- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


mardi 5 octobre 2021

Un concert

Elle aurait été bien incapable de dire comment et quand cela avait commencé, quelques banalités échangées, mais quelque chose, quelque mot avait dû attirer son attention pour qu'aujourd'hui elle attende, espère toujours un message de lui. Un message dans lequel il jouerait du bout de ses mots de ses envies, de ses désirs, surtout les plus inavoués, et dès qu'elle le lisait, elle vibrait et s'inondait de désir. Pour lui, elle mettait son impudeur en image qu'elle lui offrait au gré de ses demandes empressées et délicieusement perverses.
Ce soir, elle espérait échanger avec lui, mais une de ses amies lui avait proposé un concert, un concert dont elle avait rêvé sans avoir eu de place, et là presque un miracle, cette proposition. Elle n'avait su refuser.
Pendant le concert, elle pensait aussi à lui sans égard pour l'état de sa petite culotte. À tel point qu'elle n'y tint plus. Et c'est ainsi, qu’elle se retrouve, dans les toilettes, ses seins lourds dénudés, les pointes dressées, lui offrant une image d'elle abandonnée et offerte.

vendredi 24 septembre 2021

Merci !

Comme vous avez pu le constater j'ai peu ou pas publié de textes depuis de longues semaines ou mois. Au départ juste une lassitude puis, alors que je pensais reprendre l'écriture une série d'évènements tout aussi personnels que des plus désagréables m'a tenu éloigné du clavier, au moins pour le genre d'écrits que vous connaissez.
Si je n'ai pas écrit, je n'ai pas moins lu, dévoré des tas de livres, mais jamais assez, romans en tous genres, et parfois érotique ou même furieusement érotiques, essais sur les sujets les plus divers.
Je voudrais donc remercier celles et ceux qui m'ont contacté d'une manière ou d'une autre pour s'étonner, voire s'inquiéter de mon silence, qui m'ont encouragé, incité à reprendre l'écriture, à ne pas me laisser aller, à ne pas sombrer. Je ne citerai aucun nom " j'suis peut-être vulgaire, mais j'suis discret" mais je pense particulièrement à celle qui m'a donné des coups de pied au cul tout aussi virtuels qu'efficaces pour me faire sortir de mon trou et m'a fait découvrir entre autres un jardin en plein Paris et bien d'autres merveilles dont son regard n'est pas la moindre, à celui et celle avec qui j'ai bu un thé à la menthe avant de partir en quête de bissap, à celle que je n'ai pas encore rencontrée et que pourtant je connais tant, à celle amoureuse des vers de Baudelaire, de la langue française et qui me fait le bonheur de trouver mes mots bien écrits, à celle dont le regard est si beau que j'en oublierai de plonger dans son décolleté lorsqu'elle se penche vers moi pour m'écouter, à celle-ci et à celle-là, et tous les autres et à toutes les autres.
Encore une fois merci, et cette fois-ci, c'est promis je ne lâche plus mon clavier !


jeudi 12 août 2021

Les vacances sont terminées

Pour être plus précis, mes vacances sont terminées. J'espère charmantes lectrices et charmants lecteurs que vous avez pu prendre des vacances, que vous allez les prendre ou que vous êtes en vacances et que tout se passe pour le mieux pour vous.
Mes vacances sont donc terminées, et je suis de retour dans mon petit nid douillet, j'apprécie cette expression désuète pour simplement indiquer que je suis de retour chez moi, en région parisienne.
Mes vacances sont terminées et je suis de retour des images plein la tête et surtout des idées de texte plein la tête, il ne me reste donc plus qu'à me jeter frénétiquement sur mon clavier et à essayer d'aligner des mots.
Mes vacances sont terminées et il me faut encore un peu de temps pour vous livrer un premier texte.

mardi 20 juillet 2021

Emmenez-moi…

Connaissez-vous cette chanson de Charles Aznavour, même si la plupart de mes lectrices et lecteurs n'étaient pas nés lors de la sortie de cette chanson ? Pour le cas où vous ne seriez pas déjà en train de fredonner cet air, je vous suggère de l'écouter au plus vite, votre moteur de recherche préféré qui, j'ose espérer, n'est pas Google, vous fera écouter cela immédiatement. Vous découvrirez alors notamment cette phrase :  "II me semble que la misère Serait moins pénible au soleil."
Je quitte pour quelques jours la région parisienne pour quelques jours, sans plus de précisions. Et songeant à cette chanson je fredonne, il me semble que l'écriture serait moins pénible au soleil. Cela sera-t-il vrai ? Je ne sais. Peut-être trouverai-je quelques sources d'inspiration pendant ces journées de vacances ? Vous le saurez bien vite, mais je peux vous assurer dès aujourd'hui que je pars avec quelques projets de textes donc j'espère finir la rédaction dans les heures, dans les jours qui viennent.

