- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


jeudi 12 août 2021

Les vacances sont terminées

Pour être plus précis, mes vacances sont terminées. J'espère charmantes lectrices et charmants lecteurs que vous avez pu prendre des vacances, que vous allez les prendre ou que vous êtes en vacances et que tout se passe pour le mieux pour vous.
Mes vacances sont donc terminées, et je suis de retour dans mon petit nid douillet, j'apprécie cette expression désuète pour simplement indiquer que je suis de retour chez moi, en région parisienne.
Mes vacances sont terminées et je suis de retour des images plein la tête et surtout des idées de texte plein la tête, il ne me reste donc plus qu'à me jeter frénétiquement sur mon clavier et à essayer d'aligner des mots.
Mes vacances sont terminées et il me faut encore un peu de temps pour vous livrer un premier texte.

mardi 20 juillet 2021

Emmenez-moi…

Connaissez-vous cette chanson de Charles Aznavour, même si la plupart de mes lectrices et lecteurs n'étaient pas nés lors de la sortie de cette chanson ? Pour le cas où vous ne seriez pas déjà en train de fredonner cet air, je vous suggère de l'écouter au plus vite, votre moteur de recherche préféré qui, j'ose espérer, n'est pas Google, vous fera écouter cela immédiatement. Vous découvrirez alors notamment cette phrase :  "II me semble que la misère Serait moins pénible au soleil."
Je quitte pour quelques jours la région parisienne pour quelques jours, sans plus de précisions. Et songeant à cette chanson je fredonne, il me semble que l'écriture serait moins pénible au soleil. Cela sera-t-il vrai ? Je ne sais. Peut-être trouverai-je quelques sources d'inspiration pendant ces journées de vacances ? Vous le saurez bien vite, mais je peux vous assurer dès aujourd'hui que je pars avec quelques projets de textes donc j'espère finir la rédaction dans les heures, dans les jours qui viennent.

Stay tuned !

jeudi 15 juillet 2021

Et soudain au bar

Et soudain au bar je la vis sur un haut tabouret, belle, souriante, une flûte de champagne à la main. Sa robe découvrait à merveille ses courbes, je la contemplais et mon imagination s'enflamma, et mon esprit s'envola.
J'imaginais la douceur de sa peau sous mes doigts, le délicat frémissement lorsque je l'effleure, la douce caresse sur son épaule dénudée, ses yeux vert émeraude plongés dans les miens, sa bouche vermeille entrouverte appelant mes lèvres, la fraîcheur de ce premier baiser profond, long, langoureux, mes mains glissant sur elle, s'arrondissant sur ses seins superbes fruits doux et sensuels, son souffle mêlé au mien, nos corps collés l'un à l'autre, mes mains posées sur ses reins, sentir contre moi sa chaleur, sentir l'intensité du désir qui vrille en moi, la coller à moi, mes mains agrippées à ses fesses et lui susurrer au creux de l'oreille dans un râle mon envie d'elle.
Après ces quelques instants de rêverie des plus délicieux, je réalisai soudain que j'étais resté planté là les yeux braqués sur elle. Rassemblant mon courage et mon esprit je me dirigeai vers elle, quelques pas, trop peu de pas pour trouver une entrée en matière originale, elle me regardait approcher le regard inquisiteur. Soudain une idée me vint et je me penchai vers elle.
" Tu es belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, lui murmurai-je, un sourire éclata dans son regard.
- Vous m'impressionnez en citant Baudelaire, mais ne trouvez-vous pas un peu prématuré de me tutoyer ?
- C'est assez terrible de paraphraser Baudelaire, mais en vous tutoyant je l'aurais rendu bancal, et cela aurait été impardonnable."
J'entendis alors le plus beau rire qu'il ne m'a jamais été donné d'entendre. Et je dois avouer que, bien que fasciné par ce rire, je laissais mon regard plonger dans son somptueux décolleté. Comment ne pas se perdre dans cette perspective de plaisirs infinis, d'intenses voluptés ?

jeudi 29 avril 2021

#jeudiconfession

#jeudiconfession, je dis confession, confession sur l'envie d'écrire ou confession sur l'envie d'envie.
Depuis la mi-mars, je n'ai quasiment rien écrit, mais celles et ceux qui me suivent depuis longtemps savent que ce n'est pas la première fois que je cesse d'écrire et pour des périodes plus longues, même si je pense que personne ne me suit depuis assez longtemps pour cela. Pendant cette période j'ai reçu quelques messages, rares et donc d'autant plus délectables, me demandant pourquoi j'avais cessé d'écrire et me suggérant même parfois de reprendre l'écriture.
Je serais bien incapable de vous dire pourquoi j'ai cessé d'écrire, une lassitude, un manque d'envie, mais cela, j'en conviens, n'est guère plus clair. Reprendre l'écriture, c'est une option, mais sous une forme et un rythme différents. J'ai de nombreux, trop nombreux projets en cours, abandonnés depuis longtemps, je devrais les trier, en abandonner certains définitivement et essayer d'en mener certains à bout.
Peut-être devrais-je commencer par la rédaction de mes mémoires dont des extraits pourraient être publiés dans le cadre des #jeudiconfession.
Peut-être, et peut-être je dis confession un autre jour.

mercredi 17 mars 2021

Poésie printanière 5

Un regard émeraude et lumineux
Et un décolleté vertigineux,
Toujours une apparition fascinante
A jamais diaboliquement tentante !

mardi 16 mars 2021

Poésie printanière 4

Muse si belle au regard émeraude
Comment ne pas vouloir t'offrir une ode
Pour chanter le printemps
Pour louer ta beauté
Dont le ciel exaltant
Marque la primauté.

lundi 15 mars 2021

Poésie printanière 3

 Ses tenues somptueuses
Offrent à la folie
Ses courbes voluptueuses
De façon si jolie.

dimanche 14 mars 2021

Poésie printanière 2

 Après ces jours passés, confinés trop longtemps
Après ces noirs matins, quelques rais de lumière,
Verrai-je donc venir dans l'allée cavalière,
Ma muse, mon soleil, un matin éclatant ?
Tous mes vers les plus fous naitront de son sourire,
Qui fait renaitre en moi ce vif désir d'écrire.