- Je bois au beau sexe des deux hémisphères.
- Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Marquis de Bièvre


Si vous aimez mes mots, j'aime aussi les vôtres, laissez-donc, si vous le souhaitez, une trace de votre passage, les commentaires vous sont ouverts…


jeudi 27 janvier 2011

Schopenhauer, suite…


Mon commentaire sur Schopenhauer ayant déclenché des torrents d'enthousiasme, je n'ai pu résister au plaisir de vous faire part de mon émerveillement toujours renouvelé à la lecture certes lente de son ouvrage Aphorismes sur la sagesse.
Toujours dans le  chapitre "de ce que l'on a," Schopenhauer évoque l'argent et les autres biens et écrit : "Tout autre bien, en effet ne peut satisfaire qu'un seul désir, qu'un seul besoin: les aliments ne valent que pour celui qui a faim, le vin pour le bien portant, les médicaments pour le malade, une fourrure pendant l'hiver, les femmes pour la jeunesse, etc…"
Je dois avouer avoir relu plusieurs fois la phrase pour en saisir toute la portée et la profondeur. Je ne m'étendrai même pas sur le caractère injurieux de la formule rabaissant les femmes à l'état de bien que l'on peut posséder, acheter…  Au-delà de cette méprisante misogynie, Schopenhauer fait preuve là d'une étroitesse d'esprit indigne du philosophe à l'esprit supérieur qu'il prétend être. Pourquoi diable restreindrait-il le plaisir sexuel à la jeunesse, certes il n'a pas connu le Viagra, mais j'ai du mal à croire qu'il n'ait jamais connu quelque vieillard lubrique et toujours vert. Et Schopenhauer ignorait visiblement que si certains jeunes ou pas aiment fréquenter les femmes, d'autres préfèrent les hommes, alors que certaines préfèrent les femmes et d'autres, au féminin cette fois, les hommes, sans oublier que certaines  et certains apprécient à la fois les hommes et les femmes successivement ou simultanément, et je vous laisse compléter la liste. Pire encore, il écrit : "les aliments ne valent que pour celui qui a faim" n'avait-il donc aucune idée de l'utilisation que l’on peut avoir une carotte ou un concombre ?
En résumé, Arthur aurait peut-être du essayer de philosopher dans le boudoir !

mardi 25 janvier 2011

Schopenhauer…


Schopenhauer a truffé son ouvrage Aphorismes sur la sagesse dans la vie de citations et références multiples. Dans le chapitre "de ce que l'on a," il évoque ainsi Epictète qui a divisé les besoins humains en trois classes.
 Les besoins naturels et nécessaires sont ceux qui, non satisfaits, produisent de la douleur, et ne comportent que la nourriture et les vêtements. Les besoins naturels mais non nécessaires, c'est le besoin "de la satisfaction sexuelle." Les besoins ni naturels ni nécessaires sont les besoins de luxe, d'abondance, de faste…
D'une manière réaliste, il note que les besoins naturels mais non nécessaires sont déjà plus difficiles à satisfaire que les besoins naturels et nécessaires ; pour celles et ceux qui sont déjà perdu-es, il est plus difficile de baiser que de bouffer. Visiblement, la réflexion a du être menée par des manchots, ou alors la crainte de la surdité était telle que la masturbation avait disparu.
Mais la phrase qui a retenu mon attention vient après : "Le contentement de chacun.. ne repose pas sur une quantité absolue, mais relative, savoir sur le rapport entre ses souhaits et sa fortune." En clair, le plaisir sexuel est fonction de l'aptitude à baiser, doit-on en déduire que le Viagra est venu perturber le bel ordonnancement d'Arthur ?

dimanche 23 janvier 2011

Que des bonnes nouvelles !


La journée s'annonçait maussade, temps gris mais heureusement, dès que j'ai ouvert ma boîte mail, les mails annonçant de bonnes nouvelles se sont succédé :

-de Bouygues Telecom, Vous avez été sélectionné(e) pour gagner un voyage d'exception,
-de Grand Jeu La Parisienne, je connaissais le Parisien mais j'ignorais qu'il avait une épouse, Jean-Michel, Choisissez votre destination et remportez votre voyage ! Au septième ciel, je peux ?
-de Applimag par Paul et Marie Félicitations, vous êtes sélectionné pour l’iPad du jour ! Je ne connais pas Paul et Marie, un couple libertin qui m'offre un IPad pour mieux regarder leurs photos et vidéos libertines ?
-de Gagnant sélectionné Mercedes, J’ai une surprise pour vous ! chic, une blonde, une brune, une rousse ? non encore mieux, un système aléatoire m'a sélectionné moi, et pas vous, bande de jaloux, pour gagner une magnifique Mercédès, et d'ailleurs je me souviens il y a quelques années d'une Mercédès qui avait une carrosserie et surtout un cul d'enfer.
Une bien belle journée finalement…

mardi 18 janvier 2011

Les joies de la voiture…


N'ayant trouvé avec mon GPS préféré de lieux libertins dans une église romane, il ne me restait donc plus qu'à explorer l'habitacle de la voiture. Rien que de très classique direz-vous, détrompez-vous braves gens ! Le temps de l'amateurisme est terminé, finies les explorations de positions hasardeuses, j'ai bien écrit hasardeuses et non pas hardeuses !
Les vendeurs de voiture chinois, pour attirer, stimuler, émoustiller leurs clients, ont publié une notice pour expliquer comment faire l'amour en voiture. En quelques clics, vous pourrez trouver sur internet des exemples notamment pour la Lexus LS 460L, la Mercedes E63 AMG, le Hummer H3, la Bentley Continental Flying Spur, vous avez acheté une Renault vous aussi ? Pas de chance !

lundi 17 janvier 2011

Évolution technologique.


