- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


dimanche 19 décembre 2010

Une soirée

Samedi soir, ils sortent, leur club habituel. C'est presque un rituel, le vestiaire, le bar, elle boit un gin-fizz, lui caresse la main et file sur la piste. Il la regarde danser, elle est belle, toujours de noir vêtue. Elle danse, une féline sans aucune pudeur. Deux hommes sont collés à elle, leurs mains, sur elle, ils caressent ses seins, ses fesses, glissent sous la robe courte. Elle le cherche du regard, lui sourit. Il connaît ce sourire, s'approche lentement. Elle se glisse vers lui, effleure sa joue d'un baiser, susurre à son oreille. Il pose sur ses jambes ses mains qui remontent lentement sous la robe et fait lentement glisser la culotte. Les deux danseurs se sont immobilisés et regardent, il s'éloigne la culotte à la main, s'assied sur un tabouret du bar.
Les danseurs se rapprochent, ils sont quatre maintenant, leur sexe sont sortis. Celui qui est derrière elle soulève la robe, elle se cambre et il glisse en elle. Elle se courbe en avant et prend dans sa bouche un sexe tendu. Elle le suce pendant que l'autre homme la pénètre. Elle sent les regards sur elle, des mains font jaillir ses seins de sa robe, et son regard plonge dans celui de son homme, elle voit sa main posée sur son sexe. Ils connaissent tous deux leurs désirs. Celui qui la prend jouit en elle , un autre lui succède, la jouissance l'emporte, pendant que ces hommes jouissent d'elle, en elle.
Elle continue à danser, sa robe remontée sur ses hanches la dévoile à chacun de ses mouvements, et à nouveau des hommes s'approchent, l'un l'embrasse. Le désir  renaît en elle, elle le prend par la main, quelques marches, allongée. Son homme est là, il tient sa main. Des hommes se succèdent pour la prendre, vague de plaisir.
La soirée se termine lentement, son homme est près d'elle, elle lui sourit tendrement. Les yeux dans les yeux, ll se caresse sur elle.


samedi 18 décembre 2010

Rencontre du troisième type….

Rencontres du troisième type, Close Encounters of the Third Kind, est un film est un film de science-fiction américain, réalisé par Steven Spielberg en 1977. Son titre est tiré de la classification de Hynek, méthode de classification des observations d'OVNI proposée par l'astronome américain Josef Allen Hynek.
Le système est le suivant :
Lumières Nocturnes (NL) : le ou les témoins voient juste une ou plusieurs lumières dans le ciel nocturne à plus de 150 mètres de distance, qui leur paraissent anormales.
Disques Diurnes (DD) : le ou les témoins voient un OVNI lointain. Contrairement à ce que le nom peut faire penser, l'OVNI en question n'a pas forcément la forme d'un disque.
Radar-Optique (RV) : l'OVNI est vu à la fois en visuel et sur un ou plusieurs écrans radars.
Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1) : le ou les témoins voient un OVNI, quel qu'il soit, à moins de 150 mètres.
Rencontre Rapprochée du 2e type (RR2) : l'OVNI laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol.
Rencontre Rapprochée du 3e type (RR3) : le ou les témoins voient un OVNI et ses occupants, ou alors seulement les prétendus occupants d'un OVNI mais sans ce dernier.

Postérieurement, d'autres UFOlogues ont rajouté trois catégories:
Rencontre Rapprochée du 4e type (RR4) : le ou les témoins prétendent avoir été enlevés par les occupants d'un OVNI. Il y a deux types de rencontre RR4.
Rencontre Rapprochée du 5e type (RR5) : le ou les témoins prétendent être entrés en communication avec les occupants d'un OVNI.
Rencontre Rapprochée du 6e type (RR6) : un ou plusieurs témoins (ou animaux) sont tués par un OVNI ou ses occupants.

