- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


jeudi 13 août 2015

À propos de Vacances…

Le titre de ce billet est, cela n’a pu échapper à votre perplexité, à double sens, même si je ne doute pas que certain-es d’entre vous n’en trouve un troisième, quatrième ou pire encore. Le sujet à aborder pourrait être soit mon pénultième billet, soit mes vacances. Mais, je ne vous raconterai pas ici ce que j’ai fait, ce que je n’ai pas fait, voire ce que j’ai rêvé pendant ces derniers jours. Il vous suffit de savoir que je suis allé revoir "la brique pale et tiède des vieux murs", que j’ai retrouvé mes librairies, découvert une nouvelle librairie, lu, jamais assez, couru, jamais trop, et écrit trop peu.
Je voulais donc simplement évoquer ici mon billet du 26 juillet dernier, pour être plus précis, évoquer un commentaire laissé par un ami "Tu nous laisses un grand vide."  J'apprécie de laisser un tel manque, et  tiens à préciser que je ne suis que parti en vacances et non décédé. Ce n'est donc pas un billet d'outre-tombe. Par contre je tiens à vous indiquer que cet ami est officiellement chargé de mon éloge funèbre.

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vendredi 7 août 2015

Etretat

Etretat est sans aucun doute une fort belle ville, mais ce n’est pas là que j’ai passé mes vacances estivales. J’ai préféré mon sud-ouest natal. Mais les vacances permettent de consacrer du temps à d’autres activités, j’ai pu ainsi écouter, principalement lors des trajets, écouter plus souvent France Musique. C’est ainsi que j’ai découvert l’existence, non pas d’Etretat, ni de ses falaises, ni de son Aiguille Creuse, mais de son festival Offenbach. Je connais peu sa musique, hors quelques airs tels que notamment le Galop infernal d’Orphée aux enfers. J’ai donc eu l’occasion de découvrir quelques belles interprétations de quelques airs, parmi lesquels un extrait de la belle Hélène dans lequel Hélène se pose cette question profonde et belle " Dis-moi, Vénus, quel plaisir trouves-tu à faire ainsi cascader la vertu ?
Offenbach a eu aussi indubitablement le talent d'avoir de talentueux librettistes. Le choix de ce mot "cascader' est une petite merveille, il évoque chutes d'eau, répercussions en cascades, mais aussi bien sur chute de reins, cascades de désirs….
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vendredi 24 juillet 2015

Vacances…

Lorsque j’étais étudiant et jeune, à l’approche des vacances apparaissaient toujours la même information affichée sur différents panneaux, les cours vaqueront du.. au.. Je ne vous donnerai pas les dates, en paraphrasant une épitaphe célèbre, ceux qui me connaissent savent mon âge, les autres n’ont pas besoin d’en savoir plus.
Donc les cours vaquaient. Vaquer est un bien joli verbe. En l’occurrence dans ce sens, vieilli selon mon dictionnaire, il signifie parlant d’une institution qu’elle interrompt temporairement son activité. N’étant pas, toute modestie mise à part, une institution, me concernant ce verbe signifierait au contraire que je me livre à mes activités habituelles, sauf à ce que je vaque à d’autres occupations.
Vous l’avez compris je suis en vacances, je vaque à d’autres occupations, tout en vaquant aussi, le fait que j’écrive ce texte en est la preuve si besoin en était.
Mais n’est-ce pas cela les vraies vacances…


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lundi 20 juillet 2015

C’est au cube… 2

Après avoir beaucoup trop temporisé pour écrire et mettre en ligne ces premiers mots, je m’étais promis de poursuivre à un rythme effréné ou à minima soutenu la publication de la suite de ce texte. Mais, hélas, cent fois hélas, mes vieux démons m’ont encore une fois rattrapé. Ce qui apporterait quelques éléments de réponse à l’angoissante question que me posait une charmante interlocutrice qui m’interrogeait sur les raisons qui me poussaient à courir tous les matins ou presque, elle me demandait après qui je courrais, mais peut-être la bonne réponse est que je cours non pas après mais devant pour éviter d’être rattrapé. Et je dois reconnaître que mes démons aussi vieux soient-ils sont de remarquables coureurs de fonds.
Rattrapé par ces vieux et habituels démons, je ne peux résister à intégrer dans ce texte la remarque d’une lectrice qui indiquait fort opportunément "pourtant badinage commence par un B." Badinage est un mot délicieux, et comment ne pas songer aussitôt à la pièce de théâtre d’Alfred de Musset On ne badine pas avec l’amour. Mais en l'occurrence et pour me rattacher enfin à cette liste de trois mots et sans oser contredire Alfred de Musset  dont je reconnais le talent, je dois vous confesser, et le choix du mot n'est pas anodin, que je badinerais bien avec cette charmante et callipyge lectrice, sans oublier que le mot badine est tout aussi charmant, surtout avec une belle callipyge…

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dimanche 19 juillet 2015

C’est au cube… 1

Je l’avoue, le titre de ce billet est un abominable jeu de mots. Sans vouloir me défausser sur qui que ce soit, tout est parti d’un dialogue avec une dame absolument charmante au demeurant à qui je faisais remarquer que l’un des mots qu’elle venait d’employer était absolument exquis. Elle m’a alors cité trois autres noms jolis, chacun des trois commençants pas la même lettre, la troisième, la troisième de l’alphabet évidemment. J’ai eu bien sur l’envie d’écrire un texte sur ces mots, texte dont le titre est naturellement devenu cette lettre puissance trois. Je suis donc totalement coupable d’avoir commis un tel jeu de mots.
À cette culpabilité je n’ajouterai donc pas celle de faire attendre, espérer, languir, voire se morfondre cette dame, même si je dois l’avouer, le confesser, savoir que cette dame s’impatiente en guettant l’arrivée de mon texte telle une sœur Anne moderne.
Le premier de ces mots a éveillé en moi de superbes images et aussi fait jaillir à mon oreille les mots si beaux de Mouloudji. Comment pourrais-je en effet espérer après lui écrire des mots qui ne soient fades et qui puissent faire " vivre une fleur : Comme un p’tit coqu’licot, mon âme ! Comme un p’tit coqu’licot."

