- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


jeudi 20 octobre 2016

En bouche

Le vin venait d'être servi.
- Il a une belle présence en bouche…
- C'est bien ce que disait ma complice, hier soir !



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lundi 17 octobre 2016

Presque

Presque un méli-mélo, donc presque en avances, je dois ce billet à un rebondissement, voire à une série de rebonds suite à mon dernier méli-mélo qui lui était affreusement en retard. Il pourrait aussi ressortir de la catégorie brèves de comptoir, les différents éléments originels ayant été collectés lors d’un déjeuner, celui d’aujourd’hui en l’occurrence.
Le feu d’artifice fut ouvert par une déclaration visant la charmante cuisinière, "elle a la main chaude aujourd’hui." Comment alors ne pas songer à mon dernier billet et la potentielle dame aux petites mains. D’autant plus que la délicieuse, et non moins talentueuse, cuisinière, quelques instants plus tard, à la suggestion de faire un point en début d’après-midi, répondait "Le point que je préfère, cest le point G !"
Mais le déjeuner ne s'est pas terminé là. Quelques instant plus tard, présentant un vin blanc à une cliente,  le serveur précisait " On est sur l'Hérault, dans le Sud" et devant le regard interrogatif de la cliente, ajoutait " vers le cap d'Agde…"
Ô ma vielho vilo d'Agté !



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dimanche 16 octobre 2016

Méli-Mélo, dimanche 16 octobre 2016

Encore une fois un méli-mélo en retard, j’en suis confus, n’en doutez pas. La semaine fut un peu agitée, encore une fois, je devrais être plus vigilant. Je vous promets de faire des efforts, mais pas d’être à l’heure pour autant. Pour être plus précis, et en souvenir de mes études de droit, même si elles commencent à dater, ce serait donc une obligation de moyens, non de résultat. Mais je devrais peut-être envisager de vous raconter d’autres anecdotes concernant mes années d’étudiant, anecdotes pour certaines nettement plus croustillantes.
En attendant cela, et pour ne pas vous livrer un méli-mélo vide, j’ai retenu une phrase issue d’une réunion pendant laquelle l’une des participantes a déclaré "Les petites mains en prennent plein la figure." Vous avouerais-je que j’ai pensé là à une femme à la main légère et petite pratiquant l’éjaculation faciale.



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mercredi 12 octobre 2016

Regards…

Entre deux réunions, deux lectures, deux trajets en transports en commun, comment pourrais-je ne pas penser à vous et vous offrir quelques mots si jolis et découverts encore une fois au hasard. "Les regards du cavalier s'élançaient comme des fusées vers la rambarde où reposait la belle et opulente poitrine de la Régente."
La belle et opulente poitrine m'a laissé rêveur et dans un état tel que je me suis demandé si les fusées tendues vers la dite poitrine faisaient bien référence au regard…



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mardi 11 octobre 2016

Un plaisir

La lecture est un plaisir, personne ne pourrait en douter, quoique…, un plaisir dont on jouit solitairement. Comment alors, pourrais-je ne pas vous offrir cette citation découverte dans une de mes lectures et consacrée à un autre plaisir solitaire. 
"De temps en temps, il parlait, sans se soucier de son éventuel auditoire, des propriétés lénitives de la masturbation ( il donnait comme exemple Kant), masturbation que l'on devait pratiquer depuis l'âge le plus tendre jusqu'au plus mur, ce qui faisait rire les jeunes filles du village.."
N'est-ce pas jubilatoire ?



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vendredi 7 octobre 2016

Méli-Mélo, vendredi 7 octobre 2016

Un méli-mélo donc quasiment livre à l’heure… et pourtant j’avais cette fois-ci des raisons valables d’être en retard, légèrement en retard, très en retard, selon mon degré de mauvaise foi. Après une semaine assez paisible, malgré une toux persistante, jeudi soir fut une très belle soirée japonisante. Mais hélas je dus le lendemain oublier mes quelques kilomètres de course à pied quotidien, pour filer à un séminaire de réflexion. Ce billet est donc rédigé, et posté au milieu de nulle part, ou presque.
Heureusement mes co-séminaristes, si tant est que ce mot existe, ont un humour tout aussi déroutant qu’involontaire. L’une, lorsque nous eûmes récupéré nos clés de chambre, est redescendue en indiquant que le lit était abominablement large, qu’il y aurait de la place pour trois, et qu’elle se demandait à quoi cela pouvait servir. Il n’est pas utile de vous préciser que cela déclencha quelques sourires narquois. Sourire qui reprirent de plus belle, lorsqu’en réunion l’une déclara doctement, à propos d’élaboration de projets, qu’il fallait dépasser l’exercice solitaire.
À l’heure où je devrais me coucher, je m’interroge encore sur le sens de la phrase de la dame…



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mercredi 5 octobre 2016

Gouttes d’eau…

Très souvent, trop souvent diraient certain-es, je vous abreuve, inonde, submerge de citations issues de mes lectures diverses et variées. Sonnez buccins, résonnez trompettes, chantez des chants d’allégresse, aujourd’hui ce pensum vous sera épargné et vous aurait donc non pas une citation tirée d’un livre mais l’extrait d’une chanson. N’est-ce pas là merveilleux ?
Et pour couronner le tout, la citation est totalement approximative, puisse Terpsichore me le pardonner. La phrase serait donc à peu près, j’espère que vous avez noté les précautions oratoires, " tu lui ressembles de dos, comme deux gouttes d’eau."
La première remarque sera, comme de bien entendu, pour remarquer que de dos, l’on voit les fesses, et que comparer des fesses à des gouttes d’eau n’est pas le plus beau compliment à faire, autant dire que les fesses s’affaissent, et ainsi au moins il y a un effet positif avec l’allitération.
Cette option, interprétation n’étant manifestement pas la bonne, il ne reste à en déduire qu’elles ont toutes deux un bien joli cul !




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mardi 4 octobre 2016

D’un souvenir à l’autre…

Hasard, irrésistible hasard
Hier, quelques ami-es autour d’une table, l’un se tortille étrangement d’une fesse à l’autre, et finit sous les regards goguenards à lâcher un sonore " oui, j’ai mal au cul !" Déclaration d’autant plus appréciée qu’il avait au préalable largement claironnée avoir passé le week-end avec son ami, de cœur et de… Cela m’a quelque peu rappelé la déclaration d’une amie déclarant " elle marche comme une grenouille, elle a dû se faire mettre sévère…"
A priori, pas de quoi écrire un billet, sauf que dès le lendemain un événement somme toute assez banal m’a renvoyé vers un souvenir de la même période. Je gravissais en effet un escalier de métro avec une charmante inconnue devant moi vêtue d’une jupe aussi courte que flottante qui laissait pour le moins deviner de bien jolies fesses Et m’est revenue alors une image, il y a quelques années dans un escalier de métro, une inconnue, une jupe courte, délicieusement courte, la seule différence étant que c’était une belle soirée d’été, peut-être était-ce pour cela qu’elle ne portait pas de dessous, qu’elle était totalement épilée, et la longueur de sa jupe ne laissait aucun doute…
Souvenirs, souvenirs…



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