Si l'un ou lune d'entre vous n'a pas tout compris, je ne peux que vous conseiller de vous rapprocher du club d'Ufologues le plus proche de votre domicile.

Mais, il manque une catégorie dans cette belle classification. En effet, un chinois Meng Zhaoghuo affirme avoir rencontré en 1994 une humanoïde femelle, qui faisait 3 mètres de haut, avait 12 doigts, les poils des jambes tressés, qui elle voulait lui faire l'amour. Et pour ne pas la contrarier, il aurait eu des relations sexuelles avec "elle" pendant 40 minutes.
Il n'y a aucune raison de mettre en doute le témoignage de ce monsieur, même si à titre personnel, même en avalant une boite de Viagra, je me demande comment j'aurais pu bander dans un cas pareil.

Je propose donc, en hommage à monsieur Meng Zhaoghuo de créer une nouvelle catégorie:
Rencontre Rapprochée du 69e type (RR69) : le ou les témoins prétendent avoir eu des relations sexuelles avec les occupants d'un OVNI,  une sous catégorie pourrait être ajoutée par la suite Rencontre Rapprochée du 69e type bis  (RR69bis) : le ou les témoins prétendent avoir pris une veste avec les occupants d'un OVNI.






vendredi 17 décembre 2010

Un quatuor… (1)

Internet permet de rentrer en contact avec de nombreuses personnes, la contrepartie est que l'on ne sait plus parfois si son interlocuteur-trice est à côté ou au bout du monde. C'est ainsi qu'il a longuement dialogué avec elle avant de réaliser qu'elle habitait tout simplement à l'autre bout du monde. Mais qu'importe, la distance avait finalement peu d'importance dans leur relation étrange qui se développait, en effet dès leurs premiers messages, elle lui avait signifié vertement qu'elle était lesbienne et pas du tout intéressée par un homme quel qu'il fût. Une relation sans enjeu, avait-il répondu. Et leurs échanges s'étaient intensifiés.
Sa situation amoureuse semblait quelque peu confuse, elle finit par accepter de lui raconter cette histoire-là, une histoire à quatre.

Et, c'est là, lecteur, hypocrite lecteur, - mon semblable, mon frère! -, que s'est posé à moi une cruelle question. Depuis la création de  mon blog, je surfe avec allégresse sur Elle, parlant d'Elle sans jamais la nommer. Mais ici avec quatre Elle, comment pourrais-je arriver à écrire cette histoire sans sombrer dans la confusion la plus extrême alors qu'il n'est question que de fusion extrême des cons des quatre Elle.
J'ai donc cherché une inspiration dans les quatuors célèbres. Et je vois d'ici les regards lubriques à l'idée de quatuor à cordes, de liens, de …Ce n'est pas vers ces quatuors que je me suis orienté. J'ai alors tout naturellement pensé au quatuor le plus célèbre, ou presque, les trois mousquetaires. Mais ne me voyant pas nommer une Elle Porthos, j'ai cherché à féminiser, en vain, les noms des mousquetaires. J'ai ensuite cherché pour les quatre Elle du côté de Renault et envisagé de décliner la gamme. C'est alors que l'inspiration m'est venue de ma muse. Les Elle étant quatre porteront donc le nom des Grâces qui étaient trois, la Elle d'Artagnan restant Elle.

Elle commença donc à lui raconter son histoire, sa longue histoire disait-elle avec Aglaé. Aglaé est une femme physiquement très masculine. Elle dit avoir été très attirée par ce contraste, cette ambigüité,  Aglaé a un côté garçon manqué très marqué, et un corps de rêve, grande, très grande, élancée, des seins superbes, un cul à se damner, souligné par deux fossettes au dessus de ses superbes fesses. Mais ajouta-t-elle, cette relation était routinière et sans passion, tant de choses les séparaient, Aglaé lui reprochait d'être trop intellectuelle et Elle trouvait qu'Aglaé était trop prévisible, sotte, vulgaire et alcoolique.
Mais si Elle dominait Aglaé psychologiquement, Aglaé faisait divinement l'amour, cette manière de la tenir, de la faire jouir, de jouer au mâle la rassurait.
Et c'est à ce moment-là qu'Elle vint en région parisienne pour terminer une formation…

