- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre

mardi 15 janvier 2019

Une évidence ?

Une évidence ? Cette phrase découverte lors d'une de mes nombreuses lectures en serait-elle une ? "À peine a-t-on acquis un peu de bon sens qu'on le perd pour le premier jupon venu !"
Mais au fond qu'est-ce que l'évidence ? Les vies dansent, et les jupons s'envolent…


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jeudi 10 janvier 2019

Écriture contrainte, deuxième année, deuxième semaine

Contrainte: résolutions -bois -sucré -parallèle - cerisier - suave -délice -indigo - infuser

Voici donc avec cette nouvelle année revenir le temps des bonnes résolutions que l'on ne tiendra pas au fil des jours qui passent quelles que soient les bonnes intentions du début de l'année. Pour une fois je n'ai pris aucun risque et suis certain de ne risquer de prendre une volée de bois vert car je n'en ai pris aucune. Mais pour autant je n'en espère pas moins une belle année au long de laquelle j'espère croiser au moins quelque nouveau plaisir sucré et en parallèle poursuivre mes lectures et écritures. Et j'attends avec impatience la fin de l'hiver, le retour du printemps et le plaisir d'aller avec une belle sous un cerisier en fleurs pour goûter à de suaves plaisirs avec un immense délice lorsqu'elle se découvrira troussant haut sa jupe indigo pendant que nous faisons infuser un thé vert.


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mardi 8 janvier 2019

Hubert et…

Autrefois, lorsque l'on voulait se déplacer, une des solutions consistait à chercher, espérer un taxi en maraude ou en station. Autrefois les chauffeurs de taxi attendaient impatiemment en station ou tournaient espérant voir un bras se lever.
Mais tout cela a bien changé au fil des ans, et aujourd'hui il existe d'autres solutions. Elle a un rendez-vous et au moment de partir, elle saisit son smartphone pour obtenir un véhicule. Hubert est assis chez lui, son smartphone vibre, une course lui est proposée, qu'il accepte aussitôt. Elle descend de chez elle, un manteau jeté sur les épaules pour être quelque peu décente. Hubert roule vers elle dans sa berline noire, arrive, descend, lui ouvre la portière, et la regarde gourmandement. Hubert a un œil sur la chaussée et un sur le rétroviseur, il est furieusement troublé, tenté, les cheveux coupés court, un sourire sur les lèvres, son manteau ouvert dévoilant largement ses cuisses gainées de résille. Elle le regarde, elle admire sa carrure, ses mains effleurant le volant, caressant le levier de vitesse. Il est raide de désir, elle mouillerait sa petite culotte si elle en portait une. Quelques instants après il la dépose à son rendez-vous. Hubert ne lui propose pas de lui donner son portable, cela ne se fait pas si l'on veut encore avoir des propositions de course, elle ne lui demande pas et le regrette un peu.
Plus tard sans la soirée, elle se fait furieusement sodomiser et hurle sa jouissance au moment où Hubert, rentré chez lui seul, gicle son plaisir dans sa main.


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lundi 7 janvier 2019

Port de la robe

Quelle robe choisir, comment la porter, voilà toujours d'excellentes questions. À défaut de réponse définitive, permettez-moi de vous offrir trois remarques, trois visions glanées au fil de mes lectures :
" Une fille aux cheveux orange vif ouvrit la porte. C'était la première fois qu'il la voyait. Elle avait les lèvres peintes en rouge et une robe d'un vert éclatant, combinaison qui, après tant de miles parcourus, agissait sur ses sens comme une piqûre de couleur stimulante."
" Elle portait une robe d'un jaune pâle presque transparent, qui mettait en valeur le léger hâle de sa peau. Elle lui allait admirablement, et elle le savait."
" Sa croupe, moulée dans une robe jaune à paillettes, me faisait penser à un ananas mûr et semblait emplir la salle. Ses yeux de reptile en rut m'hypnotisaient."
Laquelle préférez-vous ?



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Épiphanie

Ce billet ne sera pas une étude sur une fête chrétienne, mais portera plus simplement sur la galette ou le gâteau des rois. Pour ma part je vous précise que ce fut pendant longtemps, sud-ouest oblige, un gâteau des rois et non une galette. Qu'importe dans les deux cas le principe est le même. Une fève est glissée dans la galette, ou le gâteau.
Et voilà que l'on tire le roi, ou la reine en faisant passer une personne sous la table pour choisir qui l'on donnera tel ou tel morceau. Est-ce encore un tour que me joue mon imagination ou voyez-vous vous aussi là quelques possibilités de jeux entre adultes absolument délicieux, entre le passage sous la table et la reine, ou le roi, qui se fait tirer ?


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vendredi 4 janvier 2019

Boire à la source, sans retenue…

Je ne peux résister pour bien débuter l'année au plaisir de vous offrir encore une fois une citation. " Et tôt ou tard, tu finiras par t'apercevoir que je bois aux mêmes clitos que toi."
Et avant que vos neurones n'entrent en ébullition en cherchant à savoir s'il s'agit d'un homme s'adressant à une femme, d'une femme s'adressant à une femme, d'une femme s'adressant à un homme, d'un homme s'adressant à un homme ou quelque autre option encore, je vous précise que ces mots sont une pensée d'une jeune femme concluant un dialogue qu'elle a avec un homme qu'elle désire. Je vous laisse tenter de deviner la suite.


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jeudi 3 janvier 2019

Écriture contrainte, deuxième année, première semaine

Contrainte:



Le tueur d'Agen dépose un pruneau séché dans la bouche de ses victimes, après avoir lu le titre de cet article dans la Dépêche du midi, le cuisinier hocha la tête perplexe en regardant sa délicieuse compagne "Le pruneau n'est-il pas une prune séchée ? Le tueur déposerait-il alors une prune deux fois séchée, ou bien serait-ce là encore une illustration de l'inculture culinaire du journaliste tout juste bon à aligner des mots en se regardant le nombril et espérant réussir ainsi une véritable proclamation historique en première page ?"
"Tais-toi donc, lui répondit-elle, arrête un instant tes grandes phrases, que t'importe le pruneau, occupe-toi donc plutôt de mon abricot juteux, je veux une saillie maintenant, j'ai besoin de me faire démonter, défoncer, baiser salement, de me faire dominer comme tu le fais si bien mon salaud, mon pervers, mon roi."


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