, quand même. Prenez le temps de suivre quelques instants. Montpellier comme chacun-e le sait, ou devrait le savoir possède un CHU, le CHU Lapeyronie. Ce nom est celui du premier chirurgien de Louis XV, François Gigot de Lapeyronie. Outre sa qualité de premier chirurgien est fort connu pour avoir décrit la maladie de Lapeyronie, ou induration plastique des corps caverneux. Peu fréquente, heureusement, elle se caractérise par l’apparition d’une ou plusieurs plaques fibreuses au niveau de l’enveloppe des corps caverneux de la verge : l’albuginée. Souvent responsable de douleurs et d’une courbure de la verge en érection, cette maladie retentit sur la fonction sexuelle avec un impact psychologique non négligeable. En effet, "ça" par en travers, et l’on comprend mieux alors le désarroi de ces charmantes commerciales !



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lundi 19 septembre 2016

Dressage ?

Je finis de dresser Pierre-Henri.
Ne faites pas de commentaires sur le prénom, c'est celui d'un très vieil ami dont je vous parlerai, peut-être un jour, si vous êtes sages.
Mais pour en revenir au véritable sujet de ce billet, dois-je vraiment vous indiquer où et quand j'ai entendu cette phrase ? Non, ce n'était pas lors d'une soirée SM. C'est tout simplement, dans un restaurant, la réponse de la cuisinière finissant de préparer l'assiette du susnommé.
Sic transit gloria mundi !




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samedi 17 septembre 2016

Méli-mélo, samedi 17 septembre

Mon dernier méli-mélo s’ouvrait sur une note optimiste, le texte était en effet prêt à la date prévu. Hélas cette fois-ci j’ai une semaine de retard, ce qui pour un billet à fréquence hebdomadaire est un immense retard. Serait-ce un jour capable de tenir le rythme ?
Quelques points à noter donc dans ces nombreuses journées, points certes anecdotiques mais de nature à redonner le sourire pendant cette période de reprise un peu trop agitée pour mon goût.
Assistant à un vernissage je fus abordé par une dame " je vous connais, mais je ne sais pas qui vous êtes." Ce qui il faut l’avouer est une bien charmante entrée en matière.
Lors d’un repas, une amie en grande forme jouait allègrement de la langue. Dois-je préciser je ne fais référence ici ni à une préparation gastronomique telle que la langue de bœuf à la Ferry ni à des pratiques aussi sexuelles que joyeuses. Donc cette amie qui enchaînait les jeux de mots avec bonheur a conclu sur une chute surprenante. Elle a en effet claironné qu’elle avait une verge joyeuse. À notre air ébahi, elle a rectifié se contenant alors d’une verve. Ainsi vont les mots.
Mon retard est tel que je n’irai pas plus loin ce jour.



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mercredi 14 septembre 2016

Optimum

J’ai découvert récemment, et par hasard Le magazine de l’Optimum. Et je dois avouer que le titre de la première page de ce numéro a aussitôt attiré mon attention, comment pourrait-il en être autrement quand ce magazine affiche ainsi "la génération X monte au front." Vous pouvez imaginer mon désarroi, ma surprise, mon ébahissement, ma confusion, mon égarement, ma stupéfaction, ma stupeur, mon ahurissement. Je croyais jusqu'à ce moment-là que le X désignait le hard. Et, vous en conviendrez, c'est rarement en direction du front que monte un hardeur !




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lundi 12 septembre 2016

Une histoire de Tee-shirt

J’ai aperçu il y a quelques jours une femme, charmante au demeurant, mais là n’est pas le sujet. Elle portait un tee-shirt avec une inscription que je dois avouer ne pas avoir bien lu au premier coup d’œil. J’ai cru en effet voir inscrit "Femme normale mais pas anale." Certains esprits chagrins auraient aussitôt noté que cela pourrait passer facilement pour un oxymore. Mais, avant de se lancer dans une telle digression, je me dois de vous indiquer que le texte exact était "Femme normale mais pas banale" j’avais sans aucun doute lu un peu trop rapidement. Cependant un tel texte n’est pas moins intéressant. Comme vous le savez sans aucun doute, l’adjectif banal a deux sens distincts. Habituellement il est utilisé pour désigner ce qui manque d’originalité, de personnalité, et c’est bien ce sens-là qui est pertinent ici. Mais banal pouvait être utilisé en parlant du bien commun dont les habitants du village ont la libre jouissance, et ainsi la formule du tee-shirt devient délicieusement ambiguë.
En quelque sorte une banale histoire de tee-shirt !



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lundi 5 septembre 2016

Intraduisible !

Il m’est parfois, souvent arrivé de me demander, et plus rarement que l’on me demande comment j’avais eu l’idée d’un billet. Cette fois-ci je le sais. L’idée m’est venue en lisant un superbe article évoquant la manière de restituer l’œuvre de Shakespeare en français. L’auteur de l’article évoque Tim Lomas qui a lancé en janvier 2016 le positive lexicography project un dictionnaire en ligne de mots "intraduisibles" décrivant le bonheur.
Parmi ces mots figure le mot mamihlapinatapai, en yagan, langue amérindienne parlée en Terre de Feu. Il signifie un regard échangé entre deux personnes dont chacune espère que l’autre va prendre l’initiative de quelque chose que toutes deux désirent, sans qu’aucune des deux n’y parvienne. Un mot certes intraduisible mais ô combien pertinent pour décrire une situation que nous avons tous connue.
Il ne reste donc plus pour qu'il soit vraiment intraduisible à passer à l'acte, non je n'ai pas dit, bien que je l'ai pensé très fort, de trousser allègrement la belle !


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samedi 3 septembre 2016

Méli-mélo, samedi 3 septembre

Cette fois-ci je suis en progrès, le méli-mélo est prêt à la date prévue.
Encore une fois une semaine paisible, avec toutefois un événement que l’on pourrait sans aucun doute de significatif, mais je ne vous en dirai pas plus ici, l’idée de stimuler votre imaginaire m’est délicieuse. Et je ne doute pas que les résultats de ces stimuli ne soient fascinants, même s’ils restent bien éloignés de la réalité.
Cette semaine fut aussi riche en lecture avec une charmante citation qui aurait pu si j’étais plus assidu au travail donner lieu à un billet. "Ce n’est pas la femme qui est infidèle, ce sont ses jambes. Non, non, ce n’est pas la femme, c’est sa jupe et ses seins, ses yeux et sa bouche qui cherchent un amant…" N’y a-t-il pas là matière à réflexion ?
Mais entre deux lectures, j’ai aussi quelques activités et, comme beaucoup certes, en ce début d’année scolaire, je suis allé à un forum de rentrée des associations sportives, culturelles. Rien que ce très classique, de jeunes et jolies sportives, et charmante dames venant inscrire leur progéniture à quelque activité, mais surtout une démonstration de danse antillaise, fascinante à se frotter ainsi, l’on en aurait cru qu’ils allaient baiser debout sur la scène.
Pour finir une dernière citation, sortie cette fois d’un film, un toast porté par un marin "A nos petites amies et à nos femmes qu’elles puissent ne jamais se croiser." Là aussi matière à réflexion !



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