Stay tuned !

jeudi 15 juillet 2021

Et soudain au bar

Et soudain au bar je la vis sur un haut tabouret, belle, souriante, une flûte de champagne à la main. Sa robe découvrait à merveille ses courbes, je la contemplais et mon imagination s'enflamma, et mon esprit s'envola.
J'imaginais la douceur de sa peau sous mes doigts, le délicat frémissement lorsque je l'effleure, la douce caresse sur son épaule dénudée, ses yeux vert émeraude plongés dans les miens, sa bouche vermeille entrouverte appelant mes lèvres, la fraîcheur de ce premier baiser profond, long, langoureux, mes mains glissant sur elle, s'arrondissant sur ses seins superbes fruits doux et sensuels, son souffle mêlé au mien, nos corps collés l'un à l'autre, mes mains posées sur ses reins, sentir contre moi sa chaleur, sentir l'intensité du désir qui vrille en moi, la coller à moi, mes mains agrippées à ses fesses et lui susurrer au creux de l'oreille dans un râle mon envie d'elle.
Après ces quelques instants de rêverie des plus délicieux, je réalisai soudain que j'étais resté planté là les yeux braqués sur elle. Rassemblant mon courage et mon esprit je me dirigeai vers elle, quelques pas, trop peu de pas pour trouver une entrée en matière originale, elle me regardait approcher le regard inquisiteur. Soudain une idée me vint et je me penchai vers elle.
" Tu es belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, lui murmurai-je, un sourire éclata dans son regard.
- Vous m'impressionnez en citant Baudelaire, mais ne trouvez-vous pas un peu prématuré de me tutoyer ?
- C'est assez terrible de paraphraser Baudelaire, mais en vous tutoyant je l'aurais rendu bancal, et cela aurait été impardonnable."
J'entendis alors le plus beau rire qu'il ne m'a jamais été donné d'entendre. Et je dois avouer que, bien que fasciné par ce rire, je laissais mon regard plonger dans son somptueux décolleté. Comment ne pas se perdre dans cette perspective de plaisirs infinis, d'intenses voluptés ?

jeudi 29 avril 2021

#jeudiconfession

#jeudiconfession, je dis confession, confession sur l'envie d'écrire ou confession sur l'envie d'envie.
Depuis la mi-mars, je n'ai quasiment rien écrit, mais celles et ceux qui me suivent depuis longtemps savent que ce n'est pas la première fois que je cesse d'écrire et pour des périodes plus longues, même si je pense que personne ne me suit depuis assez longtemps pour cela. Pendant cette période j'ai reçu quelques messages, rares et donc d'autant plus délectables, me demandant pourquoi j'avais cessé d'écrire et me suggérant même parfois de reprendre l'écriture.
Je serais bien incapable de vous dire pourquoi j'ai cessé d'écrire, une lassitude, un manque d'envie, mais cela, j'en conviens, n'est guère plus clair. Reprendre l'écriture, c'est une option, mais sous une forme et un rythme différents. J'ai de nombreux, trop nombreux projets en cours, abandonnés depuis longtemps, je devrais les trier, en abandonner certains définitivement et essayer d'en mener certains à bout.
Peut-être devrais-je commencer par la rédaction de mes mémoires dont des extraits pourraient être publiés dans le cadre des #jeudiconfession.
Peut-être, et peut-être je dis confession un autre jour.

mercredi 17 mars 2021

Poésie printanière 5

Un regard émeraude et lumineux
Et un décolleté vertigineux,
Toujours une apparition fascinante
A jamais diaboliquement tentante !

mardi 16 mars 2021

Poésie printanière 4

Muse si belle au regard émeraude
Comment ne pas vouloir t'offrir une ode
Pour chanter le printemps
Pour louer ta beauté
Dont le ciel exaltant
Marque la primauté.