- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


mercredi 12 juin 2013

Dialogue entre amants...

Encore une fois, je ne peux résister au plaisir de vous faire partager un passage d'un roman, un extrait d'un dialogue entre une femme et celui qui est son amant, ils sont nus sur son lit, celui de la femme:
"Je ne me souviens même pas où je t'ai rencontré la première fois, je déclare calmement en le regardant.
- Quoi ? grommelle-t-il, stupéfait. Et tu voudrais que moi je m'en souvienne ?"
Cet échange n'est-il pas superbe, n'est-il pas une superbe illustration de notre "vie moderne" ?
Et, pour celles ou ceux qui se poseraient la question, ce passage est extrait de Zombies de Bret Easton Ellis.

mardi 11 juin 2013

Une première rencontre 4/5

Il la regarde, il la contemple, femelle offerte, ouverte. Il aime le spectacle de ce corps exhibé, entravé, aveuglé. Il aime cette manière qu'elle a de bouger, de tenter de bouger, son bassin qui ondule, qui se tend. Il aime ses gémissements, ses mots, ses tentatives de mots qui gémissent dans la cravache. Il aime regarder son visage qu'elle tourne vers le moindre bruit, ses narines qui palpitent et sa bouche serrant toujours la cravache. Il aime ses dents serrées empêchant tout son articulé, il aime ses lèvres qu'elle ne peut fermer et sa salive qui s'écoule lentement. Il aime ses seins lourds dont les pointes sont dures, tendues. Et surtout il aime son sexe ouvert, luisant de désir, il aime la regarder couler, il aime regarder ses fesses tendues, impudiquement ouvertes.
Il aime qu'elle ait choisi de s'offrir ainsi, qu'elle soit offerte, disponible, ouverte à toutes ses envies à tous ses désirs. Il aime la faire attendre, la faire enrager, il aime sentir le désir qui monte en elle.
Il effleure ses pointes de seins tendues, moment magique où il exulte de voir tout le corps frémir, tressaillir, où il entend sa demande inarticulée, où il voit ce regard invisible et suppliant. Et il aime le moment à venir où il va pincer ses seins. Il aime qu'elle sache déjà que ce moment va venir, qu'elle le redoute et le désire à la fois. Et il aime être le seul maître du jeu, il aime qu'elle lui ait offert cela, la plus belle offrande qui soit....


une première rencontre 5/5
une première rencontre 3/5 
 

une première rencontre 2/5 
une première rencontre 1/5   

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Une première rencontre 4/5 d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

lundi 10 juin 2013

Sois heureuse

"... sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses"
Est-il nécessaire de rappeler la provenance de ces vers ?
Ils sont d'une belle et sombre beauté et pour moi ils restent l'une des plus belles déclarations d'amour qui soit....

vendredi 7 juin 2013

Un angle d'étude orienté...

Encore une fois, j'ai croisé sur internent un article commentant une étude. Cette fois-ci elle portait sur la sexualité en Belgique. Certains chiffrent me laissent toujours perplexe, en effet seulement 60,2 % des hommes et  31,4 % des femmes déclarent se masturber.
Mais plus étonnantes sont les données concernant la pénétration anale, selon le terme employé dans cet article. En effet cette dernière  serait pratiquée par 37,6 % des hommes, et 24,8 % des hommes. Il est probable que  l'un des deux pourcentages concerne en fait les femmes. Mais dans tous les cas, l'on peut regretter le parti pris idéologique de ne distinguer la pénétration anale active et la pénétration anale passive. Nos amis, au masculin en l'occurrence, belges ne se font-ils donc jamais enculer ?

http://www.sudinfo.be/738517/article/fun/tendances/2013-06-06/une-belge-sur-quatre-pratique-le-sexe-anal-8-femmes-sur-10-la-fellation 


