Il y a quelques jours j'ouvrais, un peu par hasard, un roman l'Adieu à l'automne au sujet de la préface duquel j'ai déjà écrit un billet. Ce roman est une petite merveille que je ne saurais que trop vous conseiller de lire, de déguster, de savourer, et il est truffé de pépites. Je ne résisterai donc pas au plaisir de vous en livrer une : "l’intellect, monsieur le comte, l’intellect avant tout. Et vous avez beaucoup trop négligé vos hémisphères cérébraux au profit d’autres hémisphères et surtout des hémisphères des autres." Cela a quand même plus d'allure qu'un : "arrête de penser avec ta bite…"
Et bien sûr, je ne peux conclure ce billet qu'en buvant aux deux hémisphères du beau sexe !
Et bien sûr, je ne peux conclure ce billet qu'en buvant aux deux hémisphères du beau sexe !
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