Une nouvelle voiture flambant neuve, et donc un GPS tout aussi flambant. Au risque de passer encore une fois pour un vieux,  je me souviens avec nostalgie des cartes Michelin, de la joie infinie du repliage et de ces moments de pur bonheur où, en pleine nuit, l'on réalisait que justement on était tombé dans un grand trou noir entre deux cartes. Mais cela permettait aussi de se perdre opportunément pour promener plus longtemps une belle, et même quelques beaux égarements, en tous sens.
Aujourd'hui tout cela est bien fini, et une blonde virtuelle s'obstine à me guider et à me faire quitter les chemins de traverse. Mais à quelque chose malheur est bon, le GPS permet de choisir des points d'intérêt qui seront donc signalés et la liste en est impressionnante, coiffeurs pour hommes, concessionnaires Harley-Davidson ou Massey-Ferguson, restaurants thaïlandais ou bar à vins; clubs échangistes ou bars gay, magasins Ikea ou Monoprix, églises romanes ou châteaux cathares, il y en a pour tous les goûts, ou presque. En effet, ma blonde préférée s'obstine à refuser de chercher les clubs échangistes situés dans une église romane, un reste de morale judéo-chrétienne ?

vendredi 14 janvier 2011

Un pasteur inoubliable

Encore une information fascinante, un pasteur allemand aurait forniqué dans son église. Selon les détails de l'article, il était ivre et seul dans l'église avec une jeune femme, à minuit il aurait eu des rapports sexuels. À titre personnel, je précise que je ne me suis jamais trouvé seul avec une femme à minuit sur mon lieu de travail, peut-être devrais-je envisager une reconversion.
Mais le plus intéressant est que la jeune femme qui s'est réveillée le lendemain matin sur les bancs de l'église alors que son pantalon et ses sous-vêtements avaient disparu, a déclaré ne se souvenir de rien.
Imaginez la tête du pasteur lâchant le célèbre post-coïtal "alors heureuse ?" et la dame de répondre " je ne me souviens de rien." Vexant non ?


jeudi 13 janvier 2011

Une nouvelle technique de drague ?

Nous nous sommes tous un jour interrogés sur la manière d'aborder une inconnue, voire pire la voisine. En effet, si se vautrer lamentablement avec une inconnue n'est pas très agréable, lorsque c'est avec la voisine, cela peut donner dans les jours qui suivent de grands moments dans l'escalier ou l'ascenseur surtout si elle est avec une de ses copines qui explose de rire en vous montrant du doigt.
À Avignon, un certain Jean-Luc a trouvé involontairement une technique inédite. Son plancher s'est effondré et il s'est retrouvé assis sur le canapé de sa voisine. La méthode est un peu brutale, et l'on ne sait même pas s'il y a eu une suite. Mais si l'approche est pour le moins originale et percutante, la rupture pourrait être compliquée à gérer…

mardi 11 janvier 2011

Un quatuor… (3)

Elle n'en pinçait que pour les filles, et si elle s'abandonnait à toutes les folies dans les draps de la blonde, n'avait jamais envisagé le plaisir autrement qu’en tête à tête. Et il y eut cette soirée, une soirée commencée sagement avec sa blonde et un couple d'amis, un couple hétéro, une soirée banale, une soirée comme les autres.
Comment cela a-t-il commencé, elle ne le savait plus, elle avait bu quelques verres, et cela levait, elle le savait bien, des inhibitions. Ce dont elle se souvenait c'est que c'était elle qui avait fait le premier pas, le premier geste serait plus approprié. Elle se souvenait de sa main qui se posa sur la cuisse de cette femme, glissant sous sa jupe alors que l'homme et la blonde ne la quittaient plus des yeux.
À partir ce moment-là, tout était confus, la main de la blonde écartant la culotte de la femme pour qu'elle puisse la lécher, le sexe de l'homme, son premier sexe d'homme durcissant dans sa bouche pendant que la femme et sa blonde riaient en caressant ses cheveux. Elle se souvenait des vagues de plaisir et de honte qui la submergeaient tour à tour. Elle se souvenait sans cesse de ce plaisir infini à sucer, lécher alternativement un sexe d'homme raide et tendu et un sexe de femme chaud et humide, guidée par des mains agrippées à ses cheveux. Elle se souvenait, honteuse de sa jouissance, femelle offerte.