- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


mercredi 8 juillet 2020

Cinquante-neuvième jour de sortie de confinement

Suite à mon billet d'hier et à la question posée concernant l'éventuelle poursuite de mes billets quotidiens, j'ai reçu quelques réponses, remarques, toutes aussi intéressantes les unes que les autres mais exprimant des avis légèrement divergents.
Tout d'abord une précision, je n'évoquais nullement l'idée d'arrêter totalement d'écrire, simplement je m'interrogeai sur l'opportunité de continuer cette publication quotidienne née avec le confinement et qui pourrait donc disparaître, non pas avec lui, mais avec l'état d'urgence sanitaire, soit dans deux jours.
J'ai donc encore un peu de temps pour réfléchir à ce que seront mes publications dans les jours à venir. La seule certitude que j'ai c'est la volonté de garder des publications régulières, quel qu'en soit le thème.
Enfin, je vous précise que ce n'est pas une forme de teasing, je n'ai tout simplement pris encore ma décision, et si vous avez encore des avis, opinions, suggestions, n'hésitez pas…
N'hésitez pas, mais soyez prudent·e·s.




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mardi 7 juillet 2020

Cinquante-huitième jour de sortie de confinement

Dans mon premier billet de confinement, il y a bien longtemps, je me posais une question, que vais-je faire de mes journées, de mes nuits, de mes heures ? A relire mes derniers textes dans lesquels je distille les jours où il ne se passe rien, il semble bien que je n'ai toujours pas apporté de réponse à cette question. Et je m'interroge aujourd'hui sur l'opportunité de poursuivre ces publications quotidiennes, en effet même si l'été sera lumineux, j'en ai décidé ainsi, je crains que mes billets ne deviennent quelque peu lassant, et le nombre de vues sur mon blog m'incite à penser que cette opinion est quelque peu partagée.
J'ai eu cette idée d'écrire chaque jour au début du confinement, dans quelques jours, en principe, l'état d'urgence sanitaire doit être levé, n'est-ce pas le moment d'arrêter avant que je ne m'enlise dans mes mots.
Qu'en pensez-vous ?
Donnez votre avis, mais soyez prudent·e·s.




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lundi 6 juillet 2020

Cinquante-septième jour de sortie de confinement

L'année deux mille n'en finit pas de ne ressembler à rien, après un confinement qui a fait définitivement disparaître quelques semaines, quelques mois de notre vie, les conditions climatiques de ce début de mois de juillet nous laisseraient croire que nous sommes encore dans un printemps frileux. Mais, je vous l'ai dit cela n'entamera en rien mon enthousiasme, le mois de juillet sera beau et lumineux.
Et, si je suis pour l'instant devant mon clavier, tentant d'aligner encore et encore des mots, tout à l'heure, j'irai me promener, non pas dans les rues de la ville, mais le long de la coulée verte, pour le plaisir de marcher, de profiter du petit soleil d'aujourd'hui, pour écouter pousser les arbres, regarder les fleurs et, ne nous voilons pas la face, les belles qui se promènent, qu'elles avancent masquée ou non, qu'elles se dévoilent quelque peu ou non.
Si deux mille vingt m'a volé mon printemps, je savourerai chaque jour de cet été.
Savourez, mais soyez prudent·e·s.




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dimanche 5 juillet 2020

Cinquante-sixième jour de sortie de confinement

La journée d'hier fut belle, après la balade dans Paris, la lecture, pour le moins délicieuse, de l'anthologie empruntée hier, j'ai terminé la journée par un apéro avec de vieilles connaissances. La soirée fut délicieuse, quelques verres de vin, enfin plusieurs verres de vin, caviar d'aubergine, houmous, kebbé, feuilles de vignes farcies… et surtout des discussions à n'en plus finir, à parler de tout, de rien, de lectures, de livres lus, de livres à lire, bien plus nombreux, de projets, de demain, de l'avenir… C'était tout simplement une soirée, une belle soirée, comme l'on en vivait avant.
La journée d'aujourd'hui fut donc consacrée paisiblement à la lecture et à l'écriture. Encore une fois si j'ai écrit, j'ai trop peu écrit, mais j'ai continué à me plonger avec délice dans l'anthologie empruntée hier. Je dois vous avouer avoir découvert quelques petites merveilles, peut-être en partagerais-je quelques-unes avec vous dans les jours qui viennent.
Lisez de la poésie, mais soyez prudent·e·s.