Une première rencontre 3/5

Elle inarticule des mots en serrant plus fort encore cette cravache entre ses dents,  elle gémit une supplication, elle le veut, elle veut qu'il la prenne, qu'il la pénètre, qu'il la baise. Mais non, il joue autour d'elle, il se joue d'elle. Elle aime ça, c'est horrible comme elle aime ça. Il sait ce salaud qu'il la rend folle. Elle veut lui crier, lui hurler qu'il a gagné, qu'elle est à lui, qu'elle est sa femelle, sa pute, qu'il peut la prendre comme il veut, quand il veut, qu'il peut tout, qu'il peut tout lui faire. Elle veut lui pleurer, lui gémir qu'il peut, qu'il doit tout lui faire, qu'elle en veut, qu'elle le veut, qu'elle veut tout de lui, la douleur et le plaisir, qu'elle veut même l'attente, cette attente qui la rend folle.
Elle exècre, elle adule cette envie qui naît en elle, qui lui tord les tripes, qui la fait vriller, qui la fait sortir d'elle-même. Ses seins sont durs, tendus de désirs. Elle cambre sa croupe, ouverte, indécente, au-delà de la décence, femelle, animale, offerte dans l'attente d'une saillie, dans l'attente sans savoir ce qu'elle attend, sans l'attente de ses envies, pas les siennes, les envies de Lui, les folies de Lui.
Elle lui offre, elle lui abandonne son corps, elle lui abandonne ses envies, ses désirs, elle ne veut plus que les siens.
Elle hurle son désir dans un cri silencieux les dents plantées dans la cravache....

une première rencontre 5/5
une première rencontre 4/5 
une première rencontre 2/5 
une première rencontre 1/5
  
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Une première rencontre 3/5 d' Un Joueur Parisien est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International

jeudi 6 juin 2013

Souvenirs d'ovalie

- Les nanas qui ont un cul d'enfer, c'est comme les joueurs de rugby qui ont d'énormes moyens physiques, ce n'est pas terrible, tu comprends ?
- Non, pas du tout...
- Mais si, si le mec a de gros moyens physiques il joue dessus, et il ne se soucie pas assez de la technique. Une nana qui a un cul d'enfer, c'est pareil, elle en joue, et elle croit que ça suffit, résultat côté technique c'est léger. Tu comprends ?


mercredi 5 juin 2013

Terrible nouvelle

Ô nuit désastreuse ! ô nuit effroyable, où retentit tout à coup, comme un éclat de tonnerre, cette étonnante nouvelle, la taille du pénis a diminué de 10% en 60 ans. L'information est sérieuse, divulguée par le Corriere della Serra. L'étude vise certes les pénis italiens  qui sont passés de 9,7cm en 1948 à 8,9cm en 2012. Mais si l'étude reste ciblée sur les Italiens, les causes de cette diminution seraient les changements environnementaux et l'obésité, selon le Professeur Carlo Foresta et nous concerneraient donc aussi.
Les polluants et changements environnementaux qui perturbent le système endocrinien stimulent chez les femmes le développement mammaire mais chez les hommes ont l'effet inverse sur le pénis. En clair, si l'on continue ainsi, les pénis seront plus petits pour des seins plus gros, les cravates de notaire vont devenir fascinantes.
Et enfin, l'obésité influence négativement la production d'hormones à l'adolescence. La longueur du pénis est inversement proportionnelle au surpoids. Dois-je vous préciser qu'à l'adolescence j'étais un grand maigre ?

samedi 1 juin 2013

Une conversation téléphonique sexuée ...

- Monsieur Jean-Michel J.... ?
- Oui...
- Bonjour Monsieur, Marc  X.... de la société Y.... institut de sondage.
- Oui...
- Nous réalisons une enquête sur un sujet de société, avez-vous quelques minutes à me consacrer ?
- Oui...
- Mas, une précision, pour des raisons d'échantillonnage   je souhaiterais parler à une femme
- Vous n'êtes pas le seul, essayez donc un club de rencontre ....