Mais même si je n’aurai jamais la prétention d’écrire des mots qui soient au niveau de ceux de Mouloudji, ou, pour être tout à fait franc, ou presque, même si je n’avouerai jamais une telle prétention, que ne ferais-je pour tenir une promesse faite à une aussi charmante dame.

Avec ces mots, ces premiers mots, je n’ai pas encore comblé cette dame, l’attente de cette dame, et j’espère avoir titillé plus encore sa curiosité et rendu plus intense son attente…

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vendredi 17 juillet 2015

Citations russes…

Pensez-vous qu’il puisse en être des citations comme des poupées ? Rassurez-vous, je ne vise pas là les citations Barbie. Je pensais aux poupées russes, qui ne sont pas des pépées slaves mais des poupées s’emboîtant les unes dans les autres. Dois-je préciser que ce ne sont pas non plus des dames qui s’interpénètrent mais plus prosaïquement des séries de poupées de tailles décroissantes pouvant se placer les unes à l’intérieur des autres. Vous l’aurez donc compris, enfin je l’espère, les citations russes seraient des citations s’emboîtant les unes dans les autres. Vu ma passion pour les citations vous comprendrez combien des citations russes ainsi emboîtées peuvent me séduire.
La citation du soir est donc un emboîtage et d’autant plus emboîtée que le livre dans lequel je l’ai trouvée, si tant que l’on trouve une citation et que ce ne soit pas plutôt elle qui vous trouve, me fut offert par une amie tout aussi charmante que fortement neuronée, très fortement neuronée…
"Et me revinrent en souvenance les vers de mon ami Paul Marot :
« La trépidation excitante des trains
Vous glisse des désirs dans la moelle des reins. »."
Outre la beauté de ces citations russes, vous avez noté, je n’en doute pas, que le contenu de ladite citation intègre lui aussi quelque emboîtement.

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lundi 13 juillet 2015

Éloge de la contraception.

Je ne sais si parmi les lecteurs et lectrices de mon blog certains et certaines connaissent, se souviennent de la loi dite loi Neuwirth, cette loi du 28 décembre 1967, relative à la régulation des naissances, autorisait pour la première fois en France, la contraception et supprimait des dispositions législatives antérieures qui l’interdisaient. Il faudra cependant attendre encore quelques années et la loi du 4 décembre 1974 qui autorisera à délivrer à titre gratuit et anonyme des contraceptifs.
Malgré cela certains, certaines ont préconisé des méthodes contraceptives en fonction de ses compétences et avec plus ou moins de bonheur. De manière peut-être un peu déroutante l’on trouve ainsi une contribution signée du Marquis de Sade qu’il place dans la bouche ; le jeu de mots est facile, de Madame de Saint-Ange " Une fille ne s’expose jamais à faire d’enfants qu’autant qu’elle se le laisse mettre dans le con. Qu’elle évite avec soin cette manière de jouir ; qu’elle offre à la place indistinctement sa main, sa bouche, ses tétons ou le trou de son cul. Par cette dernière voie, elle prendra beaucoup de plaisir, et même bien d’avantage qu’ailleurs ; par les autres manières elle en donnera."
N'est-ce pas une merveilleuse vision de la contraception ?
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mercredi 8 juillet 2015

Des points…

Je resterai éternellement étonné de voir certains articles publiés sur le net, principalement ceux ayant la sexualité pour sujet. J’ai découvert un article intitulé "Le Point G Masculin et Autres Point de Plaisirs Virils." J’ai lu le texte, dans son intégralité, sans exploser de rire ni pleurer de rage, ce qui ne fut pas facile.
Si vous en doutiez, je suis resté sidéré par cette lecture. Cet article énumère laborieusement les points de plaisir viril, et la manière de les stimuler manuellement et buccalement, le point B qui correspond à la base du pénis sous les bourses, le point A à la base de la verge, emplacements dont j’ai été heureux d’apprendre qu’ils ont un nom. Je dois avouer que jusqu’à ce jour je m’étais plus soucié des modes de stimulation que de dénomination. Après ces deux points au nom alphabétique l’article liste les bourses, le fourreau, le gland. Je ne vous ferai pas l’affront de vous citer les modes de stimulation cités qui sont pour le moins convenus, vous n’apprendrez rien de ce côté-là.
Cette liste se termine en apothéose par le point G masculin ou point P ! Je cite "Point de plaisir masculin un peu à part, il nous fait quitter la zone sexuelle masculine visible pour nous en aller faire un tour du côté de la légendaire extase prostatique" dont l’on nous explique que la stimulation buccale n’est pas possible et que la stimulation manuelle est possible en massant doucement à l’aide d’un doigt ou en laissant faire le vibreur.
En bref un article qui malgré son vernis pseudo-scientifique se contente d’aligner des banalités qu’il est facile de découvrir pour peu que l’on se penche sur le sujet, sujet érectile bien sûr !
En conclusion, vous ne m’en voudrez pas de citer une citation de Sade "oh ! quelle énigme que l’homme ! dit le duc. – Oui, mon ami, dit Curval. Et voilà ce qui a fait dire à un homme de beaucoup d’esprit qu’il vaut mieux le foutre que de le comprendre.".


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