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samedi 4 juillet 2020

Cinquante-cinquième jour de sortie de confinement

Un joli petit soleil ce matin quoique quelque peu timide, mais ce samedi sera, j'en suis certain une belle journée. Vous ai-je dit qu'hier je suis allé à la médiathèque ? Oui ? Eh bien, aujourd'hui je suis à nouveau allé à la médiathèque, enfin dans une autre médiathèque emprunter quelques livres. Deux balades dans Paris, deux occasions de marcher dans les rues, de flâner, de regarder les passants, les passantes. Certaines tenues estivales sont de vrai bonheur, laissant voir, entrevoir, des peaux, des courbes, des corps, encore de quoi enflammer mes désirs et mon imagination. Le soleil rend la ville lumineuse et toutes choses plus belles.
Pendant le retour en RER, masqué bien sûr, j'ai laissé mon esprit flotter, tout en commençant la lecture d'un des ouvrages empruntés, un ouvrage propre à inciter à la rêverie, Éros émerveillé, anthologie de la poésie érotique française, de beaux moments de lecture à venir dans les jours qui viennent, à l'ombre dans mon petit jardin.
Lisez, mais soyez prudent·e·s.




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vendredi 3 juillet 2020

Cinquante-quatrième jour de sortie de confinement

Aujourd'hui est un grand jour, je vais à la médiathèque, rien d'extraordinaire, je vais simplement emprunter un livre et en rendre deux ou trois, une activité fort banale sans aucun doute, mais la dernière fois que j'ai mis les pieds à la médiathèque c'était le six mars, c'était le monde d'avant, personne ne portait de masque, l'on pouvait traîner longuement entre les étagères de livres… Mais je suis heureux d'aller à la médiathèque, même en devant porter un masque, se laver les mains, respecter une distance d'un mètre, attendre son tour pour entrer…
Même avec toutes ces contraintes nécessaires, pouvoir à nouveau retrouver des livres est un bonheur, une jouissance, même si, je préfère vous le préciser, la jouissance n'est pas liée au fait que ce soit des livres érotiques, j'ai aussi d'autres plaisirs et extases. Pouvoir entrer dans une médiathèque, emprunter des livres est une manière de revenir non pas au monde d'avant, à l'anormale, mais de revenir dans la vie, dans le plaisir de vivre, dans le plaisir.
Empruntez lisez des livres, mais soyez prudent·e·s.




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jeudi 2 juillet 2020

Cinquante-troisième jour de sortie de confinement

Certes nous sommes en juillet et le mois sera lumineux, mais il faut reconnaître que les conditions climatiques de ce début de mois auraient plutôt tendance à refroidir les ardeurs. J'espère que vous avez noté là le choix d'utilisation d'un conditionnel, ces fichues conditions climatiques pourraient refroidir les ardeurs, mais ne le feront pas, j'ai une certitude absolue, le début de ce mois de juillet a été joli et le reste du mois le sera plus encore.
Auto-persuasion, méthode Coué, direz-vous, qu'importe, j'y crois, je suis sûr de moi, et je suis même disposé à vous donner rendez-vous à la fin du mois pour tirer un bilan de ce mois de juillet. Vous n'y croyez pas ? Qu'y puis-je ? La méthode Coué ne fonctionne pas et ne serait qu'un leurre, foutaises, une méthode dont le fondateur a un aussi joli nom ne peut que fonctionner. Coué est un nom banal ? Le nom exact du fondateur est Émile Coué de La Châtaigneraie, n'est-ce pas un bien joli nom ? Et le mois de juillet sera une merveille.
Auto-persuadez-vous, mais soyez prudent·e·s.




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mercredi 1 juillet 2020

Cinquante-deuxième jour de sortie de confinement

Le mois de juillet commence aujourd'hui, étrange mois de juillet aux odeurs de vacances qui succède, cette année, à des jours qui auraient dû être un printemps et qui furent un temps suspendu, perdu, volé à nos jours.
Le mois de juillet commence aujourd'hui, et je suis certain, non je ne suis pas certain, je veux qu'il soit le premier jour d'un mois lumineux et empli de promesses, de promesses qui se réalisent, qui se concrétisent, qui quittent ce monde virtuel, qui deviennent réalités.
Le mois de juillet commence aujourd'hui, et la journée est belle, et les journées du mois de juillet sont de plus en plus belles.
Le mois de juillet commence aujourd'hui, et je suis furieusement en retard comme jamais, le mois de juillet commence aujourd'hui, et j'écris, et j'écrirai encore tous les jours du mois de juillet, j'écrirai avec bonheur pendant ces merveilleuses journées à venir.
Vivez de mois de juillet, mais soyez prudent·e·s.




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