jeudi 16 décembre 2010

Elle veut…

Elle veut des mains sur elle, qui frôlent, effleurent, caressent, touchent, tâtent, pétrissent. Elle veut des doigts qui griffent, fouillent, pincent. Elle veut des langues qui lèchent, s'insinuent, glissent, lapent. Elle veut des sexes d'hommes qui glissent dans sa bouche, dans sa chatte, dans son cul, elle veut des sexes d'hommes qui durcissent dans ses mains, sous sa langue, entre ses lèvres. Elle veut des sexes de femmes qui se collent contre sa bouche, qui coulent sur sa langue. Elle veut des seins d'hommes, de femmes à téter, à sucer, à mordiller, à pincer. Elle veut des sexes qui la prennent, la remplissent, la défoncent. Elle veut des mains qui claquent son cul tendu, elle veut des corps contre le sien qui s'offrent, se cambrent, la prennent. Elle veut des lanières de cuir qui claquent, elle veut des liens, elle veut des corps liés dans des positions obscènes, elle veut des gémissements, des soupirs, des râles de supplication, des hurlements. Elle veut des pinces sur ses seins, sur ses lèvres, elle veut des godes qui vibrent dans sa chatte ou son cul, elle veut des hommes, des femmes qui jouent de son corps sans trêve, elle veut.. elle veut ne plus vouloir, elle veut ne plus que subir, elle veut ne plus que jouir.

Un roman…

Les librairies recèlent des trésors parfois insoupçonnés. Je viens notamment d'apercevoir un roman au rayon jeunesse au titre élyséen "Carla aux mains d’or."
 Et aussitôt j'ai une pensée pour Marcel de Boby Lapointe "Y’a pas qu'ses mains qui font des choses bien."

mardi 14 décembre 2010

Salut l'artiste

Vendredi, Paris était couvert de neige, pendant que certains tentaient vainement de faire avancer leur voiture, un artiste resté anonyme a eu l'idée d'utiliser les pelouses enneigées du Champ de Mars comme toile. Il a dessiné un sexe d'homme, peu visible du sol mais offrant de la tour Eiffel un superbe point de vue aux touristes des deux sexes, voire du troisième.
Paris capitale du glamour !

lundi 13 décembre 2010

Les méfaits du tabac

Tu boites ?
Le trottoir était couvert de glace, je suis tombé en allant chercher des cigarettes pour ma copine.

vendredi 10 décembre 2010

Joyeuse coquine

"Joyeusement coquine" lui avais-je écrit, elle répondit : "Est-il possible d'être coquine autrement que dans la joie ?"La question est trop jolie pour ne pas apporter quelques éléments de réponse ?
Certes, il semblerait normal, dans la norme, de penser que l'on ne peut coquiner que dans la joie. Cela peut paraître contradictoire avec mon pessimisme habituel, mais le dépassement des contradictions est une vielle tradition pour moi.
Mais force est de constater que nous avons tous, me semble-t-il, quelques souvenirs surprenants sur ce point. Et je me souviens notamment d'une belle que j'avais allègrement draguée sur quelque site de rencontres, mais peut-être avec une allégresse pas assez partagée. Donc, le jour de la rencontre dans un café, je vis la dame arriver, délicieusement tentante. Lors de la discussion autour d'un verre, elle me lâcha soudainement : " Quand on baise, on baise, on n'est pas là pour rigoler." Elle n'a jamais fini sa phrase, interrompue par mon rire. Vexée, elle a quitté le café avant même que j'aie fini de rire. Ce n'était pas difficile, puisque alors que cette histoire date de quelques années, j'en ris encore….